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  1. Bonsoir: je veux réaliser un fichier excel pour le calcul de tassement sous un remblai, mais je me bloque, à chaque fois que je veux calculer Δσ'v = I*q je me bloque car il faut que je reviens sur l'abaque d'osterberg pour avoir le coefficient d'influence I, n' y a t il pas une formule permettant d'obtenir le I sans retourner à cette Abaque? j'ai trouvé cette formule sur internet Iz = (1/pi)*[((m+n)/m)arctan(m+n) - (n/m)arctan(n)] mais ça ma donné des valeurs suuurestimés, aidez moi s'il vous plait,
  2. je presente cette livre premiere fois sur monde et forum civil mania pour tout les etudiants surtout en algeria ( cours pratique des mecanique de sols j.costest g.sanglerat) chapitre I caacteristiques phisiques des sols chapitre II l'eau dans le sol chapitre III CALCUL PRATIQUES SES TASSEMENTS COMPRESIBILITE THEORIE DE CONSILIDATION chapitre IV placticité et resistance au cisaillement chapitre V equilibre plastique -------------------------------------------------------------
  3. [JUSTIFY]Un sondage pressiométriqueconsiste en un ou plusieurs essais dont l'interprétation permet de calculer lescaractéristiques ou paramètres pressiométriques du sol.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]L'expression sondagepressiométrique désigne à la fois la technique et la représentation du profilde l'ensemble des paramètres pressiométriques réalisés au cours d'un mêmeforage. Les informations recueillies grâce au forage ainsi que lescaractéristiques mécaniques obtenues lors des essais permettent :[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- d'apprécier la successiondes couches de sol et éventuellement leur nature ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- de définir l'aptitude desterrains à recevoir certains types de construction et d'orienter le choix desfondations d'ouvrages ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- de dimensionner lesfondations ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- d'évaluer les déplacements desstructures en fonction des sollicitations auxquelles elles sont soumises.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Une sonde à gaine souple seprésente sous la forme de trois cellules cylindriques à section circulaire etde même axe, agissant simultanément sur la paroi du forage pendant l'essai.Elle comprend:[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- une cellule centrale demesure, de diamètre extérieur d, de longueur ls capable de se déformerradialement dans un forage de diamètre dt et d'appliquer une pression uniformesur le sol. Elle est dilatée par injection d'un liquide supposé incompressible(eau additionnée éventuellement d'un produit antigel).[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- deux cellules de garde dediamètre extérieur d et de longueur lg, situées de part et d'autre de lacellule centrale et destinées à transmettre au sol la même pression que lacellule centrale. Elles sont gonflées à l'aide d'un gaz.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Une gaine recouvre la membrane dela cellule centrale et délimite ainsi les cellules de garde. En réalité lapression dans les cellules de garde doit donc être légèrement inférieure àcelle dans la cellule de mesure, de manière à éviter le décollement de lagaine. Les cellules relient la sonde au système de mise en pression. Une purgede la cellule de mesure est prévue à la partie inférieure de la sonde. Lediamètre nominal extérieur est de 60mm. La sonde est mise en place dans unforage.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Remarque générale :[/JUSTIFY] [JUSTIFY]On constate que l'établissementde formules d'interprétation et de corrélation avec d'autres paramètres estsurtout satisfaisant dans les sols cohérents. Cependant, on constate que lescalculs de capacités portantes et de tassements de fondations sur solspulvérulents, basés sur les essais pressiométriques, sont également trèssatisfaisants.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]La qualité de cet essai est trèssensible à la taille et à la forme du trou de forage. Les valeurs de modulefournies par le pressiomètre s'avèrent souvent soit dispersées soitsous-évaluées donnant alors lieu à un surdimensionnement.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]L'emploi doit être réservé à unusage plutôt qualitatif permettant la comparaison avec des terrains analogues.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Essai pressiométrique Ménard[/JUSTIFY] [JUSTIFY]La réalisation des essaispressiométriques doit suivre immédiatement l'opération de forage. Dans le casd'une introduction directe de la sonde, il est acceptable d'effectuer lesessais, après un délai de repos, en remontant le train de tubes. L'essai consiste:[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- à appliquer progressivement parpalier, selon une procédure déterminée, une pression uniforme sur la paroi duforage,[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- à mesurer l'expansion de lasonde en fonction de la pression appliquée.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Il permet d'obtenir unecaractéristique de rupture qui est la pression limite pl etune caractéristique de déformabilité qui est le module pressiométrique EM.