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  1. Bonsoir, Vu plusieurs questions sont posées sur ce sujet, Je voudrais aujourd'hui ouvrir un débat sur les puits (fondations semi-profondes) ; - Dans le cas de ce genre de fondations, c'est quoi la hauteur maximale du Gros Béton qu'il faut utiliser ? - Quelle est la formulation adéquate a ce genre du béton ? - Est-il nécessaire de ferrailler le GB ? - Existe-il une formule réglementatif pour calculer les débords du GB ( hors de D = H/5) ? - Est ce qu'on peut faire un rattrapage du GB jusqu'au point ou notre semelle soit niveau avec le TN pour éviter les amorces ? Merci pour vos collaborations
  2. Bonjour, Je voudrais savoir la différence entre puits et pieux. Quels sont les utilisation pour chacun des cas. Merci.
  3. INDICATIONS POUR IDENTIFIER LES SOLS Il est souvent difficile à l’ingénieur débutant de se faire une idée sur la nature des terrains à bâtir sans étudier attentivement le rapport de sol. Malheureusement, ce document n’est pas toujours fourni et même s’il l’est il comporte quelquefois des anomalies qui révèlent une incompatibilité avec du sol existant et ses caractéristiques. Une observation attentive du terrain sans test ni appareillage permet de se faire une idée de la nature du terrain. Et ce, grâce à ce qui suit : 1/ Indices topographiques :  Signes de glissement de terrain ou d’érosion importante des talus  Subsidences ou affaissements localisés.  Changements nets de l’allure des pentes.  Fond de vallée ou dépression pouvant être remplie de dépôts alluvionnaires compressibles. 2/ Noter les indices relatifs au sol :  Nature du ou des sols rencontrés ; tourbe, sol marécageux ou d’autres matériaux très compressibles proches de la surface.  Présence de sols rapportés, de remblais, de déchets ou d’immondices.  Craquelures caractéristiques en surface qui indiquent un sol gonflant.  Changement soudain de la nature du sol (effleurements rocheux localisés) 3/ Indices de la végétation :  comme les espèces d’arbres existants, leur hauteur, leur état, leur circonférence, l’importance de leurs racines etc..  La végétation conserve la mémoire d’anciens glissements de terrain (arbres penchés ou déracinés par exemple) 4/ Indices relatifs à l’eau :  Nappe phréatique proche de la surface (existence de puits) ; variation de la nappe.  Traces d’un ancien cours d’eau, (plantes lacustres), oued asséché.  Traces visibles ou témoignages d’éventuelles inondations.  Présence de sources ou de talwegs.  La proximité d’usines ou de sources de pollution révèle parfois la présence d’eau, de sols agressifs. 5/ Noter les indices relatifs à l’activité humaine :  Présence de fondations enterrées ou visibles, profondeur, type (ruines anciennes ou historiques par exemple)  Traces d’anciens puits ou de travaux souterrains.  Traces de présence d’égouts ou d’autres conduites enterrées  Indices de présence d’anciens fossés, carneaux, tranchées, carrières etc … 6/ Indices relatifs à l’environnement :  Hauteur des constructions voisines  Fondations de ces constructions; profondeur, nature si possible.  Traces de dommages relevées sur ces constructions si elles sont imputables aux des problèmes de sol (fissurations caractéristiques, végétations…). Enfin, certains noms des sites, des localités, des rues, places ou chemins comportent des indices révélateurs qui évoquent des descriptions significatives qui n’existent plus par exemple Oued kniss, El-biar, les sources, carrière etc. « NEWSLETTER » mensuelle de l’Organisme national de contrôle, CTC Chlef PDG Rédacteur en chef: Hamid AZZOUZ Rédacteur : Braham REBZANI Coordinateur : Abdelkader ADIB E-mail
  4. Bonjour à tous. Je me pose une question concernant le système de fondation par puuts longrines. Je voudrais savoir si il faut ferrailler les puits en gros béton reprenant la ddc d un bâtiment. Dans une premiers temps je serais tenté de dire non, mais étant en zone sismique, doit on placer des aciers pour reprendre un moment créer par l effort tranchant en tête de puits ? Si oui comment fait on ? Si quelqu'un a déjà été confronté au problème . Merci
  5. Nous avons abordé pas mal de sujets relatifs à la géotechnique. Les études géotechniques commencent par une reconnaissance de site. Il s'agit de la réalisation d'un nombre suffisant de sondages. L'objectif est déterminer des coupes lithologiques et de réaliser des essais en place. Les différents types de sondages, nous cistons : le sondage carotté, le sondage destructif, le sondage à la tarrière mécanique, le sondage par puits manuel ou la pelle mécanique et le sondage par la tarrière mécanique. Les essais in situ, il y a le pressiométre, le pénétromètre dynamique, le pénétromètre statique, le peizomètre, l'inclinomètre etc .... MAINTENANT JE SOUHAITE PLUSIEURS PARTICIPATIONS !!! Voilà je veux un exposé avec éventullement de documentation sur LE SONDAGE INCLINOMETRE : METHODES ET INTERPRETATIONS. Un échange sur l'exposé viendra. Je vous attends, soyons nombreux !! Cordialement.
