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  1. Salam tout le monde, SVp, est ce qu'on peut utiliser l'eau de mer pour l'arrosage des remblais routiers! cordialement
  2. Bonjour, Je suis étudiant en géotechnique et dans le cadre de mon stage je dois dimensionner des fondations de type semelles isolées. L'ingénieur qui s'occupe de moi m'a imposé ceci : Type de fondation : Semelles isolées ou puits Niveau d’assise : ancrage au sein des argiles minimum : 0.30 m pour les semelles isolées, 0.50 m pour des puits Soit 1.20 – 1.80 m / terrain actuel pour des semelles isolées Matériaux d’assise : Argileux Je dispose de résultat d'essais pressiométriques : Lithologie Bases des formations Caractéristiques pressiométriques Résistance dynamique (MPa) pl* (MPa) E (MPa) Remblais 0.50 – 0.90 - - 0.5 – 14* Graves argilo-sableuses (Absente en SP2) 1.30 – 1.50 0.86 – 0.94 20 – 36 PD1, PD2 : qd moy = 3 – 4 PD3 : qd moy = 7 Matériaux argileux 6.00 – 6.50 0.71 – 2.84 11 – 101 PD1, PD2 : qd moy = 5** PD3 : qd moy = 7 – 8 Argile marneuse - 2.25 – 2.91 25 – 57 - Le problème est quand je calcul contrainte de rupture à l'aide du DTU, je trouves des valeurs de l'ordre de 0.9MPa. L'ingénieur m'a rétorqué que la valeur était fausse...mais rien de plus... Depuis je cherche mon erreur mais rien à faire je ne vois pas... SI quelqu'un pouvait m'éclairer en me détaillant le calcul (Kp et Pl*e). Merci, Cordialement
  3. Bonjour, En prévision de la réalisation d'un remblai, il nous ait demandé de procéder par une planche d'essai, j'aimerai bien savoir quelles sont les techniques et la méthodologie pour la réalisation et l'exploitation des résultats issus d'une planche d'essais??? Votre aide est plus que salutaire, Amicalement Ben Saïd.
  4. salut j'ai un mur de qui doit soutenir 11m de remblais(hauteur du rideau) et de 20ml de long. au vus de cette hauteur les contrainte sont très forte dans le béton et les aciers en pied . avec 1m d'épaisseu en pied la section d'acier pour des Fe 400 s'élève à plus de 35 cm².vous convenez avec moi que cette solution parait peu èconomique et le maitre d'ouvrage cri au scandale. je pense donc à crèer des contreforts tous les 2 ml .ce qui m'obligerai à diminuer l'épaisseur de mon mur je pense . mais je n'ai pas cette espérience et je ne vois pas trop comment evaluer les effort repris par le contreforts.j'ai bésoin d'aide : document ou plan déjà réalisé ou d'autre proposition. les caractéristiques du sol suppots : contrainte admissible (els) =2bar terre de remblais: angle de frotement interne =30°, coesion =0 mpa bye
  5. Séance 3 sur la compressibilité des sols : L'essai oedométrique est indisponsable pour que nous pouvons faire nos calculs des tassements. L'essai oedométrique se réalise actuellement par la norme française XP P 94 - 090 - 1 éditée par AFNOR. Mais quand l'indice de gonflement noté Ig ou Cs est largement supérieure à 0.040 et quant votre projet s'agit d'une construction léger comme un bâtiment en RDC, mur de soutènement, dalot, route, remblai routier etc .... Il faut faire appel un essai spécial s'appel essai de gonflement à l'oedométre selon la norme XP P 94 - 091 éditée par ANFNOR. Vous voulez solidariser votre connaissance pour les sols gonflants, veuillez lire attentivement la thèse doctorale ci-jointe soutenue en 26 mars 2004 (Fichier de 326 pages en pdf). http://www.imprimerie.polytechnique.fr/ ... mbalet.pdf Bonne lecture. A la prochaine pour une nouvelle séance et nouveau sujet intégralement professionnel.
