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Showing content with the highest reputation since 06/27/2020 in Posts

  1. 1 point
    bjr le partage des livres est interdit ici je te donne une poutre a etudier pour tester tes connaissances en EC2
  2. 1 point
    bonjour, s'agit il de sable dunaire du littoral ou du Sahara? si c'est un sable saharien essentiellement siliceux il est pratiquement inutilisable en technique routière classique.il faut penserà une stabilisation par liant ou chimique ( lignosulfite utilisé entre hassi Messaoud et In Amenas). si vous êtes sur de condons dunaires du littoral il y a lieu de faire des analyses chimiques sommaires pour déterminer la teneur en insolubles, en carbonates et en sulfates. OuAllahou a3lam A+
  3. 1 point
    bonjour, les dalles sont calculées par mètre de largeur car on considère qu'elle est constituée , dans chaque sens, d'une série de bandes de un mètre de large, juxtaposées. ceci permet de simplifie les calculs .les résultats trouvés- une certaine section d'acier équivalent à un certain nombre de barres de tel diamètre- sont ensuite appliqués à l'ensemble de la dalle. OuAllahou A3lam A+
  4. 1 point
    bonjor, dans ce cas tu modélise en assimilant les corps creux à des blocs creux en agglo.( et ceux sont des blocs en agglo) par ailleurs dans le DTR tu trouveras le poids et des agglos en fonction de l’épaisseur ainsi que le poids de divers revêtements et de sol et sous plafond. en fait , au lieu de prendre le G du plancher complet , tu le détailles élément par élément. OuAllahou a3lam A+
  5. 1 point
    Bonjour Passer de 25 à 30Mpa reviens à augmenter le dosage en ciment tout en gardant la même classe de ciment. Par contre en changeant la classe de ciment pour la catégorie supérieure cela revient à diminuer le dosage en ciment. Et il faut étudier les deux variantes en fonction des prix du marché pour déduire la plus avantageuse Cdt
  6. 1 point
    Du coup comme l'ont expliqués mes prédécesseurs, c'est intéressant lorsque le béton est comprimé, par conséquent c'est intéressant, essentiellement pour les poteaux fortement chargé, dès que tu n'es plus en section minimale d'armatures (4cm²/ml parement au BAEL ou 0.2% à l'eurocode). Pour les éléments en flexion, dès qu'il est nécessaire d'introduire des armatures comprimées : pour mu > 0.371 avec mu = Mu / (b d² fbc) Voila voila.
  7. 1 point
    Un dallage est une dalle BA sur sol élastique. L'appui est uniforme sur toute la surface et est lié aux caractériques du sol (rapport contrainte/déformation). Sur un dallage ou un radier, les charges ne sont que verticales, mais comme le modèle est 3D, si robot n'a aucun appui permettant de bloquer les déplacements horizontaux, il y aura un message d'erreur. Pour pallier à cela, on met des appuis horizontaux de principe, par contre il ne faut pas que les appuis bloquent complètement les déplacements horizontaux sinon cela fausse les résultats. En mettant un appui élastique de très faible capacité (ici 500 daN/m, soit un effort de 500daN, déplace le noeud de 1m), il n'y a plus de message d'erreur et les résultats restent conformes. Ca reste valable pour tous les radiers libres à leurs extrémités.
  8. 1 point
    Oui c'est ce que je t'avais noté, avec les enrobages, le lit inférieur et le lit supérieur sont trop proches, il y a donc un risque d’incohérence des résultats pour le dallage de 15cm. Je n'ai pas regardé tes enrobages mais avec : 3cmsup, Ø8 lit princ + Ø8lit sec + idem sur l'autre face, tu as 4.6cm 2 fois, il reste 5.8cm entre les lits... d'où le risque de message d'erreur. L'utilisation de robot est plus judicieuse pour calculer un radier bien chargé elle l'est pour calculer un petit dallage.
  9. 1 point
    Tu as tout libre, et tu rentres ta valeur d'élasticité dans Kx et Ky : https://help.autodesk.com/view/RSAPRO/2019/FRA/?guid=GUID-B4798AE8-5A5F-4986-BE29-B292975687BA Il y a beaucoup de possibilité d'appui, frottant, non linaire etc... Regardes l'aide elle est très bien faite.