  6. 1 - DÉFINITION 2 - VOCABULAIRE 3 - PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT DES PIEUX 4 - DESCRIPTIF DES PIEUX 5 - DIFFÉRENTS TYPES DE PIEUX 5.1 - Les PIEUX à TUBE BATTU 5.2 - Les PIEUX FORES 5.3 - Les PIEUX FONCÉS 5.4 - Les PIEUX FACONNÉS à l’AVANCE 5.5 - Les MICROPIEUX 6 - DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES 6.1 - Ancrage du pied dans le substratum (DTU 13.2) 6.2 - Recépage du pieu. 6.3 - Eléments de liaison entre les pieux et la structure. 6.4 - phasage de réalisation têtes de pieux 7 - CONTROLE DU BETON DES PIEUX. 7.1 - Contrôle en cours de réalisation – Courbe de bétonnage. 7.2 - Contrôle après réalisation - Méthode par auscultation sonique 8 - LES PUITS 9 - LES BARRETTES 10 - RESUMÉ http://www.4shared.c..._profondes.html
  7. qui peut me dire ce qu'est le coefficient K pour les appuit élastique ? et comment calculer ce coefficient ?
  8. Mécanique des Roches et Travaux Souterrains. Cours et exercices corrigés Sixième édition Janvier 2010 Table des matières 1 Conception et réalisation des travaux en souterrain 6 1.1 Introduction : les souterrains en France . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 1.1.1 Les cavités naturelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 1.1.2 Les cavités artificielles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 1.2 Un peu de vocabulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 1.3 Phasage classique de réalisation d’un tunnel : méthode conventionnelle . . . . . . . . . . . 9 1.3.1 Explosifs / Attaque ponctuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 1.3.2 Purge et marinage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 1.3.3 Pose du soutènement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 1.3.4 Pose de l’étanchéité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 1.3.5 Pose du revêtement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 1.4 Les différents types de soutènement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 1.4.1 La Nouvelle Méthode Autrichienne (NMA ou NATM) . . . . . . . . . . . . . . . . 13 1.4.2 Cintres réticulés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 1.4.3 Cintres lourds et blindage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 1.4.4 Cintres coulissants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 1.4.5 Soutènement au front de taille . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 1.5 Les différents types de revêtement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 1.5.1 Revêtement en béton coffré sans radier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 1.5.2 Revêtement en béton coffré avec radier contre-voûté . . . . . . . . . . . . . . . . 17 1.5.3 Voussoirs préfabriqués . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 1.5.4 Cas particuliers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18 1.6 Le creusement au tunnelier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18 1.6.1 Les organes d’un tunnelier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18 1.6.2 Typologie et modes d’excavation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 1.7 Ouvrages particuliers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 1.7.1 Les puits et descenderies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 1.7.2 Les grandes cavités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 1.7.3 Les ouvrages à faible profondeur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 1.7.4 Les ouvrages à grande profondeur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 1.7.5 Les zones aquifères . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 1.8 Surveillance et conservation du patrimoine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 1.8.1 Le rôle des inspections . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 1.8.2 L’entretien et la réparation des ouvrages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25 2 Notions de mécanique des roches 28 2.1 Présentation de la mécanique des roches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28 2.1.1 Méca roches et méca sols . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28 2.1.2 Naissance et applications de la méca roches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28 2.1.3 Couplage géologie / mécanique des roches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29 2.2 Discontinuités du massif rocheux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 2.2.1 Typologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 BG Ingénieurs Conseil 2.2.2 Description et représentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 2.2.3 Propriétés mécaniques d’une discontinuité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 2.2.4 Hydraulique des roches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 2.3 Propriétés mécaniques de la matrice rocheuse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 2.3.1 Courbes caractéristiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35 2.3.2 Comportement sous étreinte triaxiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36 2.3.3 L’essai dilatométrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37 2.3.4 Fluage et effets différés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37 2.4 Modélisation du massif rocheux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38 2.4.1 Effet d’échelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38 2.4.2 Milieu continu / milieu discontinu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39 2.4.3 Mode de rupture en fonction des discontinuités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40 2.4.4 Renforcement par ancrages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40 2.5 Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43 2.5.1 Contraintes naturelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43 2.5.2 Formation de filons de quartz . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43 2.5.3 Caractéristiques mécaniques d’une discontinuité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43 2.5.4 Formation des alluvions fluviatiles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44 3 Méthodes de calcul des ouvrages au rocher 46 3.1 Stabilité des versants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 3.1.1 Stabilité d’un dièdre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 3.1.2 Flambement et basculement de colonnes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48 3.1.3 Effets hydrauliques et climatiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48 3.2 Calcul des ouvrages souterrains . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50 3.2.1 L’effet de voûte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50 3.2.2 Empirisme et règles de l’art . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51 3.2.3 Méthodes semi-empiriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51 3.2.4 Stabilité de dièdres ou bancs rocheux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52 3.2.5 La méthode des réactions hyperstatiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57 3.2.6 La méthode convergence-confinement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59 3.2.7 Les méthodes numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64 3.2.8 Calcul des tassements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 3.3 Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68 3.3.1 Dièdre sur versant rocheux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68 3.3.2 Etude du Tunnel du Bois de Peu avec un logiciel aux éléments-finis . . . . . . . . 68 3.3.3 ID, RQD et RMR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71 3.3.4 Plan de discontinuité proche d’un puits . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72 3.3.5 Influence de la hauteur de couverture sur le dimensionnement du soutènement . . . 73 3.3.6 Interprétation des mesures de convergence d’une galerie de reconnaissance . . . . . 75 Corrigés des exercices 83 Bibliographie 84 Lien http://www.stebarbe.com/cours.pdf
  9. bonjour collègues: vous trouverez ci dessous un excellent bouquin technique qui traite pas mal de choses: Présentation Cet ouvrage traite dans une première partie du béton armé, de ses principes et des caractéristiques des matériaux, et dans une seconde partie des fondations par semelles des maisons individuelles et des risques de désordres. Béton armé Les données de base relatives au poids propre ou aux charges permanentes sont indiquées pour les différents ouvrages ainsi que les charges d'exploitation sur les dallages ou les planchers. Les bétons courants pour les semelles, les longrines sur plots, les poteaux et les chaînages, les dalles sur terre-plein ou les planchers sur vide sanitaire sont précisés. Les aciers