  6. Salam Je voudrai savoir c'est quoi au juste un stérile de concassage? ou peut l'utiliser (comme remblai, couche de corps de chaussée...) Merci
  7. Fondations dans les sols sujets à des gonflements ou à des retraits Les sols d'argile qui changent de volume constituent, au Canada etaux États-Unis, le risque naturel le plus coûteux pour les bâtimentsconstruits sur des fondations peu profondes.1 Dans lesseules provinces des Prairies, un million de Canadiens ou plus viventdans des agglomérations construites sur des sols ayant un potentield'expansion très élevé. Dans les régions côtières et dans celles del'est même de plus grandes populations vivent dans des agglomérationsconstruites sur des argiles ayant un potentiel hautement rétractable.Le présent bulletin contient des notions et des détails nouveaux quirésultent d'une étude continue de la question et traite du choix defondations appropriées. Reconnaissance des sols pouvant présenter des risques Au Canada, les dépôts argileux pouvant causer des problèmes peuventêtre classés en deux groupes principaux: les argiles rétractables etles argiles gonflables. Les dépôts rétractables, que l'on trouve à uneéchelle extensive dans les vallées du Saint-Laurent et de l'Outaouais,ont habituellement été formés dans de l'eau de mer ou saumâtre, ils ontune teneur naturelle en eau très forte et contiennent peu ou pas deminéraux argileux gonflables. Ils ont peu tendance à gonfler sousl'effet d'une contrainte réduite et en présence d'eau librementdisponible, à moins qu'ils n'aient été séchés auparavant et n'aientsubi une réduction de volume de l'ordre de 50 pour cent au-dessous desconditions de sédimentation. Les problèmes de fondations peu profondescausés par ces argiles se limitent presque exclusivement aux tassementsde retrait dus à l'influence desséchante des racines d'arbres . Les sols argileux qui gonflent se rencontrent habituellement dansles dépôts lacustres du centre et de l'ouest du Canada. A cause de leurminéralogie de montmorillionite et d'une teneur en humidité moinsforte, lorsque les conditions ambiantes changent, habituellement ils segonflent ou exercent de fortes pressions sur les structures rigides;mais ils peuvent également présenter un fort degré de réversibilitéretrait gonflement avec modifications de la teneur en humidité. Lareconnaissance des risques de problèmes de gonflement ou de retrait estimportante dans les premières phases de la planification del'utilisation des sols et est essentielle pour un bon choix du type defondations. On peut utiliser une classification (figure 1) basée sur lafraction d'argile en pourcentage et l'indice de plasticité pour catégoriser le degré probable de sévérité.2Un sol ayant une teneur en argile supérieure à 25 pour cent et unindice de plasticité supérieur à 30 pour cent est susceptible d'un trèsgrand risque de retrait ou de gonflement. Tout sol ayant une teneur enargile et un indice de plasticité supérieurs à 10 pour cent peut subirau moins un léger gonflement à un léger retrait lorsque les conditionsambiantes changent. Figure 1. Importance des dommages dus au changement de volume des sols argileux (D'Après Williams (2)). Choix du type de fondations La majorité des fondations des petites structures sont choisies poursatisfaire les exigences minimales des règlements ou des normes deconstruction imposés par les pouvoirs publics ou les organismes definancement. Bien que cela permette d'obtenir une solidité suffisantede la structure et une rentabilité immédiate, les coûts basés sur ladurée de vie de même que le rendement des fondations peu profondescreusées dans des dépôts profonds de sols en argile instable sontsouvent médiocres. La stabilité d'une fondation est fonction des couches sous-jacentesdu sol jusqu'à des profondeurs supérieures au double de la largeur dela structure . La profondeur à laquelle le sol peut encorechanger de volume (retrait ou gonflement) et le degré de réaction descouches de sol jusqu'à cette profondeur sont d'une importanceprimordiale pour le choix du type approprié de fondations. Laprofondeur de l'action du gel est également importante pour lesstructures qui n'ont pas de pertes de chaleur appréciables pour le sol .Jusqu'à ce jour les normes et codes du bâtiment ont beaucoup plusinsisté sur la profondeur de l'action du gel que sur la profondeur dela zone active des sols argileux gonflables ou rétractables. Zone active La zone active est le terme proposé pour décrire la masse de sol(au-dessous et autour d'une structure) qui sera modifiée de façonsensible par la présence de la structure, ses équipements, sonaménagement paysager et ses bâtiments voisins. La zone active peut êtrereprésentée par un environnement dynamique tridimensionnel