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Showing content with the highest reputation since 07/02/2020 in all areas

  1. 2 points
    Bonjour pour le dallage il y a une feuille excel de Mr Thonnier qui donne le calcul du dallage. pas nécessaire a mon avis de passer par Robot.
  2. 2 points
    Bonsoir Le poinconnement est l'effet d'une charge localisée (ponctuelle) sur une plaque d'épaisseur ht. L'épaisseur ht est donc celle relative à l'endroit où la charge localisée est appliquée. Si la charge localisée se trouve à l'endroit de l'épaisseur totale c'est donc cette épaisseur qu'il faut prendre en considération, dans le cas contraire c'est celle de la dalle Cdt
  3. 1 point
    Je ne comprends pas ce que tu veux dire. J'ai un logiciel de calcul de massif qui a les 2 conventions de signe : - descendant vers le bas positif - descendant vers le bas négatif Je peux choisir.
  4. 1 point
    Pas de Mr STP, note @bgc16, comme ça j'ai une notif. Pour la descente de charge, elle est normalement fournie avec un schémas et l'orientation du repère. Dans le logiciel de calcul, c'est normalement précisé dans l'aide. Sur ce point, chez Robot c'est un peut limite, il n'y a rien dans l'aide, il y a le schémas qui représente les efforts positifs : Effort normal N1 positif vers le bas !!! Fx1 positif, créé un My1 positif Fy1 positif, créé un Mx1 négatif Si vous prenez un repère orthonormé classique : Un effort vers le bas est négatif. Un Fx >0 créé un My <0 Un Fy>0 Exemple : effort de 1000kg selon Fx >0, Fy>0 et Fz<0 : Ce qu'il faut rentrer pour le massif : Les 2 formats de réaction d'appuis que peuvent fournir les intervenants : Le même au format descente de charge : Je vous ai perdu ou vous êtes toujours là ? Le fichier robot (version 2019 malheureusement) ExempleConventiondeSigne.zip
  5. 1 point
    "C'est la vie" Tu verras que tu peux aussi avoir des problèmes avec les poteaux encastrés en pieds, pour lesquels les efforts de vents créent un effort horizontal sur les fondations + un moment qui va dans le même sens. Mais selon ta convention de signe pour le calcul du massif, il faudra éventuellement changer le signe du moment (un Fx positif créé t'il un My positif ou négatif, ça dépendra de la convention de signe de ton logiciel...) C'est le métier qui rentre !
  6. 1 point
    Très beau travail, je vous félicite mon boss
  7. 1 point
    Oui, à priori, la convention de signe c'est charges verticales descendantes positives. Tu les avaient rentrées correctement dans ton calcul avec les gros massifs très chargés. Bon courage
  8. 1 point
    Eh bien c'est bon maintenant, sur ton premier post tu avais -72.02, - 70.56. Ca va te donner un tout petit massif, de l'odre de 100x100 si tu le fais carré. Bon courage.
  9. 1 point
    Les efforts sont calculés à l'eurocode ?