  10. 1 point
    dans le menu déroulant, tu vas dans "dimensionnement béton" - " dalles" - "ferraillage théorique", ce qui est entouré en rouge. Tu règles les paramètres de ferraillage : rond rouge à droite de la capture d'écran. Puis tu calcules les panneaux : en bas de la capture "ferraillage des plaques et coques". Il y a une aide dans robot : https://help.autodesk.com/view/RSAPRO/2019/FRA/?guid=GUID-F1F2DAC9-CB75-4EF3-9E36-16365BAC9E41 En fait, un petit clic sur le petit cœur ou la petite coupe. Ca permet de comptabiliser que j'ai aidé quelqu'un.
  11. 1 point
    Dallage-Retour-mod2.zip
  12. 1 point
    Recu par mail.
  13. 1 point
    Il y a tout un tas de service : google drive (si tu as une adresse gmail), one drive si tu as un compte microsoft, live, hotmail... wetransfer grosfichiers.com
  14. 1 point
    Si tu veux, tu peux me faire un lien pour ton modèle, je te le retourne avec les modifs.
  15. 1 point
    Un dallage repose simplement sur le sol. Sous les charges qui lui sont appliquées, le sol se tasse. Le coefficient d'élasticité du sol correspond au rapport entre la contrainte qui est appliquée et la valeur du tassement. K = Sigma / s (tassement) As tu une étude de sol sur ton projet ? Tu dois donc rentrer une plaque sur sol élastique avec le module K qui caractérise ton terrain : - à titre indicatif : K = 0.5daN/cm3 à 0.25 daN/cm3 (tassement de 1cm pour une charge de 5 t/m² à 2.5t/m²) pour un sol assez mauvais. Jusqu'à 5daN/cm3 pour un sol assez bon (tassement de 1cm sous 50t/m²). Afin que la plaque ne se déplace pas horizontalement, tu appliques aux noeuds d'angle un "petit" appui élastique horizontal seulement avec Kx = Ky = 500daN/m par exemple et rien verticalement. Tu as quelle version de robot ? Un calcul élément fini d'une dalle sur sol élastique n'est pas un calcul de dallage. En France, il faut calculer selon le DTU 13.3. Un calcul élément fini est une solution de dépannage. Par exemple, si tu rentres en élément fini, une charge uniformément répartie sur la totalité d'une plaque sur sol élastique, la plaque se trouve uniformément comprimée et le moment est nul.
  16. 1 point
    Euh, c'est des encastrements tous les appuis ? Quel type de charge as tu sur le dallage ? Il faut que tu rentres le dallage sur un sol élastique (activer K dans les paramètres de plaque) Selon quelle règlementation veux tu calculer le dallage ?
  17. 1 point
    vous trouvez tous les formations revit lien : http://bit.ly/2NWEj3O
  18. 1 point
    bonjour le système en croix de St.André,sele la barre en traction est prise en considération cordialement gérard demeusy
  19. 1 point
    Avec P charge à l'ELU évidemment.
  20. 1 point
    bonjour, pour compléter ce qui a été dit par issamania il y a lieu de faire la distinction entre les travaux supplémentaires te les travaux complémentaires. les travaux supplémentaires sont les travaux définis dans le marché et dans le DQE mais dont les quantités en été sous évaluées et sont donc dépassées en réalisation. les travaux complémentaires sont des travaux qui se sont avérés indispensables pour la suite de la réalisation mais qui n'ont pas été prévus dans le marché. ces deux type de travaux ne peuvent être réglés qu'après passation d'un avenant . cet avenant reprendra dont les quantités pour ce qui est des T.S en faisant un tableau des quantités en plus et en moins. ce tableau fera apparaître la différence financière., qui apparaîtra selon le cas en montant en plus ou en montant en moins. il reprendra le montant initial du marché . et définira un nouveau montant par somme algébrique du montant calculé qui sera appelé montant de l'avenant. pour les travaux complémentaires, il faudra d'abord négocier les prix unitaires avec l'entreprise. une fois cette opération faite, les quantités de T.C prises en attachement, on établira un bordereau des prix unitaires de T.C et un D.Q.E des T.C. Le montant de ce DQE sera ajouté pour définira le nouveau montant du marché. il faut noter en outre que l'avenant ordinaire ne peut être passer que pendant la durée réglementaire du marché (délai d'exécution) sinon il faudra procéder par avenant de clôture. A+
  21. 1 point
    Bonjour Avait vous une idée ou une méthode pour calculer ce genre d’escalier ( Pj) . Merci d'avance
  22. 1 point
    Salut, svp j'arrive pas à comprendre la notion de : rQ (rapport des débits) rH(rapport des vitesses) rV(rapport des hauteurs) et pourquoi on verifie a section pleine, demi section , 1/10 ... ???