utilisés en barres ou en treillis soudés font l'objet de fiches techniques pour les différents ouvrages. Les principes du béton armé sont définis et leur mise en application est accompagnée des dispositions constructives des principaux ouvrages de la structure porteuse. Divers exemples sont donnés pour les jonctions des semelles, des poteaux, des poutres ou des longrines préfabriquées de fondations sur puits ou sur plots. Fondations par semelles continues ou par longrines La stabilité des constructions prend en compte le sol de fondation, le hors gel, le choix du béton et la détermination des armatures avec de nombreux exemples à partir de calculs simples. Le mode de fonctionnement qui intéresse tout constructeur est explicité à l'aide de schémas de visualisation de la méthode des bielles comprimées pour les semelles rigides. Les solutions d'armatures de pavillon font l'objet de dessins de mise en oeuvre en provenance de bureaux d'études spécialisés et de fabricants d'armatures préfabriquées, et sont conformes à la réglementation et aux règles de mise en oeuvre. Les techniques de construction par semelles et plots intermédiaires sont illustrées pour la réalisation de plancher bas avec les dessins d'armatures pour le chantier, l'isolation thermique et le circuit de mise à la terre. La conception du système porteur sur vide sanitaire est abordé avec les procédés traditionnels et les schémas de réalisation par plots, longrines et les diverses solutions pour obtenir un plancher bas avec isolation. L'étude des sols par des sondages et les préconisations pour les choix de fondations sont illustrées avec un soubassement de type rigide. Le point délicat de l'assainissement des fondations par drainage et la protection des soubassements ou des murs de sous-sol sont illustrés par des fiches techniques de mise en oeuvre et des études de cas concrets. Les risques de tassement et de désordres sur des sols sensibles font l'objet de schémas d'illustration pour prévenir des conséquences en cas de fondations non adaptées au sol sous-jacent et à l'environnement. Au sommaire Charges permanentes et d'exploitation - Données de base Ciments courants et béton de structure Aciers en barres et en treillis soudés Béton armé : principes et applications Armatures et dispositions constructives des ouvrages en béton armé Plan d'exécution : semelles et chaînages de pavillon Dimensions et armatures de semelles continues et isolées Réalisation des fondations par semelles et plots intermédiaires Fondations et armatures de maison sur vide sanitaire Fondations par longrines appuyées sur des puits ou des plots Projets de construction, sondages et fondations Assainissement des soubassements et des fondations Sols de fondation, charges et pressions - Risques de tassements et désordres 13 chapitres 209 pages en couleurs taille : 74.6 MB format : Pdf lien de téléchargement: Lien supprimé (contenu ayant des droits d'auteur) bonne lecture,
  10. salut pour tous mes frére j'ais un petit problème pour comprendre exactement dans quel cas on utilise les terassement en grande masse je suis debutant dans le domaine ,et j'été charger pour faire le suivi d'un projet et je trouve un article dans le marché terassement en grande masse et il'y a aussi des fouilles en puit et en tranché notre structure de batiment se constitue de trois joints et on a un voile périphérique autour chaque joint independante (joint de rupture)(l'ancien étude été faite sur un site argileus -agressive- ,et on a un terrain plat ) ,et maintenant on a un terrain un peu rocheux -du calcaire- et accidenté dans les deux sens (d'ans quel cas ces terassement sont obligatoires),est ce que c'est dans le cas d'un voile périphérique autour notre batiment ,et est ce que depend aussi de la nature de sol. j'attend votre aide mes amis (est ce que dans Notre cas c'est obligatoire de faire le terassement en grande masse)