  10. 1 point
    c'est la 107 version 9 sur le site : https://egfbtp.com/technique/programmes-calcul-beton-arme-0
  11. 1 point
    Dis moi, ça va les chevilles ? en terme d'humilité tu repasseras. C'est tellement "trop élémentaire" que : - l'épaisseur calculée selon la formule ne permet pas à mon sens de justifier que le dallage est non armé, pour vérifier qu'un dallage est non armé, il faut justifier que la contrainte dans le béton reste inférieure à : σELS≤ 0,21. fc282/3 soit 1.89MPa dans l'exemple - je passerai sur le "sable argileux incompressible" qui est dans la nappe !!! - la formule Avec D = plus grande dimension du rectangle enveloppe du dallage. Tel que noté dans le DTU : c'est "un majorant du tassement". Il ne faut pas sortir de St Cyr pour s'en rendre compte : quand D tend vers l'infini, le tassement tend vers l'infini !!! L'épaisseur de couche compressible n'intervient même pas dans le calcul... c'est vraiment du très approximatif. Dans le DTU dallage auquel tu fais référence, il est noté (art. 6.3.1) "Les déformations du support peuvent être évaluées à partir du modèle élastique linéaire de Boussinesq avec adaptations particulières au cas de couches de modules de déformation différents" Pour les calculs de tassement de dallage et radier de grande dimension, il faut rester sur des formules du type Boussinesq dixit DTU13.3 : Comme tu peux le voir, ici la dimension du panneau n'intervient pas, ce qui est plutôt heureux puisqu'on a de très grandes dimensions. Si on applique la formule à ton cas exemple, en supposant que Es = Em/alpha = 24MPa (sur celle là tu peux me dire qu'il y a des recherches en cours sur la rhéologie... car c'est le cas et que c'est sujet à discussion, en particulier pour les surfaces chargée importantes) S = 32.9e-3 x 2m (hauteur de sol compressible de l'exemple) / 24 = 2.74 mm soit K=32.9e-2 / 2.74e-3 = 12MPa/m : royal !!! j'ai préconisé à @Narcisse57 de prendre entre 2.5 et 5Mpa/m. Autre point indépendant du calcul, un tassement supérieur à 2cm, au niveau d'un seuil par exemple, transforme un bâtiment accessible aux handicapés en un bâtiment non accessible (en France). Même en prenant ton exemple faux : charge 32.9 kN/m², tassement 3cm soit K = 32.9e-3 / 3e-2 = 1.096MPa/m, ce qui n'est pas si loin des 2.5MPa/m (0.25bars/cm en fourchette basse) que j'ai proposé à @Narcisse57. Voilà, tu me fais perdre mon temps avec tes remarques. Je savais que tu étais mauvais en béton. Je pensais que tu étais bon en géologie et géotechnique Maintenant, je ne sais plus, j'ai juste l'impression que tu essaies de te faire mousser autant que possible.
  12. 1 point
    Oui clairement !!! Les résultats seront beaucoup plus cohérents : https://egfbtp.com/technique/programmes-calcul-beton-arme-0
  13. 1 point
    Les résultats dans "cartographie" sont des résultats RDM calculés à partir du module d'young du béton renseigné dans "matériaux". Les déformées u dans ferraillage peuvent tenir compte de la fissuration. https://help.autodesk.com/view/RSAPRO/2019/FRA/?guid=GUID-F1F2DAC9-CB75-4EF3-9E36-16365BAC9E41 Une fois le calcul de la section d'armatures effectué, tu peux lancer une vérification avec la section calculée (mise à jour de la rigidité à cocher). Voir le sujet : en page 3. En RDM. En béton armé : En espérant t'avoir été utile.
  14. 1 point
    Bonjour Et pourquoi ferrailler là dalle. Il suffit d'ajouter des fibres carbones dans le béton pour améliorer sa résistance à la traction et à la compression. Cdt
  15. 1 point
    Je vous éclaircis juste un point, Le bâtiment que monsieur @bgc16 avait joint à son message n'a rien à voir avec notre sujet de discussion; ça se trouvait au moment où je lui posais des questions , lui était en train de travailler sur ce bâtiment donc il m’avait juste montrer où aller pour configurer les armatures théoriques, regardez là où il avait mis un cercle, son but était de me montrer ça.