  23. 1 point
    Bonjour, j'ai lu la discussion et c'est interressant pour moi, s'il vous Mr Bisudi où est-ce que je peux obtenir les abaques que vous cité, car aussi j'ai travailé sur le guide d'assainissement routier de setra, il travail avec des abaques mais je n'arrive pas à les trouver merci d'avance
  24. 1 point
    Bonjour. je m'appelle sofiene et je dirige une société tunisienne spécialisé dans les études géotechnique et la réalisations des fondations profondes. j'ai retrouvé ce poste par hasard et je me suis inscrit spécialement pour répondre. Oui, des pieux sup a 40m sont faisable en Tunisie et beaucoup de projets la dépasse. personne ne peut dire i la profondeur proposé par un bureau d’étude ne peut dire qu'elle est exagéré sans voir les résultat de l’étude de quoi elle est composée: pressiometres? penetrometres? statiques? dynamiques? a quelle profondeur? dans quel région?quel sont les pressions limites et quels sont les modules de E? secundo, qu'allez vous poser sur ce sol, ou quel est votre projet? vous conviendrez que le poids d'un dépôt en charpente métallique n'est pas le même que le poids d'un R+7! juste pour info, rien que la zone de Mohamed5 coté banque centrale et la zone lac 2 a coté de banque zeitouna et foire du Kram requièrent plus que 40m de profondeur pour les fondations car le sol ne donne même pas 0.2 bar préciser votre questions et je vous répondrais avec plus de détails.
  25. 1 point
    Les moments résistants MRc, du poteau et ?MRc sont calculés en considérant l’interaction avec l’effort normal dans la situation sismique de calcul pour le sens considéré de l’action sismique (plumier chap.10) voici un document etabli par moi et Mr TALEB Rafik sur le calcul Dimensionnement capacitaire des poteaux en Béton Armé ainsi que le calcul du moment résistant d'une section sollicitée en flexion simple. le calcul du moment résistant des poteaux et poutres permet en effet de justifier la condition RPA MRc >= 1.25 ?MRc (condition poteau fort - poutre faible), dans le cas ou le contreventement est assurer par les portiques ou mixte portiques-voiles. il ya lieu de noter qu'il faut dimensionner un élément porteur (poteau ou voiles porteur) dans le cas sismique pour limiter le risque de rupture fragile sous sollicitations d'ensemble dues au séisme, l'effort normal de compression de calcul est limité par la condition suivante (RPA 99 V.2003): v = Nd / Bc . fc28 <=0.3 Les diagrammes d’interaction M – N justifie cette valeur particulière . 5.Chapitre II- Dimensionnement capacitaire des poteaux BA.doc
  26. 1 point
    Tout d’abord toutes mes félicitations pour la qualité de la note de calcul, sa clarté et la précision de son contenu. Par contre, j’aurais quelques commentaires et observations à partager : 1- le prédimensionnement du radier : Vous faites référence à un calcul de poinçonnement suivant Caquot. Outre que cela ne me dit rien, pourquoi n’utilisez-vous pas la formule du BAEL article A.5.2,42 concernant le poinçonnement d’une charge ponctuelle sur une dalle. Cette méthode de calcul a l’avantage d’être normalisée et d’après mes calculs, en conservant vos valeurs pour le poteau, donne une valeur limite de poinçonnement de 5068 KN pour une valeur sollicitante de 5720 KN (j’ai pris Fc90 au lieu de Fc28). Pour le voile, la valeur limite de poinçonnement s’établit à 10929 KN pour une valeur sollicitante de 12852 KN. Pour satisfaire la condition de non poinçonnement, il faut porter le radier à une épaisseur de 0,91m. Le plus économique serait de grossir la section de voile. 