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  1. Méthodes de confortement ( sujet choisi par le biaie du net ) Objectifs: A la fin de cette unité, l’apprenant sera en mesure d’identifier plusieurs méthodes adoptés pour renforcer ou stabiliser les talus. introduction Quand on veut consolider un glissement, peu importe que la surface de rupture soit circulaire, logarithmique, plane,...etc. Par contre, il est de la plus grande importance de connaître ses dimensions et d’avoir une idées sur son origine: surcharge, écoulement d’eau, altération des sols ou simplement ruissellement exceptionnel. Le choix de la méthode de consolidation en dépend. Face à un problème de stabilité, une première solution consiste à s’affranchir des mouvements de la pente instable sans les empêcher. Deux types de solutions sont possibles : -implanter ou déplacer le bâtiment, l’ouvrage d’art ou la route en dehors de la zone en mouvement, dans un secteur reconnu comme stable; -concevoir l’ouvrage de telle sorte qu’il ne soit pas endommagé par le mouvement de terrain : soit en résistant aux efforts apportés par le mouvement de terrain (solution réservée aux petits glissements), soit en adaptant le mode de construction de sorte que les fondations soient dissociées du sol en mouvement. La figure suivante présente le principe d’un dispositif de fondation sur pieux dans un glissement. Si ce type de solution n’est pas retenu, on est amené à conforter la pente avec l’une des techniques présentées dans les paragraphes ci-après. Lorsqu’il s’agit de dimensionner un dispositif de confortement préventif, on recommande de prendre un coefficient de sécurité FS = 1,5 pour l’ouvrage en service. Dans une intervention de réparation après glissement, si le calage des caractéristiques mécaniques paraît de bonne qualité, le coefficient de sécurité demandé peut se limiter à 1,3. Si toutefois certaines caractéristiques du site sont mal connues, ou si les techniques employées sont susceptibles de perdre de leur efficacité avec le temps (colmatage de drains par exemple), ou encore si l’on ne peut tolérer de déformations, on choisit plutôt FS= 1,5. [iII-U1] 2. Terrassements Les conditions de stabilité étant directement liées à la pente du terrain, le terrassement reste le moyen d’action le plus naturel. On peut distinguer trois groupes de méthodes de stabilisation par terrassement: -les actions sur l’équilibre des masses : allègement en tête, remblai en pied ; -les actions sur la géométrie de la pente : purge et reprofilage ; -les substitutions partielles ou totales de la masse instable. [iII-U1] 2.1. Remblai de pied Le chargement en pied d’un glissement est une technique souvent utilisée, généralement efficace. L’ouvrage, également appelé banquette, berme ou butée, agit par contrebalancement des forces motrices. Pour qu’il soit efficace, il faut réaliser un ancrage dans les formations sous-jacentes en place. Comme dans le cas d’un ouvrage de soutènement, le dimensionnement doit justifier de la stabilité au renversement, de la stabilité au glissement sur la base et de la stabilité au grand glissement. Mais en pratique, c’est la stabilité le long de la surface de rupture du glissement déclaré qui est dimensionnante. La stabilité au grand glissement suppose que : -l’ouvrage limite les risques de reprise du glissement en amont ; -l’ouvrage ne déclenche pas d’autre glissement, par exemple à l’aval. [iII-U1] 2.2. Allègement en tête L’allègement en tête de glissement consiste à venir terrasser dans la partie supérieure. Il en résulte une diminution du poids moteur et, par conséquent, une augmentation du coefficient de sécurité. La méthode de dimensionnement consiste en un calcul de stabilité le long de la surface de rupture déclarée en prenant en compte la modi-fication de géométrie en tête. On peut également substituer le matériau terrassé par un matériau léger (polystyrène, matériau à structure alvéolaire, etc.). [iII-U1] 2.3. Reprofilage Les conditions de stabilité d’un talus étant directement liées à sa pente, on peut assez simplement augmenter la sécurité par retalutage du terrain naturel. Dans ce sens, le procédé s’apparente à l’allègement en tête : il consiste en un adoucissement de la pente moyenne. Ce type