  16. 1 point
    Tu n'as jamais calculé un dallage de ta vie, n'est ce pas ? Ici les surcharges sont de 2.5kN/m² et 6 kN/m² (voir post 3 du sujet). Tu me donneras un seul exemple de dallage que tu aurais calculé pour lesquels la déformée a atteint 2cm sous ces surcharges. Le module Es en dessous duquel on ne peut plus réaliser de dallages (car solution refusée par les géotechniciens), se situe entre 5 et 10MPa. Les modules "courants" sont Es=20Mpa, le critère de réception de plate forme sous dallage est Kw>50MPa (DTU13.3) généralement demandé par le géotechnicien, personnellement, pour les dallage très chargés (charges de l'ordre de 5t/m² ou pieds de racks de 6t/pieds), je demande Kw>70MPa/m à 100MPa/m. Le module Es est évalué à 0.54*E*Ø plaque = 20MPa pour un essai à 50Mpa/m (le plus courant, on essaie de faire en sorte, autant que possible, que le terrain sous la couche de forme ne soit pas plus mauvais que la couche de forme, donc Es>20MPa dans 90% des dallages). On n'atteint jamais des tassements de 2cm !!! Le tassement est très rarement dimensionnant pour un dallage. Pour un dallage et selon la méthode de calcul à laquelle tu te réfères (DTU13.3), un tassement de 2cm équivaudrait à un dallage très armé car la contrainte de traction du béton serait dépassée. La solution dallage devient alors inadaptée. Je l'ai déjà écrit dans ce post, mais un dallage n'est pas un radier, il faut éviter de faire un calcul élément finis pour un dallage, c'est une solution de dépannage. Pour être économique, un dallage est généralement "non armé" au sens du DTU 13.3 Tu noteras quand même, que tu es passé d'un tassement de 50 à 60mm, à un tassement de 20mm. Ton manque d'expérience, t’empêche de voir que ce n'est pas admissible non plus, surtout sous les surcharges fournies par Narcisse. La valeur de K que j'ai fournie est une valeur basse, en dessous de laquelle on ne descend pratiquement jamais pour un dallage, car en dessous, le dallage n'est plus adapté.
  17. 1 point
    Merci énormément , parce que dans mon cas j'ai pris la hauteur totale et quand j'ai consulté plusieurs mémoires j'ai trouvé qu'ils ont pris la hauteur totale mais dans le CBA 93 ils ont exigé de prendre celle de la dalle mais puisque ils ont pas parlé dans le cas d'un radier je voulais confirmer laquelle on doit prendre dans les normes
  18. 1 point
    Voici 3 Livres que j'espere vous plairont et vous seront trés utiles " Pathologie et Réparations Structurelles des Constructions " ...! Si vous aimez un simple MERCI suffira ! Partie 1 Partie 2 Partie 3
  19. 1 point
    Si la pression augmente quand z diminue, il faut que tu la rentres en -Z Si la pression augmente quand Z augmente, il faut que tu la rentres en +Z. Le niveau du liquide et le niveau de pression 0, ensuite la pression varie selon masse vol x g x z. Tu peux utiliser la limitation géométrique si nécessaire. Voir l'aide : https://help.autodesk.com/view/RSAPRO/2019/FRA/?guid=GUID-7912E93B-9B95-4DD6-ADC4-CA2F786F7536
  20. 1 point
    bonjour, voici un papier qui pourrait éventuellement t'aider. Bonne lecture et bon usage. A+ Fondations pour pylônes et mâts_compressed.pdf
  21. 1 point
    Naturellement, une tassement de 50 à 60mm tel qu'évoqué précédemment, ne permet pas de réaliser un dallage. Un tassement qui n'est pas lié à une contrainte n'a aucune signification physique. Si on te dit que le tassement vaut 50 à 60mm sous une contrainte de 100t/m², ce n'est pas pareil qu'un tassement de 50 à 60mm sous 2t/m². Jamais un dallage ne pourra encaisser un tassement de 50 à 60mm. Dans ce cas là, le bureau d'étude de sol te demanderas de passer en plancher porté. Il faut que tu restes critique par rapport aux éléments qui te sont fournis sur ce site. Bon courage.
  22. 1 point
    bjr le partage des livres est interdit ici je te donne une poutre a etudier pour tester tes connaissances en EC2
  23. 1 point
    Merci beaucoup , Diplôme d'ingénieur mérité. Bravo .
