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Showing content with the highest reputation on 02/25/2018 in all areas

  1. 1 point
    -Introduction sur Logiciel Piste 5 -Les étapes de conception d'un projet routier -Les normes de conception
  2. 1 point
    Les barres doivent etre droites et rectilignes! 1/arreter les barres d'en bas avec respect d'enrobage 2/ancrer les barres d'en haut en assurant le scellement droit (voir BAEL) en foction de la distance entre les deux barres
  3. 1 point
    van bastein42 tu peux m'envoyer ces fiches ? aziz.amor10 ( jmail )
  4. 1 point
    bonjour,   La méthode de Guyon-Massonnet est une méthode de calcul des ponts
  5. 1 point
    Bonjour, Entièrement d'accord avec vous Fatma, néanmoins le RPA présente malheureusement beaucoup de failles. Je vous pose un exemple : La méthode statique équivalente et la méthode dynamique modale spectrale, Il est clair que la méthode spectrale est la méthode la plus correcte, et c'est pour cela que la méthode SE est appliquée sous certaines conditions sans cela elle n'est plus valable car si la structure est irrégulière la méthde SE donne des résultats loins de la réalité. Donc si la structure n'est pas régulière on applique forcément la méthode spectrale. Mais ... le RPA nous OBLIGE à vérifier la condition Vdyn <= 0.8Vst même dans le cas d'une structure irrégulière ce qui est ILLOGIQUE. Autre exemple, le RPA ne tient pas compte de la nature du sol alors que l'alphabet de la DDS dit que pour un sol de faible portance il est préférable de construire une structure rigide et pour un sol dure il est conseillé de faire une structure souple. pour le RPA les formules sont les mêmes pour un sol ferme ou un sol faible, on traite la superstructure comme étant indépendante du sol. Je ne veux pas citer d'autres exemples de contradiction dans le RPA d'ailleurs lorsqu'on s'est rendu compte de toutes ces contradictions on a décidé de le réviser. J'espère qu'il n'y aura pas bcp d'ambiguités Savez vous Fatma que pour un sol de faible portance selon les ouvrages très connus tels que les livres de Davidovici ou les livres d'Alain Pecker, dans le chapitre modélisation le sol devra être modélisé avec la structure si on veut obtenir des résultats proches de la réalité, et que pour les sols dures ou rocheux on peut considérer la structure encastrée au sol. Si on se réfère au CTC ou au CGS, et sans aucune mauvaise intention de ma part je vous dit Fatma que ces deux organismes ont perdu bcp de leurs crédibilité car leurs meilleures compétences sont malheureusement partis monayer leurs talents sous d'autres cieux. Je suis d'accord avec vous que c'est les organismes tuteurs mais coté technique je suis vraiment désolé de le dire les compétences se font rares la bas. Concernant la page 167 du CBA93 et celui du RPA je suis d'accord avec vous pour le calcul des armatures ou la vérification de la stabilité au renversement ou bien la vérification du cisaillement ou le poinçonnement ... mais pour la vérification des contraintes c'est à l'ELS SEULEMENT ça concerne le sol de fondation et non la fondation elle même. Pour votre semelle d'angle c'est logique d'avoir un moment plus important avec un effort moins important, mais pourquoi vérifier la résistance du sol sous combinaisons sismiques qui est un état ultime alors que les contraintes sont calculées en services (semelle angle de 4m logique !! vous m'etonnez). on ne doit pas se limiter à l'application de la réglementation sans chercher à comprendre le sens physique de la chose, on doit nous mêmes chercher à comprendre le sens de chaque réglement sinon on va se confronter avec ce que vous appelez "articles ambigüs" du RPA et c'est pour cela que j'ai eu bcp de mésaventure avec quelques ingénieurs du CTC qui m'ont obligé à travailler avec Vent extreme et Neige extrème dans mes combinaisons d'actions alors que j'ai utilisé RNV99 et non NV65, ou celui qui m'a obligé à faire la vérification de l'effort normal réduit à l'ELU !!!. Je vous remercie par ailleurs Fatma pour le document que vous avez joint, et j'espère bien apprendre comment créer un liens car j'ai une grande bibliothèque très intéressante que je voudrai faire profiter à tout le monde. Aussi je voudrai me joindre à l'avis de Mr Bouktit et je rajoute que même le tassement c'est à nous de faire pas le labo. Les ingénieurs doivent savoir que la contrainte admissible donnée par le labo ne le responsabilise en aucun cas c'est à l'ingénieur de la calculer (s'il nous l'a donne on doit normalement l'a vérifier) et même de choisir le niveau d'ancrage à travers les résultats d'essais ou le type de semelles à adapter. Même chose concernant l'étude, la responsabilité du CTC consiste à l'application de la réglementation en vigueur, et de vérifier si tous les résultats sont conformes aux articles (t.q période propre, déplacement, effort tranchant à la base, effort normal réduit .....) il n'est pas sensé refaire le calcul, le seul responsable de l'étude est l'ingénieur du BET.