de traitement est particulièrement bien adapté aux talus de déblais, et il est de pratique courante. Notons que l’exécution de risbermes a l’avantage d’améliorer la stabilité par rapport à une pente unique et de créer des voies d’accès pour l’entretien ou des travaux complémentaires. L’adoucissement de la pente est généralement mal adapté aux versants naturels instables car il met en jeu des volumes de sol très importants. [iII-U1] 2.4. Purge Les techniques de terrassement s’accompagnent fréquemment de purges du matériau déplacé par le glissement. Cette solution est généralement limitée aux glissements de taille modeste. On peut, dans certains cas, purger l’ensemble du matériau glissé, à condition que la surface mise à nu soit stable. [iII-U1] 2.5. Substitution totale ou partielle La substitution totale consiste à venir purger l’ensemble des matériaux glissés ou susceptibles de glisser, et à les remplacer par un matériau de meilleure qualité. Cela permet de reconstituer le profil du talus initial. Il importe de vérifier la stabilité au cours des phases de travaux et celle du talus définitif dans lequel on prend en compte les caractéristiques du matériau de substitution et du matériau en place. La substitution de matériaux glissés suppose que l’on connaisse le volume de matériaux concerné, que l’on excave plus profondément que la surface de rupture, et que l’on réalise des redans afin d’assurer un bon accrochage entre le substratum et le sol d’apport. La tenue des talus provisoires de la purge dépend des conditions de terrassement, de la météorologie, des hétérogénéités locales. Des substitutions partielles sont souvent employées, sous forme de bêches ou de contreforts discontinus. Le coefficient de sécurité de la pente ainsi traitée peut être estimé en prenant la moyenne pondérée des coefficients de sécurité de la pente avec et sans substitution. [iII-U1] 3. Dispositifs de drainage Dans la plupart des cas de glissement, l’eau joue un rôle moteur déterminant. Aussi utilise-t-on couramment les techniques de drainage, qui ont pour but de réduire les pressions interstitielles, au niveau de la surface de rupture lorsque celle-ci existe. Les différentes techniques qui peuvent être mises en oeuvre pour atteindre cet objectif relèvent de deux options fondamentales : - éviter l’alimentation en eau du site ; - expulser l’eau présente dans le massif instable. De nombreux paramètres conditionnent l’efficacité d’un système de drainage, en particulier la nature et l’hétérogénéité des terrains, la géométrie des couches aquifères, la perméabilité et l’anisotropie des sols, les alimentations et les exutoires. De ce fait, et compte tenu des difficultés de détermination de l’ensemble de ces éléments, le dimensionnement d’un système de drainage est fait en prenant un coefficient de sécurité plus élevé que celui pris pour d’autres techniques (terrassements, renforcements). Comme la plupart des ouvrages, les dispositifs de drainage nécessitent un entretien régulier qui, s’il n’est pas réalisé, peut leur enlever toute efficacité. On distingue : les drainages de surface et les ouvrages de collecte des eaux, les tranchées drainantes, les drains subhorizontaux, les masques et éperons drainants, les drains verticaux, et enfin les galeries et autres ouvrages profonds. Toutes ces techniques peuvent être utilisées seules ou associées, ou en complément d’autres techniques de stabilisation.
  2. salut tout le monde est -que vous avez des documents sur les tassement sous charge mobile merci d'avance
  3. salut tout le monde j'ai besoin des documents sur le tassement sous les charges mobiles ,c'est un phénomene qui apparaitre beaucoup plus en cas des structure ferroviaire (tassement des blochet ),surtout les méthodes analytique pur résoudres ce phénomene. merci d'avance.
  4. slt à tous je cherche une documentation sur le beton de sol Merci
  5. Voilà un cours concernant le mécanique des sols de l'école Polytéchnique de Lusane préparé par Mr. MICHEL DYSLI http://www.4shared.com/file/78761693/e6 ... _GAIE.html
  6. salut a tous les amis je cherche une étude géotechnique ( essai presiometrique ou autres ) pour connaître le type de sol dans la région de Annaba . avec tous mes remerciements d'avance .