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Programme de chargement del'essai pressiométrique- Obtention de la courbe pressiométrique[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Le programme de chargement doitêtre du type de celui représenté à la figure ci-contre, c'est-à-dire que lapression mesurée doit être augmentée progressivement par pas de pression ?pidentiques et que chaque pression doit être maintenue constante pendant unedurée ?t fixée. Le temps de passage d'un palier au suivant doit être inférieurà une valeur ?t. Enfin, le déchargement se fait sans palier.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Pour chaque essai, c.à.d. àchaque profondeur de mesure, est mesurée l'évolution de la déformation de lacavité pressiométrique en fonction de la pression appliquée sur le sol. On faitvarier la pression dans la sonde de zéro à une valeur maximale, fonction de larigidité du sol. Une mesure est faite environ tous les mètres. Ce sont leslectures de pression p et de volume V qui permettent d'obtenir les paramètrespressiométriques. Les valeurs doivent être corrigées :[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- de la charge hydraulique ph[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- de la résistance propre de lasonde pe[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- des dilatations parasites destubulures et du système de mesure.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]On obtient ainsi la courbepressiométrique corrigée. Une courbe pressiométrique typique comprend 3parties :[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- la partie I correspond àla mise en contact de la paroi de la sonde avec le sol,[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- la partie II,approximativement linéaire, traduit un comportement pseudo-élastique du sol,[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- la partie III peut êtreassociée à une phase de grands déplacements de la paroi du forage.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]On lui associe des pressionscaractéristiques qui sont des valeurs conventionnelles : la pression de fluage,la pression limite pressiométrique, la pression de fluage nette et la pressionlimite nette.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Relations entre la pressionlimite, pression de fluage et les paramètres classiques de la mécanique dessols.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Il est possible, sur base desthéories fondamentales de la mécanique des sols et au prix d'un certain nombred'hypothèses simplificatrices, d'établir des relations théoriques entre pl etEM, d'une part, et les paramètres classiques de l'élasticité et du critère deCoulomb, d'autre part.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Lorsqu'il s'agit des sols àcaractère granuleux, ces relations sont assez mal vérifiées expérimentalement.Pour les sols cohérents, par contre la vérification expérimentale estmeilleure.[/JUSTIFY] [JUSTIFY] [/JUSTIFY] [JUSTIFY]Relation entre la pression limiteet le module pressiométrique[/JUSTIFY] [JUSTIFY]On retiendra de ceci unepropriété très importante qui permet de se servir de l'essai pressiométriquepour constater la surconsolidation éventuelle d'une argile. En effet, enfonction du rapport EM/pl on pourra déterminer le degré de surconsolidation dusol.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Ménard donne pour les solscohérents les correspondances suivantes :[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- EM/pl < 5argiles remaniéesou triturées ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- 5<EM/pl<8argilessous-consolidées ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- 8<EM/pl<12argilesnormalement consolidées ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- 12<EM/pl<15argileslégèrement surconsolidées ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- EM/pl >15argiles fortementsurconsolidées.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Relation entre le moduleoedométrique et le module pressiométrique[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Selon Ménard et Rousseau,on a : Eoed = EM/alpha.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]où alpha est un coefficientde structure, très important et pas toujours facile à définir dans le calculdes tassements de fondations.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Relation entre pl et qc[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Selon Van Wambeke & al.(1982), le rapport qc/pl vaut 3 pour les argiles, 6 pour les limons, 9 pour lessables et graviers et 12 pour les sables et graviers denses.[/JUSTIFY]
  4. Bonjour,   Je calcul le tassement d'un radier général de 40m x 55 m et une pression sous radier de 0.8 bar   Pour le tassement instantané j'utilise la formule T = alpha x P x e / Ei    Pour le tassement à long terme : deltaHi = (Cc/(1+e0)) log (1 + delta,sigma / sigma') H   Je voudrais savoir SVP jusqu'à quel profondeur dois je vérifier le tassement (j'ai déjà lu 1.5b soit 60m)?   Un collègue m'a conseillé d'appliquer une décharge sur 3m. Je veux savoir si cette valeur est logique et sur quel critère on choisi la quantité de déchargement?   gamma sol= 18 T/m3 assise = -6.6 TN   MERCI
  5. QUE FAIRE DANS LE CAS DES TASSEMENT TRES IMPORTANT PAR RAPPORT AU TASSEMENT ADMISSIBLES , DANS L'ATTENTE D'UNE reponce favorable veillez agreer mes salutations les plus devouees .
