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AITELHADJ Farid

Les causes techniques de la chute du pont de Gênes en Italie

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bonjour a tous

Merci pour votre reponse tres instructive. Le sujet traite des causes de ce sinistre et beauoup de commentaires vont dans le sens de l attribuer a une mauvaise cconeption du pont et on est alle a dire que e pont a été construit sur une erreur de calcul et laisser dire ca je rois que la ause est onnu et la discussion peut etre lose puisque on ne peut parler que  des conséquences.

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Il y a 23 heures, saab a dit :

bonjour a tous

Merci pour votre reponse tres instructive. Le sujet traite des causes de ce sinistre et beauoup de commentaires vont dans le sens de l attribuer a une mauvaise cconeption du pont et on est alle a dire que e pont a été construit sur une erreur de calcul et laisser dire ca je rois que la ause est onnu et la discussion peut etre lose puisque on ne peut parler que  des conséquences.

bonjour

 

il n'y a pas eu d'erreur de calcul ou de conception 

mais il faux dire plutot qu'il y a une mauvaise exploitation et gestion de l'ouvrage par l'entreprise de l'autoroute

et aujourdhui elle paye les conse'quences de sa politique qui a coute' des millions d'euro.

dans les pays de droit tout le monde est sous la loi.

Cdt

 

 

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Bonjour

Autrefois la sécurité des structures à usage public prend en considération seulement le critère de résistance des matériaux de la structure principale porteuse.

Ce critère s'est avéré dans le temps comme une condition nécessaire mais non suffisante pour la sécurité des usagers il fallait donc prendre en considération un deuxième critère de conception qui consiste à incorporé à la structure principale une structure qui reprend les efforts en cas de défaillance d'un des éléments de la structure principale

Ça existe ce genre de conception particulièrement au niveau structure moderne des stades de sport

Cdt

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Bonjour

un article de presse a ete publie reprenenant les orientation de l enquete et la politisation du sinistre en voici la teneur

Effondrement du pont de Gênes : 37 ans de négligence

Un mois après le drame, l'enquête pointe l'inaction du gestionnaire privé et des autorités. Pourtant, la vétusté du pont était connue depuis longtemps.

Par Dominique Dunglas
Modifié le 14/09/2018 à 12:34 - Publié le 14/09/2018 à 08:00 | Le Point.fr
Le 14 aout, l'ecroulement du pont Morandi a provoque la mort de 43 personnes.

Le 14 août, l’écroulement du pont Morandi a provoqué la mort de 43 personnes.

© Cyril DODERGNY / MAXPPP / PHOTOPQR/NICE MATIN/MAXPPP
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Ce vendredi, à 11 h 36 précises, les cloches de toutes les églises de Gênes sonneront le bourdon. Une commémoration à l'unisson de l'écroulement du pont Morandi qui a provoqué la mort de 43 personnes, à cette heure le 14 août dernier. Tous les drapeaux seront en berne et une minute de silence sera observée dans les rues, les lieux de travail et les écoles de la ville. Un moment de recueillement à un mois du drame pour une cité blessée dans sa chair et son économie, coupée en deux par la destruction de sa voirie et à la recherche de la vérité.

 

Écartées les hypothèses d'un attentat terroriste ou d'une décharge électrique durant l'orage qui s'abattait sur Gênes au moment de la catastrophe, les enquêteurs sont désormais certains que c'est la structure qui a cédé. Et plus exactement les tirants du pilier 9, dont les câbles en acier étaient détériorés. Ce n'est pas une surprise. Dès 1981, l'ingénieur Riccardo Morandi, qui avait projeté l'ouvrage d'art inauguré en 1967, avait tiré la sonnette d'alarme. « La structure a subi une détérioration plus rapide que prévu qui met en péril sa stabilité et sa sécurité. Les tirants du pilier 9 présentent des lésions transversales. » Une mise en garde ignorée pendant 37 ans…

Lire aussi – Effondrement d'un viaduc à Gênes : une catastrophe annoncée

 

 

 

Autoroutes pour l'Italie pointées du doigt

L'enquête se concentre donc sur les négligences de ceux qui devaient assurer la maintenance du pont et contrôler sa sécurité. En 1993, des travaux sont effectués sur le pilier 11, mais pas sur le numéro 9. Pourquoi ? Jusqu'en 1999, les autoroutes italiennes étaient publiques et c'est l'État qui était responsable du pont. À cette date, les autoroutes sont privatisées. En 2002, la famille Benetton prend le contrôle du groupe Autoroutes pour l'Italie en s'emparant de 30 % du capital.