influencépar des forces imposées par l'intérieur et par l'extérieur. Les effetsdes changements cycliques ou à long terme sur la teneur en humidité, latempérature et la chimie se combinent souvent aux contraintes et auxsollicitations auxquelles le sol est soumis. Le temps, la végétation etles variations climatiques sont des facteurs naturels importants quimodifient la portée et l'activité à l'intérieur de cette zone. Parexemple, la figure 2 montre la différence entre les effets del'enracinement de profondeur uniforme typique des pâturages et desforêts denses et la profondeur irrégulière de la zone active typiquedes parcs où les arbres sont très espacés. Figure 2. Configurations de la zone active pour différents types etdensités de végétation sur un dépôt d'argile profond avec nappesouterraine profonde. Dans le développement urbain, la construction et l'aménagementpaysager ont souvent des conséquences importantes sur l'environnementnaturel (figure 3). Une excavation de 5 ou 6 pi pour un sous-sol demaison se traduit par un déchargement net du sol car le poids de laterre enlevée correspond habituellement à plusieurs fois celui de lamaison terminée. Ce déchargement entraîne un gonflement non uniforme dusol et un soulèvement différentiel des fondations superficielles.Réciproquement, le poids d'un remblai relativement bas peut être bienplus important que celui du bâtiment construit au-dessus. La chaleurrentre et sort d'un bâtiment, et le drainage du sous-sol etl'irrigation de surface peuvent causer des changements marqués dans lateneur en humidité, le volume ou les contraintes dans un sol.L'asphaltage, l'aménagement paysager et l'irrigation de partiesimportantes du terrain peuvent aussi avoir une grande influence sur lesdépôts d'argile profonds. Figure 3. Configurations de la zone active pour différentesinfluences structurales telles que: réduction de contrainte -,augmentation de contrainte +, et flux de chaleur . Conception des fondations Il y a essentiellement deux méthodes de conception des fondationspour les sols sujets à des gonflements ou à des retraits. Les semellessuperficielles étendues (figure 4) et les dalles sur terre-plein sontles plus courantes dans la pratique traditionnelle. Les fondationsprofondes, qui ont une capacité portante en sol stable au-dessous de lazone active (figure 5), sont fréquemment retenues lorsqu'une analyse deconception est effectuée par des experts géotechniciens. Figure 4. Rendement à court terme typique d'une fondation peu profonde construite sur un dépôt profond de sous-sol gonflable. Figure 5. Rendement à long terme typique d'une fondation construitesur un dépôt profond de sous-sol gonflable, avec effets de lacroissance des arbres. Les fondations superficielles peuvent subir d'importants mouvementsabsolus (totaux) et différentiels des sols présentant un risque degonflement ou de retrait allant de modéré à fort. Les distorsionsatteignent rarement des proportions dommageables une année ou plusaprès la construction, mais elles continuent à s'amplifier et à causerdes problèmes d'entretien pendant toute la durée de vie de lastructure. Lorsque la tolérance à la distorsion d'une structure a étédépassée, les problèmes d'entretien réduisent souvent sa durée deservice. Les fondations profondes peuvent éliminer complètement lesmouvements absolus et différentiels au sein de la structure principale.Toutefois, pour des profondeurs égales de sous-sols, l'influence dudéchargement net de l'excavation jusqu'au niveau du sous-sol peut êtreplus importante qu'avec des fondations superficielles. Ceci, parce quele poids de la superstructure est transmis à de grandes profondeurs aulieu d'avoir tendance à compenser le poids de sol excavé. Il n'est doncpas rare que les composants supportés par le sol tels que les dalles desous-sol et les tuyauteries et équipements enterrés au niveau du sol ouà proximité (par exemple les allées, trottoirs, conduites de serviceset perrons) subissent des mouvements différentiels accentués parrapport à la structure principale. Les éléments de charpente en portéelibre au-dessus de vides drainés et de vides sanitaires, lestransitions structurales ou en remblai stable entre la structureprincipale et les sols naturels qui l'entourent, et les connexionsflexibles pour les conduits exigent tous une conception très complexeet une construction contrôlée avec soin pour assurer une bonneperformance à long terme. Sur les sols ayant un potentiel de retrait de modéré à fort,l'importance et le taux des mouvements des fondations peu profondessont directement reliés à l'emplacement et à l'activité des racinesd'arbres. En période de sécheresse, les arbres à racines profondes ontcausé des mouvements différentiels sévères, de