  7. posté par A.MOKA Les terrains disponibles actuellement pour la construction en milieu urbain présentent des inconveniants de tous types. Le sujet auquel je m'interresse c'est le drainage des eaux aux sous sols. faut t -il drainer avant ou pendant la costruction. Le plus courant c'est avant la construction mais le plus souvent on ne s'aperçoit de la présence d'eau qu'aprés creusement des fouilles des fondations. salut.
  8. posté par dijou http://heberge.univ-tlemcen.dz/~mamoune ... _ENSET.PDF
  9. posté par dijou Les couplages thermo-hydro-mécaniques dans les géomatériaux multiphasiques jouent un rôle dans l’ingénierie environnementale (pollution des sols, stockage des déchets nucléaires, effets de la sécheresse sur les constructions), dans le génie civil (stabilité des infrastructures construites sur des sols sensibles aux changements de teneur en eau, stabilité des carrières de craie abandonnées) et dans la géomécanique pétrolière offshore (étude des gisements pétrolifères, sédiments marins profonds). Stockage des déchets nucléaires Comportement des craies multiphasiques Effets de la sécheresse sur les bâtiments Instabilité de la ligne TGV Nord Sédiments marins profonds http://www.enpc.fr/cermes/axes2_fr.html
  10. posté par dijou L’étude des paramètres physiques des sols et roches granulaires (sable, sols grossiers, ballast, grès) aide à mieux comprendre les phénomènes tels que la circulation de fluides dans les matrices solides, avec des applications dans le domaine de l’injection des sols ou du comportement des failles profondes. L’instabilité des structures due à la liquéfaction et aux déformations est aussi étudiée. Comportement mécanique des sables et matériaux granulaires Rhéologie des failles Comportement thermo-poro-mécanique des ciments pétroliers http://www.enpc.fr/cermes/axes3_fr.html
  11. posté par OmdaGéo 1- Les roches ignées (magmatiques) Les magmas originent tous du manteau. Les roches magmatiques, issues de la cristallisation des magmas, devraient donc avoir toutes la même composition. Ca n'est pas le cas. Pourquoi? Pour bien répondre à cette question, il est essentiel de connaître deux processus importants: la cristallisation fractionnée et la fusion partielle. La cristallisation fractionnée. Comme on l'a vu plus haut, la cristallisation fractionnée, c'est-à-dire le fait que la cristallisation des silicates dans un magma se fasse dans un ordre bien défini, selon la suite réactionnelle de Bowen, produit des assemblages minéralogiques différents : ultramafiques, mafiques, intermédiaires et felsiques. Ces quatre assemblages définissent quatre grands types de roches ignées. Prenons comme exemple la cristallisation d'un magma qui refroidit dans une chambre magmatique (schéma ci-dessous). Les critaux ne vont pas se former tous en même temps comme l'exprime la série de Bowen. Les premiers minéraux à cristalliser seront évidemment les minéraux de haute température, olivine d'abord, pyroxènes et amphiboles ensuite. Ces cristaux vont se former dans le magma et vont sédimenter vers la base de la chambre magmatique pour former une roche riche en olivine, pyroxène et amphibole, une roche ignée mafique, un gabbro par exemple (roche ignée "A" sur le schéma). Le liquide résiduel sera donc appauvri en ces minéraux; on aura donc un magma de composition différente de sa composition initiale. Ce magma aura une composition disons intermédiaire Si ce magma est introduit dans une chambre secondaire (schéma ci-dessus) et qu'il poursuit son refroidissement, les premiers minéraux à cristalliser seront les amphiboles, les biotites, le quartz et certains feldspaths plagioclases, ce qui produira une roche ignée intermédiaire, une diorite par exemple (roche ignée "B" sur le schéma). Si ce magma fait son chemin jusqu'à la surface, on aura des laves andésitiques. Ainsi, à partir d'un magma de composition donnée, on peut obtenir