  6. Bonjour mes amis (es) Je suis étudiant en génie civil, j'ai un projet de calcul d'un dallage selon la partie 1 de DTU 13.3 (dallage industriel) et je suis bloqué au niveau de calcul des tassements, ça fait plus de 20 jours que je cherche sur internet un exemple qui peut m’éclaircir la méthode de calcul des tassements (surtout pour le cas des charges répartie), mais je ne trouve toujours pas. je me suis dit qu'en posant la question sur ce forum, je pourrai trouver une reponce à mon problème. pour les contraintes : C’était bien claire dans le DTU, car pour le calcul des sollicitations en un point, toutes les charges qui se trouvent au delà d'une distance égale à 1,3 Deq n'interviennent pas, donc j'ai pas de question concernat les contraintes Pour les tassements: le calcul sous charge ponctuelle isolée était claire aussi mais, dans le cas de charges multiples et pour le calcul de tassement en un point X, est ce que toutes les charges ponctuelles de dallage vont intervenir et avec leurs Cp (coefficient de propagation de tassement)??, ou bien, juste ceux qui ce trouvent à une distance définie, dans ce cas quelle est cette distance? Si tout les charges ponctuelles de dallage vont intervenir en tout points dans ce cas, pour le calcul du tassement dû à la charge repartie, nous devons transformer cette charge en charges élémentaires ponctuelles espacées de Deq/8 , ce qui veut dire qu'on doit mailler tout le dallage en élément carré de Deq/8 de cotée, ce qui est trop long sur un tableur EXCEL et infaisable à la main. dans ce cas est ce que vous avez une méthode plus efficace? Etant daonné que pour le tassement en partie courante, on ne tient pas compte des joints. j’espère que j'ai bien éclairci mon problème. je vous serai très reconnaissant si vous me répondez. Voila Le projet : description de dallage: Dim : 110m X 50 m sol : 3 coucheS de modules respectivement de haut en profondeur 100, 16 et 70, et d’épaisseur 0,3 m , 1m et infinie Charge repartie de 50 kN/m² les racks sont dos à dos , de portée 3,7 , entre-axe des pieds 1 m, entre axe des racks dos à dos 0,35 m, les halée sont de 3,2 m de largeur. 80kN/pieds charge roulantes : un seul essieu donc deux roue, 20t/roue, entre-axe des roue, 1,2 m pour une circulation intense merci beaucoup pour votre attention. Cordialement.
