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BELLAMINE

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  • Fonction
    Gérant BET
  • Expérience
    Expert
  • Mes logiciels
    ******

Formation

  • Formation
    INGÉNIEUR D'ÉTAT EN GÉNIE CIVIL
  • Etablissement
    ECOLE HASSANIA DES TRAVAUX PUBLICS

Localisation

  • Pays
    Maroc
  • Ville
    Salé

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  • email
    golding53@ymail.com

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  1. Re bonjour Et pour vous prouvez que je ne suis pas entrain de défendre la position des ingénieurs structure au détriment des ingénieurs géotechniciens : Si le bâtiment se trouve dans une zone non sismique ou de faible sismicité, il y a l'effet du VENT et par conséquent nous avons tjrs un moment et un effort horizontal en tête, qui normalement devront être fournis par la DDC de l'ingénieur structure. Sauf dans des cas rares d'ouvrages d'art, pour le bâtiment nous avons tjrs un élément de structure de redressement (semelle, longrine, etc ...) en tête d'un groupe de pieu ou micropieu. Donc, il n'y a aucune raison valable pour parler des 400T en tête d'un pieu isolé pour justifier que l'affaire de prendre en considération l'excentrement est du ressort de l'entreprise des fondations "spéciales". Cordialement
  2. Bonjour Sérieusement parlant, si on s'amuse à lancer la balle entre ingénieurs géotechniciens et ingénieurs structure pour une simple opération de multiplication d'un effort normal par un excentrement dans les tolérances normatives que tout le monde peut faire, en disant "pour les bâtiments classiques le géotechnicien a essentiellement des DDC verticales centrées". A quoi bon alors, de penser à une coordination constructive entre ingénieurs géotechniciens et ingénieurs structure dans la réalisation d'un projet en bon et du forme ? A vous lire ... Une remarque à propos de la note technique et méthodologique de Mr Thonier telle quelle ressort du fichier partagé par notre confrère @zanetti : Dans cette note Mr Thonier avec tous mes respects pour lui, a essayé d'expliquer la problématique en traitant un cas simple pour un pieu isolé dans un monocouche supposé homogène et isotrope. Dans la pratique courante, les calculs se font sur la base des résultats d'essais pressiométriques de Mr Ménard qui donnent des modules pressiométriques du sol tous les mètres ou les 1,5m. Ce qui nous permet de faire un calcul rigoureux par tranche de sol de 1 ou 1,5m d'épaisseur. Donc un calcul de pieu en multicouches (Ici le terme multicouches est au sens géotechnique ou encore, mécanique des sols proprement dit, et non géologique!) Cordialement
  3. Très bien dit et très bien expliqué Bravo Toutefois, même dans une telle situation à savoir : Je confirme ce que dit @anchor, pour des bâtiments classiques le géotechnicien a essentiellement des DDC verticales centrées rien n'empêche le géotechnicien de tenir compte d'un moment d'excentrement dans les tolérances d'exe du moment ou ce moment n'est autre que le résultat d'une DDC verticale centrée multiplier par l'excentrement
  4. @Tony_Contest Dos à terre ou pas encore ? Si tu veut une copie du logiciel CDS (Calcul Des Sections) du SETRA + Manuel d'utilisation + PSH donne moi ton adresse
  5. Un géomètre topographe pourra certainement vous aider ==> à consulter
  6. C'est qui l'ingénieur le bureau ou le chef chantier ? En tout cas c'est à vous de voir...
  7. Bonjour @fradi Je te donne un exemple (c'est juste un exemple) qui reflète concrètement que les discontinuités brusques de l'inertie (ou rigidité) des éléments de structure à la conception sont déconseillées. Je prend le cas de conception d'un bâtiment en zone sismique. Il est toujours recommandé par les experts de normalisation de veiller lors de la conception à prévoir des rigidités des étages qui ne soient pas significativement différentes. C'est ce que nous appelons un bâtiment régulier verticalement. Le cas 1 est dangereux pour un bâtiment en zone sismique ! Et c'est à vous de voir ... Cordialement