plus d'un type de roche ignée. Le nom des roches ignées. L'assemblage ultramafique donne lieu à une roche particulière, composée presqu'exclusivement d'olivine, avec un peu de pyroxènes, une roche très peu abondante à la surface même de la terre, la péridotite. Cette dernière constitue principalement le manteau. L'assemblage mafique donne des basaltes ou des gabbros, des roches qui sont riches en pyroxènes et en feldspaths plagioclases calciques, avec possiblement une petite quantité d'olivine ou d'amphiboles. L'assemblage intermédiaire constitue les andésites et les diorites. Ce sont des roches composées d'amphiboles et de feldspaths plagioclases dont le contenu en calcium et sodium est intermédiaire entre les deux pôles, avec possiblement un peu de quartz et de biotite. Pour sa part, l'assemblage felsique fournit des rhyolites et des granites dont la composition principale est le quartz, le feldspath potassique et le feldspath sodique, avec un peu de micas comme la biotite et la muscovite. Le tableau qui suit présente de façon un peu plus précise que la figure précédente la composition des roches ignées. La différence entre basalte et gabbro, andésite et diorite, rhyolite et granite, ne se situe pas au niveau de la composition qui est la même pour chacune des paires, mais au niveau de la cristallinité, soit la taille des cristaux. Un magma qui s'introduit dans la croûte terrestre peut se frayer un chemin jusqu'à la surface et donner lieu à des coulées de laves qui, en cristallisant, forment des corps extrusifs : volcans sous-marins ou volcans continentaux. Le magma peut aussi rester coïncé dans la croûte et y cristalliser pour former des corps intrusifs. La cristallisation à la surface de la croûte est rapide, ce qui produit de très petits cristaux; la roche résultante sera une roche à fins cristaux qu'on ne distingue généralement pas à l'oeil nu (aphanitiques), même à l'aide d'une loupe. Par contre, lorsque le magma cristallise à l'intérieur de la croûte terrestre, l'abaissement de sa température est lent et, pour simplifier, plus la cristallisation sera lente, plus les cristaux seront gros, généralement bien visibles (phanéritiques). On a donc deux grands groupes de roches ignées: les roches ignées extrusives, à fins cristaux, et les roches ignées intrusives, à cristaux grossiers. Les magmas ultramafiques sont ceux qui se forment en toute fin de fusion partielle et n'atteignent jamais la surface; de là le manque d'un équivalent extrusif à la péridotite. La fusion partielle. Le processus de fusion partielle est en quelque sorte l'inverse du processus de cristallisation fractionnée. Si on augmente progressivement la température d'un matériel solide composé d'un assemblage de minéraux silicatés, cet assemblage passe entièrement ou partiellement de la phase solide à la phase liquide. Pourquoi partiellement? Parce que, comme dans le cas du refroidissement d'un magma où tous les minéraux ne cristallisent pas tous en même temps, ceux-ci ne fondent pas non plus tous en même temps lorsqu'ils sont chauffés. A une pression donnée, le point où un minéral passe de sa phase solide à sa phase liquide est sa température de fusion (qui est la même que la température de cristallisation; une question de point de vue). Si on augmente progressivement la température d'un assemblage solide de silicates, les premiers minéraux à fondre sont les minéraux de basse température, ceux qui se situent au bas de la suite de Bowen, c'est-à-dire, le quartz, les feldspaths potassiques et sodiques, et la muscovite. La fusion n'est alors que partielle, puisqu'on obtient un mélange de solide et de liquide, une sorte de "sloche" (nos amis français diraient gadoue). Dans ce cas-ci, la phase liquide possède une composition felsique (quartz, feldspaths potassique et sodique, muscovite), alors que la phase solide est composée de cristaux de plagioclase calcique, de