  6. 1 point
    Notre ami Djas a soulevé 3 questions intéressantes : 1- le retrait du radier 2- le gradient thermique 3- la chaleur exothermique dégagée lors de la prise du béton Pour le point 1, je ne pense pas que le retrait soit un probléme. Le radier ne sera pas bridé donc pas d’apparition de contrainte à priori. Par contre, il se produira probablement des fissurations de retrait en surface. Pour éviter une fissuration anarchique, on peut s’inspirer des regles constructives des dallages. Pour le point 2, le gradient thermique ne devrait pas poser souci. Car le radier va être enterrer dans un sous-sol qui va garder plus ou moins la même température. De plus, il va reposer sur la terre à une profondeur d’au moins 4 metres en dessous de la surface donc la température du sol ne varie pas à cette profondeur quelque soit les conditions climatiques en surface. En général, les sous-sol sont réservés à des caves ou à des parkings donc non chauffé, la température devrait peu varier. Donc les contraintes thermiques suite à un gradient thermique seront négligeables. Le point 3 est lui plus délicat. Obtenir une résistance de 30 Mpa avec un CPA ou un CPJ (je devrais dire maintenant un CEM mais je n’arrive pas à me faire à cette nouvelle normalisation) n’est pas très difficile. Une étude correcte par la méthode Dreux-Gorisse devrait facilement donner les proportions respectives de chaque constituants (eau/sable/granulat/ciment +adjuvant) et faire quelques essais de convenance pour vérifier la concordance de la formulation avec la réalité. Par contre couler une pièce de 80 à 90 cm d’épaisseur va engendrer un dégagement de chaleur très important si on utilise ce type de ciment. Plusieurs types de solutions existent : Soit utiliser un ciment à faible chaleur d’hydratation (un CHF ou un CLK par exemple) Soit couler la dalle en plusieurs passes. Mais mécaniquement ce n’est jamais très bon, on fait un mille-feuille, il faudra ferrailler à l’effort tranchant Et éviter de faire la reprise de bétonnage au milieu de la piéce, là ou on a la contrainte d’effort tranchant la plus importante. Soit permetttre d’évacuer la chaleur de la prise du béton. Un exemple peut être l’installation dans le radier de tuyaux d’eau dans lequel on va faire circuler de l’eau en permanence pendant le bétonnage. Cette eau évacue les calories du béton pendant sa prise. Mais, il faut consulter un ingénieur de labo béton pour dimensionner le réseau d’eau, son maillage, le débit , etc…. J’avais vu dans la litterature un exemple de ce type de réalisation lors de la construction d’un barrage, domaine par excellence ou l’on betonne sur de forte épaisseur.