Depuis les années 1960, le trafic a plus que doublé et les expertises alarmantes sur le délabrement du pont Morandi se multiplient. Il faut pourtant attendre 2015 pour que le groupe privé diligente une analyse profonde. Très vite, les ingénieurs dénoncent l'état des tirants d'acier et demandent que des senseurs soient placés sur le pont pour en contrôler en permanence les déformations. Non seulement les senseurs ne seront pas installés, mais il faudra attendre deux ans pour qu'Autoroutes pour l'Italie, responsable par contrat de la maintenance de l'ouvrage d'art reçu en concession de l'État, décide de consacrer 25 millions à la consolidation du pilier 9. Nous sommes en septembre 2017 et, une fois de plus, les techniciens demandent la pose immédiate de senseurs sur le pont. En vain.

Lire aussi – Autoroutes pour l'Italie sur le banc des accusés

Huit mois pour une autorisation

Le temps s'arrête à nouveau. Bureaucratie, manque de personnel qualifié... Le ministère des Transports met 8 mois pour délivrer le décret d'autorisation d'ouverture des travaux. Le document n'arrive que le 11 juin dernier. Huit mois qui auraient permis d'éviter le drame. L'ouverture du chantier était programmée au 1er octobre 2018. Mais le 14 août, le pont Morandi s'est écroulé comme un château de cartes.

Pour le gouvernement, et le ministre des Transports du Mouvement 5 étoiles (M5S) Danilo Toninelli, le seul coupable de la tragédie est le groupe Autoroutes pour l'Italie et la famille Benetton qui a encaissé des milliards de dividendes en augmentant les péages sans se soucier de la sécurité. Le gouvernement refuse l'offre du groupe privé de reconstruire en neuf mois le pont en assumant le coût et la direction du projet. « Autoroutes pour l'Italie paiera jusqu'au dernier centime, mais ne décidera rien, affirme le ministre. Il ne manquerait plus qu'ils gagnent des millions en confiant les travaux à leurs propres entreprises ! »

Lire aussi – Gênes : après la catastrophe, le règlement de comptes

«  Gestion propagandiste  »

« Le M5S a immédiatement eu une gestion propagandiste de l'effondrement du pont de Gênes, explique Vera Capperucci, professeure de sciences politiques à l'université Luiss de Rome. Jouant sur l'émotion publique, notamment lors des obsèques des victimes, il a associé la tragédie à la caste, aux grands groupes industriels complices de la vieille classe dirigeante et d'une presse à leur botte. Il veut confier la reconstruction à un groupe public, Fincantieri, et nationaliser les autoroutes. M5S a toujours été étatiste. Il a voulu nationaliser la distribution de l'eau, l'Alitalia, les banques et annuler toutes les concessions faites aux privés. Le revenu de citoyenneté, leur cheval de bataille, est un retour à l'assistanat généralisé. Son théorème est le suivant : nous sommes honnêtes et nous sommes au gouvernement, donc l'État est plus honnête et plus efficace que le secteur privé. Certes, ils ne font pas toujours ce qu'ils annoncent, mais le débat sur les nationalisations peut sembler archaïque. »

Les premiers résultats de l'enquête judiciaire élargissent toutefois le champ des responsabilités. La magistrature a en effet mis en examen 20 personnes : 11 responsables du groupe Autoroutes pour l'Italie et 9 fonctionnaires du ministère des Transports. Le contrat passé avec le gestionnaire spécifiait que l'État devait contrôler la sécurité du pont. Il ne l'a pas fait.

Embouteillages monstrueux

La bataille autour de la reconstruction et de la récession de la concession ne fait que commencer. Le groupe privé affirme avoir exécuté tous les contrôles et destiné davantage de ressources à l'entretien du pont et du réseau autoroutier que ce que lui imposait la législation. En outre, s'il reste concessionnaire du pont, il est obligé d'en financer la reconstruction. Mais il serait libéré de cette obligation si la concession était annulée. Des centaines de millions d'euros sont en jeu. Autoroutes pour l'Italie peut compter sur des alliés de poids, comme le fonds souverain chinois Silk Road ou l'assureur Allianz, qui sont au capital du groupe privé et n'ont aucune envie de voir leur participation nationalisée. Enfin, Bruxelles acceptera difficilement que le marché de la reconstruction du pont Morandi soit directement attribué par l'exécutif sans un appel d'offres.