biotite, d'amphibole ou de pyroxène, selon la composition du solide originel. Si ce liquide est extrait du mélange et remobilisé (introduit le long de fractures ou dans une autre chambre par exemple), ce magma felsique formera, en cristallisant, des rhyolites ou des granites, selon qu'il atteigne la surface ou demeure à l'intérieur de la croûte. Avec une augmentation de la température, les plagioclases de calcicité intermédiaire, les biotites et les amphiboles seront à leur tour fondus et produiront un magma intermédiaire; et ainsi de suite pour les autres minéraux, jusqu'aux olivines, si évidemment le mélange silicaté originel en contenait. On voit bien ici le principe de la fusion partielle : à mesure de l'augmentation de la température, il se produit une séparation en deux phases, une phase liquide et une phase solide, le tout formant une sorte de sloche, soit des cristaux solides qui baignent dans un liquide. Il est important de comprendre ici que la composition des phases solides et liquides change au fil de l'évolution thermique de la sloche. Le liquide peut être extrait de la sloche et remobilisé par des processus naturels à n'importe quel stade de l'évolution thermique, ce qui fait qu'on obtiendra des magmas de composition variées et partant des roches ignées de compositions variées. Voyons comment tout cela s'applique dans les principales zones où il y a du magmatisme, soit aux dorsales océaniques, dans les zones de subduction et aux points chauds. Le magmatisme de dorsale et la séquence ophiolitique. Les dorsales océaniques sont des zones très importantes où agit le magmatisme; la lithosphère océanique s'y regénère perpétuellement. Il se fait une fusion partielle du manteau sous la dorsale à cause de la concentration de chaleur due à la convection. Il s'agit d'une fusion de péridotite. Comment peut-on affirmer qu'il s'agit d'une fusion partielle de péridotite et conclure en conséquence que le manteau est composé de péridotite, puisqu'on n'a pas encore réussi à forer à travers le MOHO et qu'on ne possède donc pas d'échantillons du manteau actuel? On a deux évidences indirectes. La première nous vient des grandes chaînes de montagne plissées où on retrouve parfois des lambeaux de lithosphère océanique. A la base de ces lambeaux, il se trouve des péridotites, une évidence qu'il y avait des péridotites sous les croûtes océaniques anciennes. La seconde évidence indirecte tient dans la composition même de la croûte océanique. Cette dernière se forme par la cristallisation d'un magma issu de la fusion partielle de la partie supérieure du manteau. Ce magma s'introduit, de manière plus ou moins continue, dans la croûte océanique, dans une chambre magmatique, une sorte de grande poche. A cause du flux de chaleur et de la venue continuelle de magma venant du bas, il s'établit dans la chambre magmatique des cellules de convection. Le magma silicaté se refroidit aux parois de la chambre, amenant la cristallisation d'une partie des silicates (cristallisation fractionnée), ceux de haute température. Il se forme, à la base de la chambre magmatique, une sorte de stratification due à la convection qui redistribue une partie de la phase solide qui sédimente. C'est ce qui explique cette stratification qui se retrouve à la base de la croûte océanique. L'accumulation des cristaux de cet assemblage mafique produit ici un gabbro. Une partie du magma réussit à se frayer un chemin jusqu'à la surface pour former les épanchements de laves qui se forment dans le rift central des dorsales et qui, en cristallisant, donne des basaltes. Ces épanchements se font à la faveur d'un réseau de fractures créées par les forces de tension qui agissent dans cette zone. Une partie du magma cristallise dans ces fractures, et à mesure de l'étalement des planchers océaniques, on aura la formation d'un réseau de dykes et filons de gabbro. On voit ici que les