2 – la valeur du K sismique J’ai regardé sur les PS92, CCTG 62 titre V fondation, Eurocode 7 et 8. Rien n’est précisé. D’ailleurs concernant l’interaction sol_structure, il n’existe pas grand chose règlementairement. Les PS92 l’évacue en une phrase pour dire que les PS92 ont été rédigés en prenant pour base la non prise en compte de l’ISS bine qu’ils l’évoquent un peu par l’article 6,333a. Quand à l’EC8, il renvoie à une annexe à valeur informative qui ne nous donnent pas plus d’indication. Une fois de plus, le règlement nous renvoit à la littérature technique On peut donc s’appuyer sur le livre de Mr Davidovici qui présente la méthoe de Newmark-Rosenblueth qui va nous aider à préciser cette valeur. Cette méthode indique bien une valeur de Kv fonction du module de cisaillement dynamique du sol G qui est lui-même fonction de la vitesse Vs de l’onde sismique de cisaillement. Il vous faut donc vous procurer le rapport d’étude de sol pour connaître cette valeur (sous réserve, bien sur que le géotechnicien l’est établi). Sinon, en fonction de la qualité sol rencontré (sable, argile, marne, etc. …), les tableaux 4.4 à 4.9 vous donneront une idée de la valeur que peut prendre G. Comme l’a indiqué Mr Guisset, la valeur de K sismique n’est pas lié avec la contrainte de résistance du sol et aura donc une valeur différente du K statique. Il faudra donc réaliser la modélisation du radier sous les 2 valeurs de K pour déterminer les valeurs les plus contraignantes. 3 – La géométrie du bâtiment Vous indiquez un sous-sol. Je suppose donc que cette partie est enterrée. Il devrait donc figurer sur votre modélisation des voiles béton pour retenir la terre en péripbhérie, sur toute la hauteur du sous-sol enterré. Or, je ne vois rien de tout cela. Cela est quand même génant car ces voiles vont jouer le rôle de palée de stabilité et donc modifier les valeurs des fréquences des modes propres de la structure. De plus, ils vont bloquer tout effet de bord en périphérie du radier. A ce sujet, serait-il possible d’avoir le fichier structure Robot pour justement apporter ces modifications et en observer les conséquences, la note de calcul ne donnant pas toutes les dimensions pour pouvoir modéliser correctement le bâtiment. 4 – Calcul du radier en fissuration très préjudiciable Je rejoint Mr Guisset sur son avis de classement à la fissuration du radier. Si vous n’avez pas de risque de venue d’eau (ce qui n’est pas le cas puisque vous n’avez pas fait de calcul de poussée d’Archimède sur votre radier) et si vous n’êtes pas en contact avec un sol aggressif, il n’y a pas de raison de classer le radier en fissuration très préjudiciable. Sous réserve de respecter les valeurs d’enrobage ( 5cm dans ce cas de figure), vous pouvez vous placer dans le cas de fissuration non préjudiciable. L’entreprise vous en sera reconnaissante car vous lui ferez consommer moins d’acier et le Maitre d’Ouvrage parce que ses fondations seront moins onéreuses.
  27. 1 point
    * Choix de l'énergie: Un essai de compactage est dit proctor normal lorsqu'on utilise une énergie normal, proctor modifiée lorsqu'on utilise une énergie modifiée. Dans les deux opérations on a diminuer l'indice de vide. Si tu cherche à le diminuer au maximum (forte charge, ou tassement est question prépondérante dans ton projet) tu a intérêt à utiliser une énergie modifié. Dans le cas contraire, si le sol tasse d'une manière faible ou forte ne présente pas de problème vis à vis la stabilité de votre ouvrage, pourquoi alors gaspillé de l'argent pour le compacter? * Essai proctor Modifié Le moule proctor (10cm de hauteur) est utilisé avec l'énergie modifié (5couche avec 25coups/couche) que dans le cas où Dmax<5mm (granularité du matériaux) et si vous n'envisager pas de faire un essai CBR ou IPI par la suite. Une couche doit épouser dans ces conditions 2cm de hauteur. NF P94-093 * Densité d'un TV Un TV de coupure 0/D, varie de densité selon sa granularité. La ?d de l'optimum proctor varie de OPN ou OPM. Je possède pas un ordre de grandeur (>1,9t/m3), mais il faut savoir que la norme exige une correction sur les caractéristiques optimums (wop et ?op) selon le pourcentage des élèments >20mm. La densité elle varie bien avec la granulométrie et avec la coupure en fait et la nature du sol. N.B: on ne peux pas introduire lors de l'essai Proctor des élèments >20mm ---> d'où nécessité de la correction pour tenir compte de la fraction totale réelle du sol. * Essai CBR Pour dimensionner le corps de chaussée d'une route, on aura besoin de la classe du sol support. La capacité portante du sol (naturel ou après compactage) dépend de l'influence climatique (présence d'eau ou non). Le CBR (California Bearing Ratio) est un pourcentage de la capacité portante du sol par rapport à un sol référence (California USA). L'indice CBR est une moyenne entre indice CBRi (immédiat ou sec= mois sec) et indice CBRh (humide ou après immersion=mois humide). On définit ainsi un indice de la capacité portante du sol non pas seulement dans les mois sec (généralement fort) mais aussi on tient que compte de la chutte de cette capacité mécanique lors la présence d'eau (mois humide). D'une façon générale, on doit tenir compte de l'état hydrique. Au laboratoire, on est amené à effectuer les essais CBRi et CBRh pour en déduire CBR (pour le dimensionnement). Mais ca n'empêche de décider d'effectuer un seul essai CBR mais dans quel condition hydrique et pour quel but, c'est à l'ingénieur de le justifier selon son besoin. Un essai CBR (sec ou humide) est le fait de poinconner un sol confectionner dans une moule CBR dans des caractéristiques physiques (teneur en eau et masse volumique désiré) de choix (Optimum proctor ou de nature) avec un piston de section standard. Voir la norme NFP94-078. Je vous invite à se référer à la Norme AFNOR pour le mode opératoire. La compréhension de l'utilité et le principe de chaque essai, est primordiale pour un lab-man. J'espère que j'ai répondu à vos questions. De commentaire?
  28. 1 point
    posté par bentafat_rachid la combinaison de calcul ( ELU ) vis à vis de la température est 1.35 G + 1.5 Q +0.8 T salutation
  29. 0 points
    Bonjour; à propos de la valeur de K(coefficient de réaction du sol) si aucune étude de sol n'a été fait , ou alors connaissant la contrainte admissible du sol il serait recommandé de prendre un K defavorable = contrainte/tassement et donc le cas defavorable serait de considerer le tassement limite(admissible) qui est de 50mm-60mm pour le sable, ainsi tu auras un K defavorable pour ta modelisation; car n'ayant pas les valeurs réels de tassement et prendre un K qui conduit à un tassement de 1cm=10mm telque j'ai vu dans certaines commentaires ceci ne serait pas sécurisant car tu n'auras pas un K favorable ou peut etre un K surévalué par rapport à la réalité; d'où si tu a fais tout les essais Geotechniques prendre le K donné par le labo; si non ayant seulement la contrainte admissible du sol ,évalué ton K de manière defavorable avec K=contrainte admissible du sol/tassement . tassement admissible de 50-60mm pour le sable ou 65mm à 100mm pour l' argile(Variabilité des sols et risques liés à l’interaction sol-ouvrage, Thèse de doctorat, Université bordeaux 1, Interaction sol – structure : déformation d’un radier sur un sol hétérogène en 3D, et tant d'autres auteurs) Experts 602 1036 messages Congo-Kinshasa Signaler ce message Posté(e) à l’instant Bonjour; à propos de la valeur de K(coefficient de réaction du sol) si aucune étude de sol n'a été fait , ou alors connaissant la contrainte admissible du sol il serait recommandé de prendre un K defavorable = contrainte/tassement et donc le cas defavorable serait de considerer le tassement limite(admissible) qui est de 50mm-60mm pour le sable, ainsi tu auras un K defavorable pour ta modelisation; car n'ayant pas les valeurs réels de tassement et prendre un K qui conduit à un tassement de 1cm=10mm telque j'ai vu dans certaines commentaires ceci ne serait pas sécurisant car tu n'auras pas un K favorable ou peut etre un K surévalué par rapport à la réalité; d'où si tu a fais tout les essais Geotechniques prendre le K donné par le labo; si non ayant seulement la contrainte admissible du sol ,évalué ton K de manière defavorable avec K=contrainte admissible du sol/tassement . tassement admissible de 50-60mm pour le sable ou 65mm à 100mm pour l' argile(Variabilité des sols et risques liés à l’interaction sol-ouvrage, Thèse de doctorat, Université bordeaux 1, Interaction sol – structure : déformation d’un radier sur un sol hétérogène en 3D, et tant d'autres auteurs)
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