  24. 1 point
    bonjour, les dalles sont calculées par mètre de largeur car on considère qu'elle est constituée , dans chaque sens, d'une série de bandes de un mètre de large, juxtaposées. ceci permet de simplifie les calculs .les résultats trouvés- une certaine section d'acier équivalent à un certain nombre de barres de tel diamètre- sont ensuite appliqués à l'ensemble de la dalle. OuAllahou A3lam A+
  25. 1 point
    bonjor, dans ce cas tu modélise en assimilant les corps creux à des blocs creux en agglo.( et ceux sont des blocs en agglo) par ailleurs dans le DTR tu trouveras le poids et des agglos en fonction de l’épaisseur ainsi que le poids de divers revêtements et de sol et sous plafond. en fait , au lieu de prendre le G du plancher complet , tu le détailles élément par élément. OuAllahou a3lam A+
  26. 1 point
    Il y a tout un tas de service : google drive (si tu as une adresse gmail), one drive si tu as un compte microsoft, live, hotmail... wetransfer grosfichiers.com
  27. 1 point
    Si tu veux, tu peux me faire un lien pour ton modèle, je te le retourne avec les modifs.
  28. 1 point
    Un dallage repose simplement sur le sol. Sous les charges qui lui sont appliquées, le sol se tasse. Le coefficient d'élasticité du sol correspond au rapport entre la contrainte qui est appliquée et la valeur du tassement. K = Sigma / s (tassement) As tu une étude de sol sur ton projet ? Tu dois donc rentrer une plaque sur sol élastique avec le module K qui caractérise ton terrain : - à titre indicatif : K = 0.5daN/cm3 à 0.25 daN/cm3 (tassement de 1cm pour une charge de 5 t/m² à 2.5t/m²) pour un sol assez mauvais. Jusqu'à 5daN/cm3 pour un sol assez bon (tassement de 1cm sous 50t/m²). Afin que la plaque ne se déplace pas horizontalement, tu appliques aux noeuds d'angle un "petit" appui élastique horizontal seulement avec Kx = Ky = 500daN/m par exemple et rien verticalement. Tu as quelle version de robot ? Un calcul élément fini d'une dalle sur sol élastique n'est pas un calcul de dallage. En France, il faut calculer selon le DTU 13.3. Un calcul élément fini est une solution de dépannage. Par exemple, si tu rentres en élément fini, une charge uniformément répartie sur la totalité d'une plaque sur sol élastique, la plaque se trouve uniformément comprimée et le moment est nul.
  29. 1 point
    Euh, c'est des encastrements tous les appuis ? Quel type de charge as tu sur le dallage ? Il faut que tu rentres le dallage sur un sol élastique (activer K dans les paramètres de plaque) Selon quelle règlementation veux tu calculer le dallage ?
  30. 1 point
    la longuer de flambement pour le poteau en béton armé est étudié selon le cas 1. cas d'un poteau isolé en béton armé; 2. cas d'un poteau du batiment et donc ce n'est pas la meme chose; Mr MUSONGO BIYO GRACE, je te joint l'extrait du document en annexe où on traite les cas de poteau en béton armé cad isolé et du batiment( extrait de la règles BAEL 99) Longuer de flambement poteaux en BA Regles BAEL 91 revisé 99.pdf Longueur flambement poteau en béton armé.pdf
  31. 1 point
    je t'ai pas dis 30cm, if faut modéliser ton porte à faux comme une poutre de 1m de largeur b et de 20cm par exemple, et lancer le calcul et vérifier la féche et les armatures, si c'est trop ferrailler ou la fleche ne passe pas tu augmente à 25, jusqu'a trouvé la solution optimale a vous
  32. 1 point
    Bonjour, C'est bien de prévoir une dalle plein comme contre poids pour ton plancher, pour, comme vous avez dis, éviter la torsion dans ta poutre support de port à faux. mais j'ai pas compris que signifier vous par ancrage? mais c'est pas fini, il faut alors calculer une console de 3m encastré à son éxtrimite et suportant la charge PP+étanchiété+ exploitation de 100kg/m2, ce calcul ne passera certainement par une dalle poutre de 12cm, je t'invite à faire un calcul sur robobat ou bien à la main en calculant le moemnt d'encastrement qui est de ql2/2 à mon avis il te faut une dalle entre 25 et 30cm avec un ferraillage de 16 ou plus tu t'enfou des connerie de l'archhitecte, 12cm c'est pas possible en béton armé et meme en béton précontraint c'est pas possible sur le plan réalisation reste des console métallique espacés de 2m avec des IPN de 120mm (à vérifer) a vous
  33. 1 point
  34. 1 point
    bonjour, je tu nous communiquer les valeurs de ta descente de charge ainsi que la contrainte de calcul du sol et les dimensions de ton radier.. A+
  35. 1 point
    Problème : J'ai un mur de maçonnerie de remplissage en agglos de 25cm sur un dallage de 15cm ferraillé avec une seule nappe d’armatures. Ai-je besoin d'une longrine sous le mur? Ou est-ce que mon dallage est suffisamment robuste pour reprendre le poids du mur? Personnellement je pense qu'il faut une longrine sous le mur, à savoir que le poids linéaire du mur de 25cm est d'environ d'une tonne... Vos suggestions (avec justification) sont les bienvenues.