processus magmatiques produisent une croûte océanique possédant des caractères particuliers qui s'expriment sous forme d'une séquence verticale. Sous la croûte océanique, il y a la péridotite du manteau supérieur, une roche ultramafique composée d'olivine et d'un peu de pyroxènes. Au-dessus, les roches de la croûte océanique sont mafiques, c'est-à-dire qu'elles sont composées de pyroxènes, d'un peu d'olivine et de plagioclase calcique. Comme elles ne contiennent pas de minéraux des assemblages intermédiaires et felsiques, on est forcé de conclure que le magma qui les a formées provient de la fusion partielle d'un matériau ne contenant pas ces minéraux qui auraient été les premiers à fondre et par conséquent à fournir des magmas intermédiaires ou felsiques. C'est là notre seconde évidence indirecte qui permet de conclure à un manteau de péridotite. Dans le détail, la croûte océanique montre quatre zones, de bas en haut : d'abord, des cumulats lités ou stratifiés composés de gabbro, une stratification résultant de l'action combinée de la convection et de l'accumulation des cristaux de haute température à la base de la chambre magmatique; puis, des gabbros massifs issus de la cristallisation aux parois de la chambre magmatique; suit un complexe filonien, niveau caractérisé par les dykes et filons gabbroïques dus à la cristallisation dans les fractures de tension; finalement, au-dessus de la pile, les basaltes issus des épanchements volcaniques. Cette croûte océanique fait de 5 à 15 km d'épaisseur. Les géologues appellent cette séquence, une séquence ophiolitique, ou plus sommairement, les ophiolites. On la reconnaît dans ce qu'on interprète comme des lambeaux de croûte ou de lithosphère océanique dans les chaînes de montagnes plissées anciennes, ce qui vient conforter cette interprétation. Puisqu'elle est le résultat de processus bien spécifiques et puisqu'on la reconnaît dans des chaînes très anciennes, elle permet de conclure que les chaînes de montagnes se sont formées à partir de matériel déposé sur des planchers océaniques formés selon des mécanismes semblables à ceux qui agissent aujourd'hui. Par exemple, on retrouve la séquence ophiolitique dans les roches de la région de Thetford Mines; la séquence a été étudiée par une équipe de géologues de l'Université Laval qui ont démontré qu'il s'agit bien d'un morceau du plancher de l'océan (Océan Iapétus) dans lequel s'est accumulé le matériel qui ultérieurement a formé la chaîne de montagnes des Appalaches. Le magmatisme de zone de subduction : cas de l'arc insulaire. On a vu dans la section 1 qu'il y a du magmatisme associé aux zones de subduction et que, dans le cas de collision de lithosphère océanique contre lithosphère océanique, il s'exprime par la formation d'un arc volcanique insulaire. L'enfoncement d'une plaque sous l'autre entraîne, grâce au tapis roulant des fonds océaniques, des sédiments riches en minéraux de basses températures comme le quartz (SiO2), mais aussi les felspaths et les argiles (micas). En profondeur, il y a fusion partielle, et le matériel fondu est un mélange de trois choses : la péridotite de la lithosphère inférieure, la croûte basaltique-gabbroïque de la lithosphère supérieure, et les minéraux de basses températures des sédiments entraînés dans la subduction. Contrairement aux zones de dorsales où la fusion partielle de péridotite ne pouvait donner qu'un magma mafique, ici la fusion partielle de ces trois entités qui contiennent toute la palette des silicates pourra fournir des magmas de composition variée. Il peut se faire une ségrégation des magmas intermédiaires lorsque les températures atteintes seront intermédiaires, ce qui produit les volcans andésitiques des arcs insulaires, ou encore si les températures de fusion atteignent des niveaux plus élevés, il se produit des magmas mafiques alimentant des coulées de laves basaltiques en surface.