l'ordre de plusieurspouces durant une seule saison de croissance3,4; et sur de longues périodes, les mouvements différentiels cumulatifs à l'intérieur d'une seule habitation ont dépassé un pied.5 Sols d'argile utilisés comme remblai. Les sols riches enargile présentent souvent des problèmes à long terme lorsqu'ils sontutilisés comme remblai. Leur consistance en mottes et leur naturecohérente résultant de techniques d'excavation courantes renddifficile, sinon économiquement et pratiquement impossible, leurrecompactage à une teneur en humidité et une densité uniformes quiassurera un tassement futur minimum, un gonflement possible minimum oudes poussées latérales des terres minimales. Au-delà des problèmesévidents de tassements superficiels importants et prolongés, lesremblais d'argile exigent des ouvrages de retenue singulièrement plusforts, comme des murs de fondation, pour supporter les pressionshorizontales des terres plus importantes que celles qui sont exercéespar des remblais non argileux. Dales sur terre-plein. Bien que dernièrement beaucoup deprogrès aient été accomplis dans le développement de méthodes deconception pour assurer une rigidité de la dalle suffisante afin deréduire au minimum les distorsions préjudiciables, nul ne peut assurerque ces dalles n'auront pas à subir une inclinaison excessive lorsqu'ilse produira des changements non uniformes du volume du sol. Des couchesépaisses de sols non argileux recouvrant des dépôts d'argile peuventréduire les mouvements différentiels de dalles ou de semelles placéesau-dessus. Malheureusement, à Ottawa et Winnipeg, les racines desarbres ont parfois pénétré les couches profondes de sorte que leretrait dû au séchage qui en résulte a causé des dommages auxfondations et aux structures situées plus haut. Semelles étendues. L'avantage de placer des semelles étaléesaussi profondément que possible pour réduire au minimum les dangers dela végétation à racines profondes est contre-carré par l'avantage demaintenir les excavations de sous-sol aussi peu profondes que possiblepour réduire au minimum l'effet de déchargement-soulèvement. Si on peutprévoir que les réactions à un nouvel environnement serontexclusivement le retrait ou le gonflement, on peut facilement choisirla profondeur la plus souhaitable pour une semelle étalée et un sol desous-sol. On a utilisé avec succès des fondations flottantes incorporant des dalles de béton épaisses fortement renforcées pourmaintenir les distorsions de la superstructure à des niveauxacceptables. Pieux profonds ou fondations sur pieux. Si l'on faitsuffisamment attention pour isoler les coiffes de pieux, les poutres etautres éléments porteurs du sol par des vides adéquats ou des videssanitaires, les pieux profonds ou les fondations sur pieux sont trèsefficaces pour les sols présentant un risque élevé de gonflement ou deretrait. Bien qu'apparemment simples de conception et de construction,leur bon potentiel de rendement peut être réduit à néant si l'onn'accorde pas une attention toute particulière à des détails tels quele drainage effectif et le contrôle de l'humidité dans tous les videset vides sanitaires et les raccords flexibles pour la plomberie et lesautres équipements supportés par le sol. Conclusions Grâce aux connaissances et aux notions maintenant disponiblesconcernant le gonflement et le retrait des sols, il y a plusieurssolutions de remplacement efficaces aux fondations traditionnelles.Dans la plupart des grandes villes, les experts géotechnicienscontribuent aux procédés de développement qui aboutissent à dessolutions économiques. Les autorités responsables de la planificationet de la construction devraient exiger des rapports sur les risquesgéotechniques dans les soumissions d'approbation de subdivisions ou deplans de développement; et ces rapports devraient contenir uneévaluation des risques pour les différents ouvrages et desrecommandations sur les pratiques de conception et de construction lesplus appropriées pour assurer un rendement économique à long terme.
  8. salut chers amis. j'ai trouvé ce livre qui est posté par notre frere Hassan. qu'on doit le remercie infiniment. le voici. http://www.4shared.com/file/67298313/550a804b/Ralisation_des_Remblais_et_des_couches_de_forme.html?s=1 (j'ai pas encore consulté le livre). bonne lecture.
  9. bonjour! je voudrais avoir votre avis sur un problème technique. voila, je voudrais savoir comment effectuer une extension d'1 métre de largeur d'une chaussée qui a déja reçu plusieurs couches de remblais en latérite crue donc qui a environ une épaisseur de 2m au total. c'est une éxécution assez délicate, vue qu'il faudra assurer une bonne adhérence entre le talus de la chaussée et l'extension qui va naitre. merci!