  11. Bonjour, Je suis étudiant en géotechnique et dans le cadre de mon stage je dois dimensionner des fondations de type semelles isolées. L'ingénieur qui s'occupe de moi m'a imposé ceci : Type de fondation : Semelles isolées ou puits Niveau d’assise : ancrage au sein des argiles minimum : 0.30 m pour les semelles isolées, 0.50 m pour des puits Soit 1.20 – 1.80 m / terrain actuel pour des semelles isolées Matériaux d’assise : Argileux Je dispose de résultat d'essais pressiométriques : Lithologie Bases des formations Caractéristiques pressiométriques Résistance dynamique (MPa) pl* (MPa) E (MPa) Remblais 0.50 – 0.90 - - 0.5 – 14* Graves argilo-sableuses (Absente en SP2) 1.30 – 1.50 0.86 – 0.94 20 – 36 PD1, PD2 : qd moy = 3 – 4 PD3 : qd moy = 7 Matériaux argileux 6.00 – 6.50 0.71 – 2.84 11 – 101 PD1, PD2 : qd moy = 5** PD3 : qd moy = 7 – 8 Argile marneuse - 2.25 – 2.91 25 – 57 - Le problème est quand je calcul contrainte de rupture à l'aide du DTU, je trouves des valeurs de l'ordre de 0.9MPa. L'ingénieur m'a rétorqué que la valeur était fausse...mais rien de plus... Depuis je cherche mon erreur mais rien à faire je ne vois pas... SI quelqu'un pouvait m'éclairer en me détaillant le calcul (Kp et Pl*e). Merci, Cordialement
  12. Voici un extrait de cours proposé par le CNAM, le conservatoire national des arts et des métiers, qui traite les fondations profondes, les pieux : http://ww1.cnam.fr/geotechnique//enseignement/exemple de cours.pdf cnam.fr
  13. je voudrais savoir quelles sont les etapes d executions des puits sur chantier .et je voudrais egalement savoir quelle est la contrainte du sol prise pour calculer les armatures des semelles reposant sur le Puits merci de me repondre
  14. comment dimensionné les puits
  15. Bonsoir mes amis; J'ai besoin d'aide et de conseils pour le dimensionnement d'un radier d'un puit d'aération d'une station d'épuration par lagunage aéré; le sol recevant l'ouvrage est composé essentiellement d'argile verdâtre sur 10 m de profondeur et qui devienne compact à partir de 4.50m selon le rapport de sol et la contrainte admissible est 0.6 bars. 1- est ce qu'il faut aller jusqu'a 4.50m de profondeur sachant que la profondeur du puit est 1.50m? 2- est ce qu'un rattrapage de niveau en gros béton de 3.00m est faisable? Merci de m'orienter sur la saolution a adopter. Merci.
  16. bonjour a tous je voudrais savoir svp comment dimensionner un puit sur une semelle isole . car dans mon projet vu qu'il ya la presence de la roche qui a une contrainte de 10 bars par exemple . merci de repondre
  17. bjr, ds le cadre d'un projet batiment notre Etrp est amené à réalisé une mise à la terre qui a commencer par un ceinturage en fond de fouille entourrant le chainage des batiments, dans le CPS il est ecrit que dans le cas ou la valeur de resistance de prise à la terre n'est pas exacte il est necessaire de complété le dispositif par piquet c-a-d réalisation de puits de mise à la terre. mes questions sont les suivantes: comment en teste le dispositif de mise à la terre d'une part ? sachant que ns utilisant un cable de 28mm2 nu longueur L=200m, quelle est le calcul à fair pour verifier que notre ceinturage suffit ? quand es qu'on peut se limiter au ceinturage et ne pas réaliser des puits => si la valeur de la résisatnce obtenu y est inferieur à 20 ohme?????? , sinon si il y a une docum je serai ravie , merci d'avance pour vos reponse @+
  18. Bonjour un terrain nous intéresse particulièrement. Il est plat et viabilisé, il fait 1007 mètres carrés. Le propriétaire nous a donné un extrait de l'étude de sol pour information. Avez-vous un avis sur ce qui en ressort car je dois avouer que le surcoût pour les fondations m'effraie : -Proposition d'adaptation et de fondation des structures : Moraine disparaissant rapidement en profondeur à 3m10 en GD9 (milieu du terrain) et à 5m10 en GD3 (fond du terrain) sous des limons de faible résistance. Eu égard à la position présumée de LL' (limite approximative à l'amont de laquelle la moraine est peu profonde) il y a peu de chance d'obtenir un secteur amont suffisamment large avec la moraine compacte peu profonde. Deux solutions de fondation envisageables = 1/fondation spéciale par puits et barrettes sur moraine compacte entre GD5 et GD9 (entre le début et le milieu du terrain) 2/fondation par semelles sur limons de faible résistance avec contrainte réduite entre GD9 et GD3 ( à l'aval de GD9 pour échapper à la moraine compacte). Que faut-il en déduire? Il vaut mieux construire sur la partie où la moraine est compacte/peu compacte? Qu'en est-il du surcoût pour les fondations? Nous étions partis sur des fondations avec des plots bétons, cela reste-t-il possible? Apparemment le terrain est en vente depuis plus d'un an! Ce problème semble freiner les potentiels acheteurs. En sachant qu'aux dires des constructeurs le poids de la maison joue pour beaucoup et que nous souhaitons faire une maison ossature bois de 66mètres carrés au sol, donc plutôt petite (et a priori plus légère qu'une maison en briques). Le discours étant un peu "technique" je vous remercie d'avance pour vos lumières! Cordialement