  12. posté par bentafat_rachid Les sols d'assise expansibles et contractiles Publié à l'origine en novembre J.J. Hamilton L'argile fournit un sol d'assise satisfaisant pour un grand nombre de bâtiments. Néanmoins, il arrive parfois qu'un concours de circonstances donne lieu à un changement de volume de l'argile. Ce gonflement et ce retrait de l'argile sont quelquefois si considérables qu'ils ébranlent les bâtiments qui y sont fondés, et les conséquences peuvent alors s'en révéler désastreuses. Le présent Digeste décrit quelques-unes des causes les plus fréquentes du changement volumétrique de l'argile et expose les précautions qu'il importe de prendre pour empêcher qu'un bâtiment assis sur un sol pouvant se gonfler ou se contracter ne soit endommagé. http://irc.nrc-cnrc.gc.ca/pubs/cbd/cbd084_f.html
  13. posté par console Les sols constituent les fondements de quasiment l'ensemble de notre alimentation et de nos ressources forestières. Pourtant ces ressources continuent à subir des dégradations étendues partout dans le monde, à travers des processus tels que la désertification, la salification, l'acidification et la contamination http://www.planetecologie.org/ENCYCLOPE ... .htm#UrbaS
  14. posté par azzedine16209 Essai Proctor Lien : http://www.zshare.net/download/64510271db89de/ Bonne manipulation!
  15. posté par khadija-b Les pieux et palplanches sont des éléments de construction et des matériels de chantier dont la mise en œuvre nécessite une bonne connaissance de la mécanique des sols. Leurs rôles et leurs conditions de mise en œuvre sont exposés dans cet article. http://www.zshare.net/download/641710268ffb8c/
  16. posté par OmdaGéo La Terre est entrée dans une nouvelle ère géologique : l'"anthropocène" LE MONDE | 08.01.08 | 14h26 • Mis à jour le 08.01.08 | 14h26 http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 ... 034,0.html La Terre est entrée dans une nouvelle ère géologique : l'anthropocène. Ce néologisme a été proposé par le Néerlandais Paul Crutzen, Prix Nobel de chimie (1995), pour décrire l'impact croissant de l'humanité sur la biosphère. Cet âge a, selon lui, débuté autour de 1800, avec l'avènement de la société industrielle, caractérisé par l'utilisation massive des hydrocarbures. Depuis, la concentration atmosphérique en dioxyde de carbone produit par leur combustion n'a cessé d'augmenter. L'accumulation de ce gaz à effet de serre contribue au réchauffement de la planète. Dans le numéro de décembre de la revue Ambio, Paul Crutzen détaille les bouleversements qui marquent l'entrée dans l'anthropocène. Avec Will Steffen, spécialiste de l'environnement à l'université nationale australienne de Canberra, et John McNeill, professeur d'histoire à la School of Foreign Service à Washington, il cosigne un article intitulé "L'anthropocène : les humains sont-ils en train de submerger les grandes forces de la nature ?" Après avoir modifié, ces dernières cinquante années, son environnement comme jamais auparavant en perturbant la machinerie climatique et en détériorant l'équilibre de la biosphère, l'espèce humaine, devenue une "force géophysique planétaire", doit maintenant agir très vite pour limiter les dégâts. Mais sera-t-elle capable de relever ce défi ? C'est la question que se posent les trois chercheurs. Selon eux, nous nous trouvons actuellement dans la phase II (1945-2015) de l'anthropocène, qu'ils dénomment "grande accélération", car la mainmise de l'homme sur la nature s'est considérablement accélérée pendant cette période. "La grande accélération a atteint un stade critique, écrivent-ils, car 60 % des services fournis par les écosystèmes terrestres sont déjà dégradés." Un point positif, cependant : pendant les années 1980 à 2000, les hommes ont pris progressivement conscience des dangers que leur activité débordante faisait courir au "système Terre". Les différentes réunions internationales de 2007 sur le climat et les nombreux travaux scientifiques sur le sujet et sur la perte de biodiversité en témoignent. Face à cet état des lieux inquiétant, trois possibilités s'offrent à l'humanité pour faire face à la phase III de l'anthropocène (à partir de 2015 et au-delà). La première ("business as usual") consiste à ne rien changer à nos habitudes, en espérant que l'adaptabilité