Les Génois assistent incrédules à ces manœuvres qui se feront à coups de décrets et de recours devant les tribunaux, retardant d'autant la reconstruction. Sans son pont, Gênes, premier port de containers transalpin, étouffe dans des embouteillages monstrueux. Les 600 personnes qui vivaient sous l'ouvrage d'art ne savent pas si elles pourront retrouver leurs appartements. Mais l'ouvrage d'art futuriste tout en acier et « destiné à durer mille ans » offert à sa ville natale par le «  starchitecte  » Renzo Piano n'est pas près de remplacer la sinistre silhouette du pont Morandi.

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il y a une heure, saab a dit :

Bonjour

un article de presse a ete publie reprenenant les orientation de l enquete et la politisation du sinistre en voici la teneur

Effondrement du pont de Gênes : 37 ans de négligence

Un mois après le drame, l'enquête pointe l'inaction du gestionnaire privé et des autorités. Pourtant, la vétusté du pont était connue depuis longtemps.

Par Dominique Dunglas
Modifié le 14/09/2018 à 12:34 - Publié le 14/09/2018 à 08:00 | Le Point.fr
Le 14 aout, l'ecroulement du pont Morandi a provoque la mort de 43 personnes.

Le 14 août, l’écroulement du pont Morandi a provoqué la mort de 43 personnes.

© Cyril DODERGNY / MAXPPP / PHOTOPQR/NICE MATIN/MAXPPP

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Ce vendredi, à 11 h 36 précises, les cloches de toutes les églises de Gênes sonneront le bourdon. Une commémoration à l'unisson de l'écroulement du pont Morandi qui a provoqué la mort de 43 personnes, à cette heure le 14 août dernier. Tous les drapeaux seront en berne et une minute de silence sera observée dans les rues, les lieux de travail et les écoles de la ville. Un moment de recueillement à un mois du drame pour une cité blessée dans sa chair et son économie, coupée en deux par la destruction de sa voirie et à la recherche de la vérité.

 

Écartées les hypothèses d'un attentat terroriste ou d'une décharge électrique durant l'orage qui s'abattait sur Gênes au moment de la catastrophe, les enquêteurs sont désormais certains que c'est la structure qui a cédé. Et plus exactement les tirants du pilier 9, dont les câbles en acier étaient détériorés. Ce n'est pas une surprise. Dès 1981, l'ingénieur Riccardo Morandi, qui avait projeté l'ouvrage d'art inauguré en 1967, avait tiré la sonnette d'alarme. « La structure a subi une détérioration plus rapide que prévu qui met en péril sa stabilité et sa sécurité. Les tirants du pilier 9 présentent des lésions transversales. » Une mise en garde ignorée pendant 37 ans…

Lire aussi – Effondrement d'un viaduc à Gênes : une catastrophe annoncée

 

 

 

Autoroutes pour l'Italie pointées du doigt

L'enquête se concentre donc sur les négligences de ceux qui devaient assurer la maintenance du pont et contrôler sa sécurité. En 1993, des travaux sont effectués sur le pilier 11, mais pas sur le numéro 9. Pourquoi ? Jusqu'en 1999, les autoroutes italiennes étaient publiques et c'est l'État qui était responsable du pont. À cette date, les autoroutes sont privatisées. En 2002, la famille Benetton prend le contrôle du groupe Autoroutes pour l'Italie en s'emparant de 30 % du capital.

Depuis les années 1960, le trafic a plus que doublé et les expertises alarmantes sur le délabrement du pont Morandi se multiplient. Il faut pourtant attendre 2015 pour que le groupe privé diligente une analyse profonde. Très vite, les ingénieurs dénoncent l'état des tirants d'acier et demandent que des senseurs soient placés sur le pont pour en contrôler en permanence les déformations. Non seulement les senseurs ne seront pas installés, mais il faudra attendre deux ans pour qu'Autoroutes pour l'Italie, responsable par contrat de la maintenance de l'ouvrage d'art reçu en concession de l'État, décide de consacrer 25 millions à la consolidation du pilier 9. Nous sommes en septembre 2017 et, une fois de plus, les techniciens demandent la pose immédiate de senseurs sur le pont. En vain.