  10. Bonjour, J'ai un problème de portance des remblais et j'ai plusieurs résultats des essais de plaque avec de diamètres différents 30, 40, et 60cm, est-ce que quelqu’un connait comment réaliser la corrélation des résultats de essais à différents diamètres?
  11. Posté par dijou http://www.betonabq.org/files/ABQ/aTB_18_2007_fin2.pdf
  12. Méthodes de confortement ( sujet choisi par le biaie du net ) Objectifs: A la fin de cette unité, l’apprenant sera en mesure d’identifier plusieurs méthodes adoptés pour renforcer ou stabiliser les talus. introduction Quand on veut consolider un glissement, peu importe que la surface de rupture soit circulaire, logarithmique, plane,...etc. Par contre, il est de la plus grande importance de connaître ses dimensions et d’avoir une idées sur son origine: surcharge, écoulement d’eau, altération des sols ou simplement ruissellement exceptionnel. Le choix de la méthode de consolidation en dépend. Face à un problème de stabilité, une première solution consiste à s’affranchir des mouvements de la pente instable sans les empêcher. Deux types de solutions sont possibles : -implanter ou déplacer le bâtiment, l’ouvrage d’art ou la route en dehors de la zone en mouvement, dans un secteur reconnu comme stable; -concevoir l’ouvrage de telle sorte qu’il ne soit pas endommagé par le mouvement de terrain : soit en résistant aux efforts apportés par le mouvement de terrain (solution réservée aux petits glissements), soit en adaptant le mode de construction de sorte que les fondations soient dissociées du sol en mouvement. La figure suivante présente le principe d’un dispositif de fondation sur pieux dans un glissement. Si ce type de solution n’est pas retenu, on est amené à conforter la pente avec l’une des techniques présentées dans les paragraphes ci-après. Lorsqu’il s’agit de dimensionner un dispositif de confortement préventif, on recommande de prendre un coefficient de sécurité FS = 1,5 pour l’ouvrage en service. Dans une intervention de réparation après glissement, si le calage des caractéristiques mécaniques paraît de bonne qualité, le coefficient de sécurité demandé peut se limiter à 1,3. Si toutefois certaines caractéristiques du site sont mal connues, ou si les techniques employées sont susceptibles de perdre de leur efficacité avec le temps (colmatage de drains par exemple), ou encore si l’on ne peut tolérer de déformations, on choisit plutôt FS= 1,5. [iII-U1] 2. Terrassements Les conditions de stabilité étant directement liées à la pente du terrain, le terrassement reste le moyen d’action le plus naturel. On peut distinguer trois groupes de méthodes de stabilisation par terrassement: -les actions sur l’équilibre des masses : allègement en tête, remblai en pied ; -les actions sur la géométrie de la pente : purge et reprofilage ; -les substitutions partielles ou totales de la masse instable. [iII-U1] 2.1. Remblai de pied Le chargement en pied d’un glissement est une technique souvent utilisée, généralement efficace. L’ouvrage, également appelé banquette, berme ou butée, agit par contrebalancement des forces motrices. Pour qu’il soit efficace, il faut réaliser un ancrage dans les formations sous-jacentes en place. Comme dans le cas d’un ouvrage de soutènement, le dimensionnement doit justifier de la stabilité au renversement, de la stabilité au glissement sur la base et de la stabilité au grand glissement. Mais en pratique, c’est la stabilité le long de la surface de rupture du glissement déclaré qui est dimensionnante. La stabilité au grand glissement suppose que : -l’ouvrage limite les risques de reprise du glissement en amont ; -l’ouvrage ne déclenche pas d’autre glissement, par exemple à l’aval. [iII-U1] 2.2. Allègement en tête L’allègement en tête de glissement consiste à venir terrasser dans la partie supérieure. Il en résulte une diminution du poids moteur et, par conséquent, une augmentation du coefficient de sécurité. La méthode de dimensionnement consiste en un calcul de stabilité le long de la surface de rupture déclarée en prenant en compte la modi-fication de géométrie en tête. On peut également substituer le matériau terrassé par un matériau léger (polystyrène, matériau à structure alvéolaire, etc.). [iII-U1] 2.3. Reprofilage Les conditions de stabilité d’un talus étant directement liées à sa pente, on peut assez simplement augmenter la sécurité par retalutage du terrain naturel. Dans ce sens, le procédé s’apparente à l’allègement en tête : il consiste en un adoucissement de la pente moyenne. Ce type de traitement est particulièrement bien adapté aux talus de déblais, et il est de pratique courante. Notons que l’exécution de risbermes a l’avantage d’améliorer la stabilité par rapport à une pente unique et de créer des voies d’accès pour l’entretien ou des travaux complémentaires. L’adoucissement de la pente est généralement mal adapté aux versants naturels instables car il met en jeu des volumes de sol très importants. [iII-U1] 2.4. Purge Les techniques de terrassement s’accompagnent fréquemment de purges du matériau déplacé par le glissement. Cette solution est généralement limitée aux glissements de taille modeste. On peut, dans certains cas, purger l’ensemble du matériau glissé, à condition que la surface mise à nu soit stable. [iII-U1] 2.5. Substitution totale ou partielle La substitution totale consiste à venir purger l’ensemble des matériaux glissés ou susceptibles de glisser, et à les remplacer par un matériau de meilleure qualité. Cela permet de reconstituer le profil du talus initial. Il importe de vérifier la stabilité au cours des phases de travaux et celle du talus définitif dans lequel on prend en compte les caractéristiques du matériau de substitution et du matériau en place. La substitution de matériaux glissés suppose que l’on connaisse le volume de matériaux concerné, que l’on excave plus profondément que la surface de rupture, et que l’on réalise des redans afin d’assurer un bon accrochage entre le substratum et le sol d’apport. La tenue des talus provisoires de la purge dépend des conditions de terrassement, de la météorologie, des hétérogénéités locales. Des substitutions partielles sont souvent employées, sous forme de bêches ou de contreforts discontinus. Le coefficient de sécurité de la pente ainsi traitée peut être estimé en prenant la moyenne pondérée des coefficients de sécurité de la pente avec et sans substitution. [iII-U1] 3. Dispositifs de drainage Dans la plupart des cas de glissement, l’eau joue un rôle moteur déterminant. Aussi utilise-t-on couramment les techniques de drainage, qui ont pour but de réduire les pressions interstitielles, au niveau de la surface de rupture lorsque celle-ci existe. Les différentes techniques qui peuvent être mises en oeuvre pour atteindre cet objectif relèvent de deux options fondamentales : - éviter l’alimentation en eau du site ; - expulser l’eau présente dans le massif instable. De nombreux paramètres conditionnent l’efficacité d’un système de drainage, en particulier la nature et l’hétérogénéité des terrains, la géométrie des couches aquifères, la perméabilité et l’anisotropie des sols, les alimentations et les exutoires. De ce fait, et compte tenu des difficultés de détermination de l’ensemble de ces éléments, le dimensionnement d’un système de drainage est fait en prenant un coefficient de sécurité plus élevé que celui pris pour d’autres techniques (terrassements, renforcements). Comme la plupart des ouvrages, les dispositifs de drainage nécessitent un entretien régulier qui, s’il n’est pas réalisé, peut leur enlever toute efficacité. On distingue : les drainages de surface et les ouvrages de collecte des eaux, les tranchées drainantes, les drains subhorizontaux, les masques et éperons drainants, les drains verticaux, et enfin les galeries et autres ouvrages profonds. Toutes ces techniques peuvent être utilisées seules ou associées, ou en complément d’autres techniques de stabilisation.
  13. posté par console PLAN DE L’EXPOSE PLAN DE L’EXPOSE • INTRODUCTION • LA PROBLEMATIQUE DES REMBLAIS D’ACCES AUX PONTS • LES SOLUTIONS ENVISAGEABLES – LE CHARGEMENT PREALABLE DE SOL – PAR REMBLAIS SPECIAUX – PAR DALLES DE TRANSITION • LES CONCLUSIONS DES VISITES D’OUVRAGES • CONCLUSIONS http://www.atc-piarc.org/congresos/2007/mfragnet_fr.pdf merci
  14. posté par bentafat_rachid Barrages en remblai Animé par Emmanuel ALONSO (Cemagref) Membres du groupe : Jean-Pierre BECUE (SAFEGE), Gérard BOLLE (Expert), Jean-Luc BRODIN (CACG), Patrice BRUNEL (CARA), Alain CASSARD (DDAF 67), Gérard DEGOUTTE (ENGREF), Michel DORE (MECASOL), Danièle LAUTRIN (Cemagref), Jean LEFEBVRE (Ingénieur Conseil), Georges MICHEL (SCP), Paul ROYET (Cemagref) et Georges TRATAPEL (CNR). http://www.zshare.net/download/5674539aaa9ef3/
  15. S'il vous plait, quelle est la méthode à suivre pour calculer le tassement pour la construction d'un remblai sur sols sous consolidés et compressible ?
