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Comportement des bâtiments avec voiles en béton armé

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#1

Posté 31 janvier 2009 - 15:12

SITAYEB

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Comportement des bâtiments avec voiles en béton armé
Victor DAVIDOVICI – Consultant – 8 juin 2003


Par rapport à d’autres systèmes constructifs tels que les portiques, les structures à voiles en béton armé présentent, particulièrement en zone sismique, plusieurs avantages :

  • Leur présence limite les déformations latérales,[/*:m:3sia0xmf]
  • Leur rigidité permet de protéger les éléments non-structuraux et quelques poteaux existants,[/*:m:3sia0xmf]
  • Leur présence permet de s’affranchir du difficile problème posé par la réalisation des noeuds des portiques,[/*:m:3sia0xmf]
  • Elles permettent de ne pas être pénalisé dans le choix du coefficient de comportement en cas de panneaux de remplissage.[/*:m:3sia0xmf]
En conclusion, de multiples raisons d’ordre structural et économique poussent à promouvoir l’utilisation de ces structures en zone sismique. Les images suivantes montrent l’excellent comportement des bâtiments comportant des voiles en béton armé dans la zone sinistrée suite au séisme de Boumerdes du 21 mai 2003


http://www.4shared.c... ... n_arm.html
On ne peut comprendre ce qu'on trouve que si l'on sait ce qu'on cherche

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#2

Posté 31 janvier 2009 - 16:59

sofien

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merci bien

#3

Posté 31 janvier 2009 - 18:12

farouktazi

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jazaka allaho khair

#4

Posté 01 février 2009 - 08:54

t_salim

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merci sitayeb tres interessant document
?????? ????? ????? ???? ? ??????

#5

Posté 02 février 2009 - 07:38

behaz

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L’inconvénient principal c’est qu’un voile transmet des efforts très importants au sol . et qu’il n’est pas facile de justifier la condition de résistance ( surtout en cas de l’absence d’un bon sol ) et de la stabilité de la fondation ( un système de fondations filantes croisées est toujours nécessaire quel que soit la contrainte admissible du sol , surtout en zone de forte sismicité , permettant un report des charges ) , en plus ces efforts importants engendrent un ferraillage énorme au niveaux des libages . un choix judicieux du nombre de voiles , de la rigidité et de leurs emplacements est nécessaire pour éviter une forte concentration de charges sur le sol de fondation

#6

Posté 02 février 2009 - 08:45

chemsgc

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salam
et quel sont leurs inconvenients !!! Image IPB
par exemple les cas a eviter
merci

#7

Posté 02 février 2009 - 13:41

GUISSET

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Bonjour behaz,

iln’est pas facile de justifier la condition de résistance ( surtout encas de l’absence d’un bon sol ) et de la stabilité de la fondation (un système de fondations filantes croisées est toujours nécessaire quelque soit la contrainte admissible du sol , surtout en zone de fortesismicité , permettant un report des charges ) , en plus ces effortsimportants engendrent un ferraillage énorme au niveaux des libages


Tout à fait d accord avec vous ! La stabilité de chaque fondation sous voile doit être vérifiée pour conclure sur la stabilité de la structure entière. Or ce calcul n est pas toujours simple et n est pas toujours réalisé par les ingénieurs...

Exemple de difficultés :

* voiles assez longs peu chargés : leur forte inertie "attire" une part importante des efforts sismiques mais leur trop faible charge peut entraîner des problèmes de stabilité (excentricité en dehors de la section par exemple)
* calcul du ferraillage "longitudinal" : ce calcul est impératif au même titre que le calcul dans le sens transversal (méthode des bielles ou double console), mais malheureusement assez souvent il est "oublié" car pas toujours facile à mener. Il peut donner des aciers importants dans les semelles et les libages.


Idée reçue souvent entendue : " il n est pas nécessaire de vérifier la stabilité de chaque voile du moment que l excentricité (M/N) due au séisme se trouve à l intérieur de l emprise du bâtiment" : FAUX et archifaux !!!! Au contraire, il faut vérifier la stabilité de chaque élément de contreventement.