  36. 1 point
    Salaam 3alaykoum @MHAMED ça à l'air super en effet et c'est simple d'usage, ce qui est un bonus. Je n'ai pas encore revu le fond mais pour la forme, la calculette présente des petits défauts d'affichage comme la taille de la fenêtre qui pour des ordinateurs 15" dépasse un peu et empêche de voir les résultats du bas. avoir un widget redimensionnable serait bien aussi, car cela permettrait de clipper sur une partie d'écran et d'avoir par exemple sur l'autre partie un autre logiciel(word, etc) pour le travail efficace. Au fait vous utilisez quel langage? Et pour l'image pourquoi un bouton au lieu d'un canvas par exemple. Et encore merci pour ce logiciel et très bonne continuation, Keep up the good work!
  37. 1 point
    Avec P charge à l'ELU évidemment.
  38. 1 point
    bonjour, les armatures de répartition , comme leur nom l'indique, sont des armatures destinés à répartir un effort localisé dans une armature , sur les armatures avoisinantes. elles sont prises, forfaitairement en fraction minimale des armatures principales. les armatures de peau ne sont pas. des armatures constructives. elles sont placées sur les faces de certaines pièces d'une certaine hauteur , leur nécessité et leur positions sont dictés par la réglementation ( BAEL et règlement parasismique). elle empèchent la fissuration superficielle. A+
  39. 1 point
    Bonjour, Les étapes suivantes ne sont pas des étapes standards, elle reflètent rien que ma façon de voir les choses et pour d'autres personnes elles peuvent être complètement ou partialement différentes : ETAPE(0) - Etude de CC/CCTG/CCTP : Cette étape intaille consiste à faire une lecture attentive dans le Cahier des Charges, Cahier des Charges Techniques Générales, Cahier des Charges Techniques Particulières cela pour comprendre les besoins, les exigences et les limitations du client, plusieurs points techniques et contractuels sont à respecter dans ces documents. ETAPE(1) - Etude Architecturale : Cette étape est très importante, elle commence par examiner le dossier architectural, voir les possibilités pour intégrer la partie structurale sans avoir un impact (ou minimiser les modifications) sur l'aspect architectural. Cette étape nécessite aussi une bonne lecture des plans Archi. et comprendre la conception architecturale, connaitre les points d'accès/sorties du bâtiment, les zones de circulation horizontales et verticales, les ouvertures a l’intérieur du bâtiment, les ouverture a l’extérieur du bâtiment, l'impact sur les équipements mécaniques et électriques, les méthodes de réalisation dans gros œuvres et des structures secondaires, types des matériaux de finition et de décoration...etc, ces paramètres sont déterminants pour l’étape suivante. ETAPE(2) - Etude de Rapport du Sol : cette étape consiste à faire une lecture attentive dans le rapport du sol, cela va aider dans le choix de type de fondation. ETAPE(3) - Conception Structurale : après les étapes précédentes, cette étapes sera plus claire et plus facile, elle corresponde à choisir le type de l'ossature principale, le type et la position du système de contreventement, faire un predimensionnement des différents éléments de la structure (Dalles, poutres, poteaux, voiles...etc). Il n'est pas nécessaire de perdre beaucoup du temps de la partie de predimensionnement, moi personnellement je commence par des dimensions raisonnables pour les différents éléments de la structure puis je décide par la suite avec les calculs nécessaires si ces dimensions sont sur-estimées, sous-estimées ou bien elles sont bonnes. ETAPE(4) - Calculs et Vérification : après le choix de la conception Structurale, on peut réaliser notre modèle de calcul sur notre logiciel préféré, on commence par les hypothèses de calcul tirés à partir des règlements correspondants et à partir de CCTG/CCTP; ces hypothèses concernent caractéristiques des matériaux (Classe du Béton, nuance de l'Acier etc...), Charges permanentes et charges d'exploitation, configuration