humaine et l'économie de marché permettront de faire face aux chamboulements environnementaux. Cette orientation comporte "des risques considérables", selon les auteurs de l'article, car il sera peut-être trop tard lorsqu'on se décidera à prendre les mesures adéquates. La seconde option ("mitigation") vise à atténuer considérablement l'influence humaine sur la Terre par une meilleure gestion de l'environnement. Cela implique l'utilisation de nouvelles technologies, une gestion plus sage des ressources terrestres, un contrôle des populations humaines et une remise en état des zones dégradées. Ce qui ne peut se faire sans "des changements importants dans les comportements individuels et les valeurs sociales". Mais ces tendances vers moins de matérialisme "seront-elles assez fortes pour déclencher la transition de notre société vers un développement durable ?", s'interrogent les scientifiques. Si cela n'est pas possible, et si le réchauffement climatique est trop brutal, reste alors la troisième option consistant à mettre en oeuvre la géo-ingénierie climatique. Ce choix implique de très puissantes manipulations de l'environnement à l'échelle mondiale, destinées à contrebalancer l'impact des activités humaines. Déjà, on pense à séquestrer le gaz carbonique dans des réservoirs souterrains. On peut aussi envisager de répandre des particules de sulfates dans la stratosphère pour réfléchir la lumière solaire vers l'espace. Ce qui diminuera les taux de CO2 de l'atmosphère et refroidira les températures. Mais il faudra agir de telle sorte que cela ne se traduise pas par un nouvel âge glaciaire, qu'on ne pourrait contrecarrer qu'en ajoutant de nouveau du gaz carbonique dans l'atmosphère... Conclusion : "Le remède pourrait être pire que le mal." Christiane Galus Article paru dans l'édition du 09.01.08.
  17. posté par Rafik C un mur de soutènement qui déborde sur une semelle existente sous poteau , comme schématisé sur la figure A votre avis ? Quelle solution ?
  18. posté par console la derniere partie est là : bon maintenant ma question est la suivante comment vous faites votre calcul d'inertie thermique ou quel logiciel vous utilisez ? pour predimensionner ce type d'echangeur on fait une modelisation analytique par transformée de fourrier .
  19. posté par dijou http://www.2ie-edu.org/cours/geotechnique/Index.html
  20. posté par bentafat_rachid MESURE DE LONGUEUR DE FONDATION PAR LA METHODE DE SISMIQUE PARALLELE NORME : NFP 94 - 160 - 3 L’équipement CS97 permet d’appliquer deux méthodes de contrôle de fondation: - Le carottage sonique (Méthode par transparence) - La sismique parallèle. La méthode de sismique parallèle permet de connaître la longueur d’un pieu en béton, d’une barrette, d’une paroi moulée, d’une palplanche métallique ou de toute autre structure enterrée. L’intérêt de cette méthode est qu’elle peut être appliquée même si la fondation est recouverte d’une structure comme un bâtiment ou un pont. D’autre part, il n’est pas nécessaire d’avoir accès au-dessus de la fondation à tester, mais seulement à une partie proche et en liaison rigide avec la fondation. Il y a peu de méthodes qui permettent de mesurer la longueur d’un pieu enterré dans de telles conditions.
  21. momo_DZ VOICI LE LIEN http://www.uploadhut.com/id143287/ERCB-Consolidation.pdf
  22. posté par meri Salut tt le monde Pour le renforcement des sols mécaniquement faible on fait recours souvent a deux méthodes méthodes chimiques par le ciment et chaux.............. et les méthodes mécaniques par colonne ballasté , pilonnage et par pieux………….. ma question est comment on applique ces méthodes au solset je veux plus d info sur ces deux types de méthodes
  23. posté par dijou http://www.lsblic.ca/
  24. posté djamel2121 http://mescoursdegeniecivil.wifeo.com/ts-batiment.php vous trouvez pas male de TP Essai Proctor Limites d'Atterberg Analyse granulométrique Cisaillement Poutre continue ......ect.
  25. posté par sara2983 bonsoir tt le monde,je viens de rentrer vite ;jen ai une question et je voudrais bien avoir une réponse si c possible;merci d'avance, je cherche quelq1 qui a travaillé pa la technique de pilonnage pr renforcer le sol;est ce que vous avez des doc sur ça???????
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