  7. 1 point
    Tout d’abord toutes mes félicitations pour la qualité de la note de calcul, sa clarté et la précision de son contenu. Par contre, j’aurais quelques commentaires et observations à partager : 1- le prédimensionnement du radier : Vous faites référence à un calcul de poinçonnement suivant Caquot. Outre que cela ne me dit rien, pourquoi n’utilisez-vous pas la formule du BAEL article A.5.2,42 concernant le poinçonnement d’une charge ponctuelle sur une dalle. Cette méthode de calcul a l’avantage d’être normalisée et d’après mes calculs, en conservant vos valeurs pour le poteau, donne une valeur limite de poinçonnement de 5068 KN pour une valeur sollicitante de 5720 KN (j’ai pris Fc90 au lieu de Fc28). Pour le voile, la valeur limite de poinçonnement s’établit à 10929 KN pour une valeur sollicitante de 12852 KN. Pour satisfaire la condition de non poinçonnement, il faut porter le radier à une épaisseur de 0,91m. Le plus économique serait de grossir la section de voile. 2 – la valeur du K sismique J’ai regardé sur les PS92, CCTG 62 titre V fondation, Eurocode 7 et 8. Rien n’est précisé. D’ailleurs concernant l’interaction sol_structure, il n’existe pas grand chose règlementairement. Les PS92 l’évacue en une phrase pour dire que les PS92 ont été rédigés en prenant pour base la non prise en compte de l’ISS bine qu’ils l’évoquent un peu par l’article 6,333a. Quand à l’EC8, il renvoie à une annexe à valeur informative qui ne nous donnent pas plus d’indication. Une fois de plus, le règlement nous renvoit à la littérature technique On peut donc s’appuyer sur le livre de Mr Davidovici qui présente la méthoe de Newmark-Rosenblueth qui va nous aider à préciser cette valeur. Cette méthode indique bien une valeur de Kv fonction du module de cisaillement dynamique du sol G qui est lui-même fonction de la vitesse Vs de l’onde sismique de cisaillement. Il vous faut donc vous procurer le rapport d’étude de sol pour connaître cette valeur (sous réserve, bien sur que le géotechnicien l’est établi). Sinon, en fonction de la qualité sol rencontré (sable, argile, marne, etc. …), les tableaux 4.4 à 4.9 vous donneront une idée de la valeur que peut prendre G. Comme l’a indiqué Mr Guisset, la valeur de K sismique n’est pas lié avec la contrainte de résistance du sol et aura donc une valeur différente du K statique. Il faudra donc réaliser la modélisation du radier sous les 2 valeurs de K pour déterminer les valeurs les plus contraignantes. 3 – La géométrie du bâtiment Vous indiquez un sous-sol. Je suppose donc que cette partie est enterrée. Il devrait donc figurer sur votre modélisation des voiles béton pour retenir la terre en péripbhérie, sur toute la hauteur du sous-sol enterré. Or, je ne vois rien de tout cela. Cela est quand même génant car ces voiles vont jouer le rôle de palée de stabilité et donc modifier les valeurs des fréquences des modes propres de la structure. De plus, ils vont bloquer tout effet de bord en périphérie du radier. A ce sujet, serait-il possible d’avoir le fichier structure Robot pour justement apporter ces modifications et en observer les conséquences, la note de calcul ne donnant pas toutes les dimensions pour pouvoir modéliser correctement le bâtiment. 4 – Calcul du radier en fissuration très préjudiciable Je rejoint Mr Guisset sur son avis de classement à la fissuration du radier. Si vous n’avez pas de risque de venue d’eau (ce qui n’est pas le cas puisque vous n’avez pas fait de calcul de poussée d’Archimède sur votre radier) et si vous n’êtes pas en contact avec un sol aggressif, il n’y a pas de raison de classer le radier en fissuration très préjudiciable. Sous réserve de respecter les valeurs d’enrobage ( 5cm dans ce cas de figure), vous pouvez vous placer dans le cas de fissuration non préjudiciable. L’entreprise vous en sera reconnaissante car vous lui ferez consommer moins d’acier et le Maitre d’Ouvrage parce que ses fondations seront moins onéreuses.
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