  7. Bonjour, je sollicite votre aide pour avoir un exemple de note de calcul d'un dallage,pour la verification des tassement et contraintes,j'avoue que je suis une peu perdu avec le dtu , surtout pour la vérification d'angle merci
  8. Bonjour , quelqu'un peut il m'aider en me guidant lors du calcul du tassement de la surface libre lors de l'excavation d'un tunnel ( cas du tunnel metro ) par des fichier ou les methodes appropriées je suis plutot perdu merci
  9. Salutations respectueuses à tous les membres de lmgc.fr, Je propse ce sujet à mes chers géotechniciens du monde entier !! On veut calculer les tassements des sols selon DTU 13.12 DTU précise que le tassement total est : s = si + sc si = tassement immédiat. scp = tassement de la consolidation primaire. Questions aux géotechniciens : 1- Est ce que toujours prendre compte de si?Pourquoi?? 2- Pour si comment choisir ou déterminer : le coefficient de Poisson et le module de Young? 3- Pour le calcul scp, il y a condition de : Sols surconsolidé ou normalement consolidé ou sous consolidé. Pour chaque cas quelle formule peut on utiliser? L'indice eo est dit indice initiel!!! Moi je dis c'est le coordonné qui correspond au segma prime zéro? Que dites vous? 4- En réalité le tassement total doit être comme suit : s = si + scp + scs où scs est le tassement de la consolidation secondaire !!! Peut on déterminer scs?? 5- On parle d'un coefficient de rigidité qui égale par convention 0.80, Quand on l'utilise? Pour quel tassement s ou si ou scp ou scs? Je souhaite des réponses écritent directement sur le présent forum avec des exemples en application numérique réalisée par vous même . Ce n'est pas nécessaire de joindre des fichiers. Merci à tous. Cordialement.
  10. S'il vous plait, après calcul de tassement par méthode préssiométrique, comment pourrai-je calculer la consommation de ce tassement dans le temps, est ce que c'est avec la même procédure que pour le tassement oedométrique en calculant Tv et U, ou bien y a autre méthode? aidez moi s'il vous plait
  11. Salut tout le monde. j'ai une question basique concernant le tassement: lorsqu'on calcule le tassement par méthode pressiométrique; on calcule normalement Sc et Sd. le tassement de consolidation Sc peut il etre calculé à la place du tassement primaire oedométrique? et le tassement deviatorique Sd est-il calculé à la place du tassement secondaire?
  12. S'il vous plait, quelle est la méthode à suivre pour calculer le tassement pour la construction d'un remblai sur sols sous consolidés et compressible ?
  13. Bonjour tout le mode,j'ai besoin de votre aide,on travaille sur l'aménagement des plage,le projet est a 17 m de la mer certain endroit moins,donc ona constaté le problème de l'érosion , donc les aménagement risque de se détruire surtout en période hivernal, ona surélève le projet de 1.20m, et ona prévue un ouvrage de protection et comme la plage y'a que du sable, le bon sol est on profondeur, on hésité entre un mur en béton armé ou en pierre,sans oublié en plage il faut des ouvrage lègé pour évité les tassement, et fair face au eaux qui touche la protection,merci de m’aider a trouvé une solution fiable.
  14. bonjour, j'aimerais savoir si deux semelles voisines ayant chacune son ferraillage pourrait être coulé en même temps sans prévoir un joint de rupture entre elles. NB: Tassement max du sol = 1.2 cm.
  15. m'aide moi svp exercice: 1/ 3 semelle filante largeur 3m ,distance 5m,transmet des contrainte 200,150,100KN *calculer la contrainte vertical du au chargement combiné sous le centre de chaque semelle a une profondeur de 3m sous la base * a semi que les semelle sont placer profondeur de 2m sous le niveau 0 utilisé la méthode boussinesq 2/ l'interprétation (e-logᵟ)de l'essai de consolidation realisé sur un échantillon prés elevé a de l'argile a donne les résultat suivant Cr=0.05 ,Cv=0.20 , ϭp=85KN/ m2 . e0=0.6 *calculer le tassement différentielle en les semelle A ,B d'une barre .et B , C d'autre barre ( voir la photo) et merci.