et paramétrés sismique de bâtiment et de la zone, charges du vent/neige, variation de la température ...etc. Il est très utile dans cette étape d'utiliser des feuilles EXCEL programmées pour faire les calculs pour nous, cela peut nous faire gagner un temps précieux. ETAPE(5) - Documentations des résultats : Les notes de calculs ainsi que les plans d’exécution ou d'atelier sont les fruits de tout ce travail, ceux sont les seuls documents à présenter pour approbation et pour future utilisation sur site. Il faut préparer ces documents attentivement pour éviter les rejet du dossier génie civil et pour éviter les erreurs de réalisation sur site. Le bon déroulement des étapes précédentes (à mon avis) peut assurer une bonne efficacité. Cordialement
  40. 1 point
    il suffit de sélectionner la semelle puis de regarder les propriétés, il y a la case excentricité à rentrer comme ci-dessus. Je peux pas faire plus simple.
  41. 1 point
    bonjour, pour compléter ce qui a été dit par issamania il y a lieu de faire la distinction entre les travaux supplémentaires te les travaux complémentaires. les travaux supplémentaires sont les travaux définis dans le marché et dans le DQE mais dont les quantités en été sous évaluées et sont donc dépassées en réalisation. les travaux complémentaires sont des travaux qui se sont avérés indispensables pour la suite de la réalisation mais qui n'ont pas été prévus dans le marché. ces deux type de travaux ne peuvent être réglés qu'après passation d'un avenant . cet avenant reprendra dont les quantités pour ce qui est des T.S en faisant un tableau des quantités en plus et en moins. ce tableau fera apparaître la différence financière., qui apparaîtra selon le cas en montant en plus ou en montant en moins. il reprendra le montant initial du marché . et définira un nouveau montant par somme algébrique du montant calculé qui sera appelé montant de l'avenant. pour les travaux complémentaires, il faudra d'abord négocier les prix unitaires avec l'entreprise. une fois cette opération faite, les quantités de T.C prises en attachement, on établira un bordereau des prix unitaires de T.C et un D.Q.E des T.C. Le montant de ce DQE sera ajouté pour définira le nouveau montant du marché. il faut noter en outre que l'avenant ordinaire ne peut être passer que pendant la durée réglementaire du marché (délai d'exécution) sinon il faudra procéder par avenant de clôture. A+
  42. 1 point
    je continue un radier est calculer comme une dalle inversé L’épaisseur des radiers doit satisfaire les conditions minimales définies pour les dalles. Ces conditions donnent souvent des épaisseurs trop faibles. Il faut alors définir l’épaisseur pratique du radier à partir de la hauteur utile d nécessaire pour ne pas avoir d’acier comprimé. ont peut aussi le modéliser sur arche plaque ou robot comme une plaque (je connais pas robot) je vous met un lien vers ma droopbox pour telecharger le document que j'avais qui parait t'il ne contenait que la première page (oups ) https://www.dropbox.com/s/wh3qaxesexzz4rk/NITCALFON.pdf?dl=0 vous devrez sans doute rigidifié votre radier en le nervuran au niveau des pieux
  43. 1 point
    juste pour info entre-axe entre pieux égal a trois fois le diamètre du pieux quelque soit la position du poteau il faut calculer le radier comme un radier rigide même si le poteau est au dessus du pieux pour déterminer l'épaisseur du radier on doit déterminer dans un premier temps sa dimension par rapport aux charge en effet le nombre de peux est déterminer par rapport à leur surface exemple: 1 pieu diamètre 100 à une surface approximative de 0.8 m² si le rapport d'étude de sol indique que le pieu peut reprendre 30 T si votre descente de charges aux ELS vous donne 300T vous avez besoin de 10 pieux en respectent le DTU 13.12 et le fascicule 62 vous devez avoir 3m mini entre-axe de pieux une fois votre trame dessiner vous avez la surface de votre radier avec la surface vous pouvez déterminer la hauteur du radier