Lire aussi – Autoroutes pour l'Italie sur le banc des accusés

Huit mois pour une autorisation

Le temps s'arrête à nouveau. Bureaucratie, manque de personnel qualifié... Le ministère des Transports met 8 mois pour délivrer le décret d'autorisation d'ouverture des travaux. Le document n'arrive que le 11 juin dernier. Huit mois qui auraient permis d'éviter le drame. L'ouverture du chantier était programmée au 1er octobre 2018. Mais le 14 août, le pont Morandi s'est écroulé comme un château de cartes.

Pour le gouvernement, et le ministre des Transports du Mouvement 5 étoiles (M5S) Danilo Toninelli, le seul coupable de la tragédie est le groupe Autoroutes pour l'Italie et la famille Benetton qui a encaissé des milliards de dividendes en augmentant les péages sans se soucier de la sécurité. Le gouvernement refuse l'offre du groupe privé de reconstruire en neuf mois le pont en assumant le coût et la direction du projet. « Autoroutes pour l'Italie paiera jusqu'au dernier centime, mais ne décidera rien, affirme le ministre. Il ne manquerait plus qu'ils gagnent des millions en confiant les travaux à leurs propres entreprises ! »

Lire aussi – Gênes : après la catastrophe, le règlement de comptes

«  Gestion propagandiste  »

« Le M5S a immédiatement eu une gestion propagandiste de l'effondrement du pont de Gênes, explique Vera Capperucci, professeure de sciences politiques à l'université Luiss de Rome. Jouant sur l'émotion publique, notamment lors des obsèques des victimes, il a associé la tragédie à la caste, aux grands groupes industriels complices de la vieille classe dirigeante et d'une presse à leur botte. Il veut confier la reconstruction à un groupe public, Fincantieri, et nationaliser les autoroutes. M5S a toujours été étatiste. Il a voulu nationaliser la distribution de l'eau, l'Alitalia, les banques et annuler toutes les concessions faites aux privés. Le revenu de citoyenneté, leur cheval de bataille, est un retour à l'assistanat généralisé. Son théorème est le suivant : nous sommes honnêtes et nous sommes au gouvernement, donc l'État est plus honnête et plus efficace que le secteur privé. Certes, ils ne font pas toujours ce qu'ils annoncent, mais le débat sur les nationalisations peut sembler archaïque. »

Les premiers résultats de l'enquête judiciaire élargissent toutefois le champ des responsabilités. La magistrature a en effet mis en examen 20 personnes : 11 responsables du groupe Autoroutes pour l'Italie et 9 fonctionnaires du ministère des Transports. Le contrat passé avec le gestionnaire spécifiait que l'État devait contrôler la sécurité du pont. Il ne l'a pas fait.

Embouteillages monstrueux

La bataille autour de la reconstruction et de la récession de la concession ne fait que commencer. Le groupe privé affirme avoir exécuté tous les contrôles et destiné davantage de ressources à l'entretien du pont et du réseau autoroutier que ce que lui imposait la législation. En outre, s'il reste concessionnaire du pont, il est obligé d'en financer la reconstruction. Mais il serait libéré de cette obligation si la concession était annulée. Des centaines de millions d'euros sont en jeu. Autoroutes pour l'Italie peut compter sur des alliés de poids, comme le fonds souverain chinois Silk Road ou l'assureur Allianz, qui sont au capital du groupe privé et n'ont aucune envie de voir leur participation nationalisée. Enfin, Bruxelles acceptera difficilement que le marché de la reconstruction du pont Morandi soit directement attribué par l'exécutif sans un appel d'offres.

Les Génois assistent incrédules à ces manœuvres qui se feront à coups de décrets et de recours devant les tribunaux, retardant d'autant la reconstruction. Sans son pont, Gênes, premier port de containers transalpin, étouffe dans des embouteillages monstrueux. Les 600 personnes qui vivaient sous l'ouvrage d'art ne savent pas si elles pourront retrouver leurs appartements. Mais l'ouvrage d'art futuriste tout en acier et « destiné à durer mille ans » offert à sa ville natale par le «  starchitecte  » Renzo Piano n'est pas près de remplacer la sinistre silhouette du pont Morandi.

Et voilà la vérité et rien d'autres que la vérité

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