  16. Salamo3alaykom Pour réaliser un remblai (qui peut atteindre 2,00 m), l'entreprise a proposé un Tout Venant schisteux qui présente les caractéristiques suivante : Wl=25,00% Ip=8,00% Est-ce que c'est un matériaux adéquat pour la réalisation de ce remblai? Merci
  17. peut on estimer la compacité d'un remblai de 1 a 2 m de profondeur d'un reseau d"assainissement
  18. salutations amis ingenieurs et experts du genie civil çi joint le fichier de principe posé sur un radier général qui n'est pas encré dans le sol mais posé sur du remblais compacté ma question est la suivante es ce qu'il y a des normes (DTU) qui interdisent cette conception? et pour quoi? j'espére que ce sujet va apporté du nouveau à ce forum
  19. Bonjour à tous, nouveau sur votre site, je me permet de vous poser une question pour un projet de construction neuve. Nous devons faire une maison individuelle de 14.5mX11.5m posé sur un remblai composé de 2m30 de phyllades graphiteux entassées et compactées. L'étude de sol préconise de réaliser un radier général sur dalle flottante de minimum 30 cm d'épaisseur. L'architecte préconise de batir sur des longrines posées sur des plots béton de 0.8X0.8X05 (la hauteur des plots de 50 cms me parait faible). Le maçon préconise grosso modo la même chose (moins cher). Qu'en pensez vous? Merci
  20. Nous souhaitons installer un remblai léger de 8m aux-alentours d'un pilier de pont existant de 30m. Afin d'éviter l'accumulation de glace et d'eau, nous voulons remplir l'espace vide entre le remblai et le pillier avec un produit scellant qui conserve une bonne compressibilité et flexibilité. Bref, nous voulons conserver la rigidité actuelle de la colonne car, dans le cas contraire, les effets thermiques pourraient engendrer des problèmes au niveau de la superstruture. Je pense qu'un produit type mousse en polyuréthane serait intéressant, mais est-ce que d'autres produits seraient à considérer?
  21. Svp si quelqu'un parmi la liste possède un documents de référence concernant les normes et spécifications des remblais utilisé en sous dallages des batiments qu'il me l'envoie.
  22. salut tous le monde je suis un étudiant en geotechnique , et dans le cadre d'un mini projet je cherche des informations et données sur les méthodes de calcul , et dimensionnement d'un mur de remblai renforcé par éléments géogrilles ou géosynthétiques . Comment en dimensionne les éléments et quel type de parement à utiliser , sur la base de quoi ? merci
  23. a ce qu' il ya un méthode de de controlé la compacité un remblai rocheux ( non proctorable) ?
  24. O na déjà terminé le premier mur de soutènement (bas) et maintenant on va terrasser pour faire le deuxième mur de soutènement (haut) et remblais ou même temps le premier mur bien sur après le drainage etla troisième étape c d'exécuté les feuilles de la cantine et rattraper le bon sol sur la couleur rose par le gros béton le problème c que les semelles excentré (on n'a pas beaucoup d'espace le terrain est limité) donc * on va descendre tous les semelles jusqu'à le bon sol et ca c'et un problème parce que on va influencer sur le mds en haut et les amours poteaux ca va être trop long. *on va rattraper le bon sol sur toute la ligne côté mds bas et ca c'et un autre problème comme vs diésez la contrainte ca va pas être la même Svp donné moi des solutions par rapport a ca et on na pas beaucoup de temps pour refaire les plan,,,,,,, BA.bmp BA2.bmp
  25. Un essai de compacité sur un remblai en tuf calcaire, servant de remblai d'enrobage dans une tranchée de conduite, a donné un degré de compacité supérieur à 100% de l'OPN (de l'ordre de 115%), est-ce normal et y'a t-il un risque quand un matériau est surcompacté ???
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