  44. 1 point
    pour faire simple le gravier est un mélange de gravillons dont la taille est comprise entre deux diamètres conventionnels. on parlera de gravier 3/8 , 8/16, 15/25, etc. ces chiffres indiquent en premier le diamètre du tamis qui retient tous les gravillons et en deuxième lieu le diamètre du tamis qui laisserait passer tous les éléments. la gravellette ou gravette designe du gravier 2/5 ou 3/5 qu'on appelle aussi grain de riz. la grave est plutôt un mélange contenant tous les éléments y compris des Eléments fins; on parlera de grave 0/20, 0/25, 0/31,5 etc OuAllah ou a3lam A+
  45. 1 point
    Bonjour. je m'appelle sofiene et je dirige une société tunisienne spécialisé dans les études géotechnique et la réalisations des fondations profondes. j'ai retrouvé ce poste par hasard et je me suis inscrit spécialement pour répondre. Oui, des pieux sup a 40m sont faisable en Tunisie et beaucoup de projets la dépasse. personne ne peut dire i la profondeur proposé par un bureau d’étude ne peut dire qu'elle est exagéré sans voir les résultat de l’étude de quoi elle est composée: pressiometres? penetrometres? statiques? dynamiques? a quelle profondeur? dans quel région?quel sont les pressions limites et quels sont les modules de E? secundo, qu'allez vous poser sur ce sol, ou quel est votre projet? vous conviendrez que le poids d'un dépôt en charpente métallique n'est pas le même que le poids d'un R+7! juste pour info, rien que la zone de Mohamed5 coté banque centrale et la zone lac 2 a coté de banque zeitouna et foire du Kram requièrent plus que 40m de profondeur pour les fondations car le sol ne donne même pas 0.2 bar préciser votre questions et je vous répondrais avec plus de détails.
  46. 1 point
    Bonjour,   D'après vos hypothèses avec un effort excentré de 421 t et un moment de 23.254 t.m, il est préférable d'opter pour une poutre de redressement, je vous communique une application tirée du livre de Mr BELLAZOUGUI, mais toujours utile vous pourriez faire une estimation comparative (comme il vous a été recommandé précédemment).   [attachment=5952:poutre de redressement.doc]   Cordialement    Document intéressant
  47. 1 point
    Bonjour, SVP j'ai besoin de votre aide pour le calcul du poids d'un pieu qui a 2.1m de diamètre et 75m de longueur, le poids volumique du béton est de 25 KN/m3, le poids que je dois calculer est en KN/m/m. Une autre question concernant PLAXIS, je suis débutante avec ce logiciel, si je modélise ce pieu avec ces dimensions, comment je détermine la taille du model? est ce qu'il y a une formule pour ça? SVP n'hésitez pas de m'aider et merci d'avance
  48. 1 point
    Les moments résistants MRc, du poteau et ?MRc sont calculés en considérant l’interaction avec l’effort normal dans la situation sismique de calcul pour le sens considéré de l’action sismique (plumier chap.10) voici un document etabli par moi et Mr TALEB Rafik sur le calcul Dimensionnement capacitaire des poteaux en Béton Armé ainsi que le calcul du moment résistant d'une section sollicitée en flexion simple. le calcul du moment résistant des poteaux et poutres permet en effet de justifier la condition RPA MRc >= 1.25 ?MRc (condition poteau fort - poutre faible), dans le cas ou le contreventement est assurer par les portiques ou mixte portiques-voiles. il ya lieu de noter qu'il faut dimensionner un élément porteur (poteau ou voiles porteur) dans le cas sismique pour limiter le risque de rupture fragile sous sollicitations d'ensemble dues au séisme, l'effort normal de compression de calcul est limité par la condition suivante (RPA 99 V.2003): v = Nd / Bc . fc28 <=0.3 Les diagrammes d’interaction M – N justifie cette valeur particulière . 5.Chapitre II- Dimensionnement capacitaire des poteaux BA.doc
  49. 1 point
    Bonjour, Voilà un manuel important (fichier pdf de 194 pages) téléchargeable gratuitement à partir du site de terrasol : http://www.terrasol.com/Softwares/Plaxi ... _Frans.pdf Bonne lecture.