  19. bonjour a tous je voudrais savoir comment dimensionner un puit ancre dans un rocher de facon general merci avnce
  20. Bonjour, J'ai un projet dont voila les hypothèses : - TN : 65 m - nature des sols : - sable et graves jusqu'à 11.80 m (perméabilité 10-4 m/s) - substratum imperméable : au dela de 11.80 m - Partie haute du Radier prévu à 60.20 m - Niveau des hautes eaux : 62.50 - superficie du projet : 520 m² Je voudrais donner des préconisations de pompage pour mise hors d'eau en phase projet soit un rabattement de 3.50 m. J'ai défini le débit total par la formule : Q : 2.5.k.h.Racine carrée de surface mouillée. J'arrive à 90 m3/h Compte tenu de la nature sableuse des sols et le risque d'entrainement des fines, je voulais proposer 9 puits à 10m3/h Question : - la formule utilisée est elle bonne? - y a t il une meilleur ? - est que le debit total correspond à la somme des débits dans les puits? - Bref est ce que c'est bon ou pouvez vous me donnez des indications sur la marche à suivre pour coller à la réalité. Merci
  21. Guest

    fondations sur puits

    bonjour, svp je voudrais me renseigner sur le dimensionnement des puits et comment fixer leur coffrage en fonction des charges qui viennent dessus. Merci infiniment
  22. Bonjour à tous Je cherche la méthodologie pour le calcul et la justification d'un puit coulé en béton armé de 1,80m de hauteur et de diamètre 800 mm support de charpente métallique. Pour la justification à la contrainte de sol je tiens compte du frottement négatif mais comment doit on calculer l'armature sur la hauteur ? Merci
  23. [JUSTIFY]Dans les roches, on mesure lavariation du diamètre d’un forage sous l’effet d’une pression radiale.L'essaipermet de déterminer la déformabilité du rocher à partir de la mesure desdéplacements des parois d'un forage soumises à un champ de contrainte supposéuniforme suivant l'axe de sondage. Les déformations observées proviennentessentiellement de déchargements (malgré l'augmentation de contraintetangentielle).[/JUSTIFY] [JUSTIFY]On peut calculer le déplacementradial d'un point et donc déterminer le module de cisaillement G durocher in situ. Si l'on fait une hypothèse sur la valeur du coefficient dePoisson (compris entre 0,1 et 0,3), on peut déduire le module d'élasticité E.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]La sonde est plaquée aux paroisdu forage dans la zone à tester et exerce une pression uniforme parl'intermédiaire d'un fluide (air,azote,huile).[/JUSTIFY] [JUSTIFY]La contrainte est appliquée parpaliers successifs, 6 à 10 paliers de 5 mn par phase dechargement-déchargement.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Les déformations sont mesuréespar trois capteurs décalés de 120° et logés dans la partie centrale.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]L'essai n'est pas tout à faitreprésentatif car le milieu n'est pas réellement élastique. Les points les plussensibles sont : les conditions de placage de la sonde aux parois du forage(point dur non représentatif) ; la position de la sonde par rapport à la zonesondée en fonction de la stratigraphie ; l'orientation de la fracturation audroit de l'essai.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]L'inconvénient majeur estqu'on ne peut observer l'homogénéité du terrain de la zone testée.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Néanmoins cet essai donne lamesure simultanément suivant trois directions, permettant de mettre en évidencel'anisotropie de la roche dans un même plan perpendiculaire au sondage. Cettemesure peut être répétée à différentes profondeurs et on peut donc apprécier lavariation de déformabilité.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]A contrainte égale, la paroi duforage est moins remaniée que celle d'un puits ou d'une galerie, ce qui sembleplus favorable que pour les essais à la plaque.[/JUSTIFY]
  24. salam svp j'ai besoin du dimensionnement du puit perdu merci de votre aide
  25. svp je cherche la méthode qui nous permet de dimensionner une tranchée d'infiltration et puit perdu merci de votre aide
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