  16. Mécanique des Roches et Travaux Souterrains. Cours et exercices corrigés Sixième édition Janvier 2010 Table des matières 1 Conception et réalisation des travaux en souterrain 6 1.1 Introduction : les souterrains en France . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 1.1.1 Les cavités naturelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 1.1.2 Les cavités artificielles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6 1.2 Un peu de vocabulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 1.3 Phasage classique de réalisation d’un tunnel : méthode conventionnelle . . . . . . . . . . . 9 1.3.1 Explosifs / Attaque ponctuelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9 1.3.2 Purge et marinage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11 1.3.3 Pose du soutènement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 1.3.4 Pose de l’étanchéité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 1.3.5 Pose du revêtement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 1.4 Les différents types de soutènement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 1.4.1 La Nouvelle Méthode Autrichienne (NMA ou NATM) . . . . . . . . . . . . . . . . 13 1.4.2 Cintres réticulés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 1.4.3 Cintres lourds et blindage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 1.4.4 Cintres coulissants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15 1.4.5 Soutènement au front de taille . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16 1.5 Les différents types de revêtement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 1.5.1 Revêtement en béton coffré sans radier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 1.5.2 Revêtement en béton coffré avec radier contre-voûté . . . . . . . . . . . . . . . . 17 1.5.3 Voussoirs préfabriqués . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17 1.5.4 Cas particuliers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18 1.6 Le creusement au tunnelier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18 1.6.1 Les organes d’un tunnelier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18 1.6.2 Typologie et modes d’excavation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 1.7 Ouvrages particuliers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 1.7.1 Les puits et descenderies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 1.7.2 Les grandes cavités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 1.7.3 Les ouvrages à faible profondeur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20 1.7.4 Les ouvrages à grande profondeur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 1.7.5 Les zones aquifères . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 1.8 Surveillance et conservation du patrimoine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 1.8.1 Le rôle des inspections . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 24 1.8.2 L’entretien et la réparation des ouvrages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25 2 Notions de mécanique des roches 28 2.1 Présentation de la mécanique des roches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28 2.1.1 Méca roches et méca sols . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28 2.1.2 Naissance et applications de la méca roches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28 2.1.3 Couplage géologie / mécanique des roches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29 2.2 Discontinuités du massif rocheux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 2.2.1 Typologie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 BG Ingénieurs Conseil 2.2.2 Description et représentation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30 2.2.3 Propriétés mécaniques d’une discontinuité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32 2.2.4 Hydraulique des roches . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 2.3 Propriétés mécaniques de la matrice rocheuse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34 2.3.1 Courbes caractéristiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35 2.3.2 Comportement sous étreinte triaxiale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 36 2.3.3 L’essai dilatométrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37 2.3.4 Fluage et effets différés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37 2.4 Modélisation du massif rocheux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38 2.4.1 Effet d’échelle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38 2.4.2 Milieu continu / milieu discontinu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39 2.4.3 Mode de rupture en fonction des discontinuités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40 2.4.4 Renforcement par ancrages . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40 2.5 Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43 2.5.1 Contraintes naturelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43 2.5.2 Formation de filons de quartz . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43 2.5.3 Caractéristiques mécaniques d’une discontinuité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43 2.5.4 Formation des alluvions fluviatiles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44 3 Méthodes de calcul des ouvrages au rocher 46 3.1 Stabilité des versants . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 3.1.1 Stabilité d’un dièdre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 3.1.2 Flambement et basculement de colonnes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48 3.1.3 Effets hydrauliques et climatiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48 3.2 Calcul des ouvrages souterrains . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50 3.2.1 L’effet de voûte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 50 3.2.2 Empirisme et règles de l’art . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51 3.2.3 Méthodes semi-empiriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51 3.2.4 Stabilité de dièdres ou bancs rocheux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 52 3.2.5 La méthode des réactions hyperstatiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57 3.2.6 La méthode convergence-confinement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 59 3.2.7 Les méthodes numériques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 64 3.2.8 Calcul des tassements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 67 3.3 Exercices . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68 3.3.1 Dièdre sur versant rocheux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 68 3.3.2 Etude du Tunnel du Bois de Peu avec un logiciel aux éléments-finis . . . . . . . . 68 3.3.3 ID, RQD et RMR . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71 3.3.4 Plan de discontinuité proche d’un puits . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 72 3.3.5 Influence de la hauteur de couverture sur le dimensionnement du soutènement . . . 73 3.3.6 Interprétation des mesures de convergence d’une galerie de reconnaissance . . . . . 75 Corrigés des exercices 83 Bibliographie 84 Lien http://www.stebarbe.com/cours.pdf
  17. Etude expérimentale du tassement et de fondations superficielles par J .-P. Dauvisis. Ingénieur E.I.M. et L. Ménard. Ingénieur-Conseil English Synopsis PClge 24; Deutscher Abriss Seite 27; Resumen espCliiol paginCl 30. Résumé Des recherches expérimentales ont été conduites au Centre d'Etudes Géotechniques près de Paris en vue d'étudier le comportement de fondations superficielles dans les cas suivants: -les semelles sont voisines et s'influencent réciproquement, -les charges sont statiques, puis alternées, -les efforts sont excentrés. Les phénomènes ont été suivis aussi bien pendant la phase pseudo-élastique que pendant la phase de rupture du terrain. Le terrain a été préalablement étalonné à l'aide de 18 sondages avec esssais pressiométriques. Des résultats de cette étude on peut déduire que les normes précédemment présentées sont confirmées. On a également mis en évidence qu'une charge répétée entraîne un tassement plus importantqu'une charge permanente. La déformée du niveau du sol au voisinage d'une semelle chargée ne paraît pas conforme aux théories habituelles de l'élasticité et de la plasticité en raison du fait que le module de déformation du terrain sous des efforts de traction est très inférieur au module sous des efforts de compression. Il paraît ainsi possible de réduire l'entr'axe minimal nécessaire pour considérer que deux fondations voisines travaillent isolément. Sous l'effet d'une charge excentrée, le basculement angulaire est bien inférieur au bascu le ment déduit de la théorie de l'élasticité. Ces conclusions permettent d'adapter les normes pressiométriques au calcul de ces cas particuliers. sols_soils_N10_Sep 1964_p11_32.pdf
  18. je veux vous demandez un avis sur la manière de calculer le ferraillage d'un massif de dimensions 5.00x3.00x0,55 m qui sert a une fondation pour des supports pour un appareillage électrique qui ne génère aucune sollicitation dynamique, l appareillage est assez Legé par rapport aux dimension en plans du massif cela c'est pour éviter le tassement différentiel et on a tiré l’épaisseur du massif à partir des longueur des tiges d'ancrages qui ont été prise 40 cm. Alors il reste juste la manière dont on doit calculer le ferraillage. Le massif sera calculé comme un plancher renversé appuyé sur les supports. Le massif est uniformément chargé par la contrainte moyenne dans le sol.
  19. bonjour collègues: vous trouverez ci dessous un excellent bouquin technique qui traite pas mal de choses: Présentation Cet ouvrage traite dans une première partie du béton armé, de ses principes et des caractéristiques des matériaux, et dans une seconde partie des fondations par semelles des maisons individuelles et des risques de désordres. Béton armé Les données de base relatives au poids propre ou aux charges permanentes sont indiquées pour les différents ouvrages ainsi que les charges d'exploitation sur les dallages ou les planchers. Les bétons courants pour les semelles, les longrines sur plots, les poteaux et les chaînages, les dalles sur terre-plein ou les planchers sur vide sanitaire sont précisés. Les aciers utilisés en barres ou en treillis soudés font l'objet de fiches techniques pour les différents ouvrages. Les principes du béton armé sont définis et leur mise en application est accompagnée des dispositions constructives des principaux ouvrages de la structure porteuse. Divers exemples