Dans certains cas, il peut être intéressant de procéder à une redistribution des efforts sismiques mais ce n est pas facile : comment "affaiblir" certains voiles par rapport à d autres dans un modèle de calcul, suivant quels critères ?
Pour justifier la stabilité des semelles sous voiles, il peut arriver qu il "manque" des charges verticales pour réduire l excentricité, il faut voir s il est possible de mobiliser des charges verticales à proximité, mais attention à bien "conduire" ces charges à destination et voir si elles ne stabilisent pas déjà un autre voile (ne pas les considérer 2 fois ...).

Le calcul sismique n est pas un calcul simple dans le cas général.

Salutations
L' important pour l' Ingénieur est de retenir un modèle crédible et de s' y tenir ensuite rigoureusement, sans oublier en cours de route les sollicitations et vérifications indéfectiblement liées aux hypothèses du modèle choisi. (André Coin)

#8

Posté 02 février 2009 - 15:38

bentafat_rachid

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L’inconvénient principal c’est qu’un voile transmet des efforts très importants au sol . et qu’il n’est pas facile de justifier la condition de résistance ( surtout en cas de l’absence d’un bon sol ) et de la stabilité de la fondation ( un système de fondations filantes croisées est toujours nécessaire quel que soit la contrainte admissible du sol , surtout en zone de forte sismicité , permettant un report des charges ) , en plus ces efforts importants engendrent un ferraillage énorme au niveaux des libages . un choix judicieux du nombre de voiles , de la rigidité et de leurs emplacements est nécessaire pour éviter une forte concentration de charges sur le sol de fondation


intervention pertinente , merci Mr BEHAZ .
Merci encore Me GUISSET qui illumine le Forum
merci SITAYEB de l'article

#9

Posté 03 février 2009 - 01:31

medeaing

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* calcul du ferraillage "longitudinal" : ce calcul est impératif au même titre que le calcul dans le sens transversal (méthode des bielles ou double console), mais malheureusement assez souvent il est "oublié" car pas toujours facile à mener. Il peut donner des aciers importants dans les semelles et les libages.


Salut Guisset,

Je n'ai pas compris pourquoi on calcul le ferraillage longitudinale d'une semelle filante sous voile de contreventement ?

A mon sens le voile de et contreventement et ça semelle vont construit (dans le sens de la longueur) une poutre-voile renversée de section en T avec une rigidité infini (Pour un R+1 la hauteur de la poutre voile renversée est de l'ordre de 6 à 7 mètre).

Je pense que pour le sens de la longueur d'une semelle filante sous voile, un ferraillage de construction dont la section est de l'ordre de (A(transversale) /4 ) sufit largement.

Donc ma question est : Pourquoi on calcule le ferraillage longitudinale et comment on le calcul ?

Salutation

#10

Posté 03 février 2009 - 03:46

gilberto972

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* calcul du ferraillage "longitudinal" : ce calcul est impératif au même titre que le calcul dans le sens transversal (méthode des bielles ou double console), mais malheureusement assez souvent il est "oublié" car pas toujours facile à mener. Il peut donner des aciers importants dans les semelles et les libages.



Donc ma question est : Pourquoi on calcule le ferraillage longitudinale et comment on le calcul ?

Salutation



Salut à tous,

Sauf modéliastion prenant en compte l'interaction sol/structure, les voiles sont en général modélisés encastrés en pied. D'où un moment en pied à reprendre.
Il me semble que c'est surtout la semelle (ou libage si c'est une partie de l'infrastructure qui est assez haute) entre les voiles qui doit être feraillée longitudinalement. Il faut reprendre le moment d'encastrement si les forces de gravité ou les liaisons aux autres voiles ne sont pas suffisantes pour équilibrer le voile.

Cela peut se calculer comme une poute sur appuis élastiques, avec des moments et efforts répartis appliqués correspondant au torseur en pied de voiles.

Ces moments seront d'autant plus importants que les voiles de contreventement seront peu nombreux et peu larges. (cas des murs ductiles fortement armés de l'EC8)



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