  8. Oui, il parait pour le BE que c'est une démarche d'optimisation. Mais ! du point de vue délai d'exécution pour l'entreprise je ne pense pas. Nous ne pouvons pas interrompre à chaque fois les travaux pour voir si cela suffit ou pas. Pour une entreprise le TEMPS c'est de l'argent !!!
  9. Bonjour comme toujours Et nous retournons alors à notre point de départ, l'herbe est toujours bleue, malgré tout. Et à toutes fins utiles pour lui …ha ha ha Tout cela, parce qu’après avoir pris connaissance de la note technique et méthodologique établie par son dieu (un ignorant quand il prit connaissance de qq chose, il croit que c'est un dieu), il s’est avéré que c’est difficile pour lui de faire un tel calcul de justification surtout en ce qui concerne la flexion composée et peut être déviée pour une section circulaire. Donc, il va falloir trouver une solution pour s’en débarrasser en disant les fondations Spéciales en France ne sont jamais calculées par le BE structure. Ils sont calculés par qui alors ? Certainement, il voulait nous dire indirectement, par le géotechnicien de l’entreprise des fondations spéciales… Et c’est quoi au juste cette nouvelle terminologie de « Fondations Spéciales » ? Qu’est ce qu’il y a de spécial dedans ? Personnellement, je l’invite d'aller boire quelques bouteilles de bière pour se rafraichir la vision. Mais pas du Heineken pour lui, il lui faut certainement du Spécial … Bonne journée à tous
  10. @canartik Ce livre doit être écrit par des géotechniciens. Je vois déjà la position de BELLAMINE comme quoi les géotechniciens n'ont rien à voir là dedans, mais c'est ce qu'ils pensent et écrivent. Et les entreprises de fondations se basent là dessus en partie. Pour moi techniquement parlant, les missions de l'ingénieur géotechnicien et de l'ingénieur structure sont indissociables Mais ! du point de vue responsabilité, il y a un problème. L'ingénieur géotechnicien ne s'engage pas formellement sur les dimensions des fondations d'un projet. C'est tjrs l'ingénieur structure qui détermine les dimensions des fondations sur la base des données du sol d'assise, généralement une contrainte admissible du sol non fondée théoriquement et réglementairement.
  11. Bonsoir @KHETT@B Je n'ai plus l'option Editer et Supprimer dans mon post. En plus j'ai consommer mon espace pour insérer des pièces jointes. Je ne peut donc continuer à contribuer pour le présent sujet. C'est Dommage
  12. Bonjour Dans le cas n°1 votre longrine sera fissurée au droit de la section juste au dessus du talon de la semelle. C'est une section critique qui sépare deux tronçons d'inerties considérablement différentes. Dans la conception des éléments de structure, il est tjrs recommander que la variation de l'inertie (ou rigidité) se fait progressivement et de manière continue. Donc, personnellement le cas 2 est préférentiel. Et vous n'avez pas à rajouter une autre longrine pour le mur pour une différence de 20 ou 30cm de hauteur
  13. - Formation d'actualité Les chantiers marocains connaissent un certain nombre de problèmes qui se traduisent soit par des litiges entre maîtres d'ouvrages et intervenants, soit par dommages causés aux tiers. Ces problèmes sont généralement conséquents au manque de formation technico-juridique des intervenants sur chantiers qu'ils soient architectes, ingénieurs, entreprises, maîtres d'ouvrages (privés ou publics), etc. Le rôle de cette formation est d'initier les intervenants à la gestion des risques technico-juridiques pouvant entraver la réalisation du projet. https://www.facebook.com/100001407916852/posts/4533925343331018/
  14. B/8 est le rayon du noyau central pour une section circulaire de diamètre B ...
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