sont donnés pour les jonctions des semelles, des poteaux, des poutres ou des longrines préfabriquées de fondations sur puits ou sur plots. Fondations par semelles continues ou par longrines La stabilité des constructions prend en compte le sol de fondation, le hors gel, le choix du béton et la détermination des armatures avec de nombreux exemples à partir de calculs simples. Le mode de fonctionnement qui intéresse tout constructeur est explicité à l'aide de schémas de visualisation de la méthode des bielles comprimées pour les semelles rigides. Les solutions d'armatures de pavillon font l'objet de dessins de mise en oeuvre en provenance de bureaux d'études spécialisés et de fabricants d'armatures préfabriquées, et sont conformes à la réglementation et aux règles de mise en oeuvre. Les techniques de construction par semelles et plots intermédiaires sont illustrées pour la réalisation de plancher bas avec les dessins d'armatures pour le chantier, l'isolation thermique et le circuit de mise à la terre. La conception du système porteur sur vide sanitaire est abordé avec les procédés traditionnels et les schémas de réalisation par plots, longrines et les diverses solutions pour obtenir un plancher bas avec isolation. L'étude des sols par des sondages et les préconisations pour les choix de fondations sont illustrées avec un soubassement de type rigide. Le point délicat de l'assainissement des fondations par drainage et la protection des soubassements ou des murs de sous-sol sont illustrés par des fiches techniques de mise en oeuvre et des études de cas concrets. Les risques de tassement et de désordres sur des sols sensibles font l'objet de schémas d'illustration pour prévenir des conséquences en cas de fondations non adaptées au sol sous-jacent et à l'environnement. Au sommaire Charges permanentes et d'exploitation - Données de base Ciments courants et béton de structure Aciers en barres et en treillis soudés Béton armé : principes et applications Armatures et dispositions constructives des ouvrages en béton armé Plan d'exécution : semelles et chaînages de pavillon Dimensions et armatures de semelles continues et isolées Réalisation des fondations par semelles et plots intermédiaires Fondations et armatures de maison sur vide sanitaire Fondations par longrines appuyées sur des puits ou des plots Projets de construction, sondages et fondations Assainissement des soubassements et des fondations Sols de fondation, charges et pressions - Risques de tassements et désordres 13 chapitres 209 pages en couleurs taille : 74.6 MB format : Pdf lien de téléchargement: Lien supprimé (contenu ayant des droits d'auteur) bonne lecture,
  20. Bonjour à tous, Le DTU 13.3 partie 2 article 5.6.5 nous dit : "Lorsque le dallage est destiné à recevoir un revêtement de sol, sauf peinture, (qu'il soit adhérent ou non), tous les joints doivent être conjugués" La notion de conjugaison est un peu incompatible avec la notion de joint d'isolement tels que définis par l'article 5.6.4 Est-ce que ces joints d'isolement sont obligatoires ? Comment dimensionner les armatures de conjugaison ou éventuels goujons ? Comment on les réalise sur chantier ? Armatures à déplier dans les longrines et les voiles ou coulage du dallage sur reprise de bétonnage en tête de fût ? Dispositions speciales pour gérer le tassement différentiel résiduel ? Cordialement
  21. salame alaikome je besoin un exemple d'un calcul d'un tassement à l'aide d'un oedometre
  22. bonjour.alors voila je dois effectuer un projet consistant a comparer les fondations par semelles et par radier general, concernant les semelles je dois aussi verifier si tassement differentiel ou pas votre aide serait la bienvenue surtout concernant la documentation sur les radiers ou la maniere de proceder , merci
  23. Salut Les images ci-dessus mentrent une instabilité traitée par les palplanches ce qui signifier que c'est un glissement, la deuxième image mentre que l'instabilité est seulement au niveau de la route, et particulièrement aux niveaux du dalôt... Les images ci-dessous donnent un autre point de vus, que l'instabilité n'est pas en talus et que c'est le grand rembai de la route (conglomérat en therme géologique) qui a tassé à cause des infiltrations d'eau et eventuellemnt le mal drainage et le mal compactage surtout dans les côtés On a fait deux sorties à ce site au niveau de la RN27 une géologique et une autre géotechnique (quand j'étais un étudiant) et toujours les avis ont été défférents sur le type d'instabilité, malgrès que je suis incliné beaucoups plus vers le glissement mais j'ai toujours des questions... - Es ce qu'il ya un glissement qui se fait avec un tassement en mème temps? et les instabilités dans les taluts sont elles des glissements seulement? - Es ce que le tassement se fait rapidement comme parfois dans les glissements? Salam :hello:
  24. J'ai entendu dire que l'on peut calculer les tassement d'un sol à partir des essais au penetrometre dynamique lourd;est-ce vrai? et si oui comment calculer,y a t'il une formule précise? merci d'avance!
  25. J'ai besoin d'une doc sur les colonne ballasté dimensionnemt, capacité portante après mise en place ,tassement dans le cadre d'une étude de cas Je serais trés reconnaissant.
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