  50. 1 point
    * Choix de l'énergie: Un essai de compactage est dit proctor normal lorsqu'on utilise une énergie normal, proctor modifiée lorsqu'on utilise une énergie modifiée. Dans les deux opérations on a diminuer l'indice de vide. Si tu cherche à le diminuer au maximum (forte charge, ou tassement est question prépondérante dans ton projet) tu a intérêt à utiliser une énergie modifié. Dans le cas contraire, si le sol tasse d'une manière faible ou forte ne présente pas de problème vis à vis la stabilité de votre ouvrage, pourquoi alors gaspillé de l'argent pour le compacter? * Essai proctor Modifié Le moule proctor (10cm de hauteur) est utilisé avec l'énergie modifié (5couche avec 25coups/couche) que dans le cas où Dmax<5mm (granularité du matériaux) et si vous n'envisager pas de faire un essai CBR ou IPI par la suite. Une couche doit épouser dans ces conditions 2cm de hauteur. NF P94-093 * Densité d'un TV Un TV de coupure 0/D, varie de densité selon sa granularité. La ?d de l'optimum proctor varie de OPN ou OPM. Je possède pas un ordre de grandeur (>1,9t/m3), mais il faut savoir que la norme exige une correction sur les caractéristiques optimums (wop et ?op) selon le pourcentage des élèments >20mm. La densité elle varie bien avec la granulométrie et avec la coupure en fait et la nature du sol. N.B: on ne peux pas introduire lors de l'essai Proctor des élèments >20mm ---> d'où nécessité de la correction pour tenir compte de la fraction totale réelle du sol. * Essai CBR Pour dimensionner le corps de chaussée d'une route, on aura besoin de la classe du sol support. La capacité portante du sol (naturel ou après compactage) dépend de l'influence climatique (présence d'eau ou non). Le CBR (California Bearing Ratio) est un pourcentage de la capacité portante du sol par rapport à un sol référence (California USA). L'indice CBR est une moyenne entre indice CBRi (immédiat ou sec= mois sec) et indice CBRh (humide ou après immersion=mois humide). On définit ainsi un indice de la capacité portante du sol non pas seulement dans les mois sec (généralement fort) mais aussi on tient que compte de la chutte de cette capacité mécanique lors la présence d'eau (mois humide). D'une façon générale, on doit tenir compte de l'état hydrique. Au laboratoire, on est amené à effectuer les essais CBRi et CBRh pour en déduire CBR (pour le dimensionnement). Mais ca n'empêche de décider d'effectuer un seul essai CBR mais dans quel condition hydrique et pour quel but, c'est à l'ingénieur de le justifier selon son besoin. Un essai CBR (sec ou humide) est le fait de poinconner un sol confectionner dans une moule CBR dans des caractéristiques physiques (teneur en eau et masse volumique désiré) de choix (Optimum proctor ou de nature) avec un piston de section standard. Voir la norme NFP94-078. Je vous invite à se référer à la Norme AFNOR pour le mode opératoire. La compréhension de l'utilité et le principe de chaque essai, est primordiale pour un lab-man. J'espère que j'ai répondu à vos questions. De commentaire?
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