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CIVILMANIA

BELLAMINE

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  1. Bonsoir Normalement, concernant le calcul dynamique des structures de bâtiment, l'effort sismique latérale de cisaillement à la base "F" est fonction de la charge prise en poids de la structure + une fraction des charges d'exploitation. Ensuite, cet effort est réparti au niveau des planchers de chaque étage au prorata de leur (étages) rigidité respectives. Pour minimiser les moments fléchissant à la base (au niveau des fondations), et par la suite réduire l'excentrement des charges verticales au niveau des semelles, nous sommes donc appelés, à réduire les déformations (flèche) dues à l'ef
  2. Les charges quasi_permanentes sont des charges de longue durée d'application durant toute la vie de l'ouvrage (charge permanente par exemple). La question des tassements est en relation avec le phénomène de consolidation du sol sous l'action d'une charge de longue durée d'application.
  3. Bonjour Selon l'annexe F.2, page 131, domaine d'application deuxième alinéa du fascicule 62 titre V. Les tassements sont calculés sous l'action des charges quasi_permanentes des combinaisons d'actions à l'ELS (article A.5.3.3). Cela veut dire que notre contrainte admissible correspond au cas de charges quasi_permanentes. Que peut on dire alors, de cette contrainte admissible pour les autres combinaisons d'actions, rares et fréquentes ? Et c'est quoi au juste un tassement admissible ? Comment et sur quelle base le géotechnicien juge de l'admissibilité ou non d'un tassement ? Sac
  4. Bonjour Le géotechnicien, par exemple à partir des essais pressio fournit un qnet (Eurocode) défavorable (en prenant kp=0.8), qu'est ce qui l'en empêche ? On prend également qo=0 Rien n'empêche le géotechnicien de prendre Kp=0.8 et qo=0, voir faire des dérogations aux textes réglementaires. Ceci sous réserve d'une justification Technico_Financière qu'il doit présenter dans son rapport d'étude de sol. Il n'a pas le droit d'appliqué la réglementation à sa guise. Sinon, un jour (pour ne pas dire aujourd'hui), on va dire qu'est ce qui nous empêche de ne pas appliquer le règlement parasi
  5. Bonjour Il serait plus important et idéal de connaitre et de visualiser, les ordres de grandeurs du coefficient de sécurité F2 en traitant cas par cas leur évaluation selon le fascicule 62 titre V (Annexe F.1 page 125). Nous commençons par le cas d'une fondation sur sol horizontal soumise à une charge centrée, inclinée comme suit (tout calcul fait) : En plus d'une illustration graphique des valeurs du tableau ci dessus comme suit : Vos commentaires sont les biens venus ....
  6. Nature du sol d'assise, profondeur d'ancrage...
  7. Bonsoir Un résumé des données de l'étude géotechnique du sol, un descriptif de la nature du projet, ...... ?!!!! Cdlt
  8. Bonjour Attention, je précise encore, les coefficients de sécurité appliqués à qnet, sont de plus en plus importants sous l'influence des charges excentrées et inclinées !!! les actions dues au séisme particulièrement !!!!!!!
  9. Bonjour Du tableau précité, en comparant les coefficients de sécurité F1, entre l'EC7 et fascicule 62 titre V. Il en ressort ce qui suit : 1- l'EC7 fait la distinction du coefficient de sécurité en fonction de la nature des essais ; 2- les coefficients de sécurité ont été révisés à la baisse pour les essais in situ + de laboratoire Non drainés, et à la hausse pour les essais de laboratoire Drainés. Pourquoi, cette distinction entre les cas Non Drainés et Drainés ? Personnellement, je pense ! pour les cas Non Drainés (court terme), les coefficients de sécurité
  10. Bonjour Effectivement, mais sous entendu, et de langage courant entre géotechniciens, la contrainte admissible est désignée par l'expression suivante : Qa = qnet /F + qo' Du moment où la contrainte de référence Qréf devra rester inférieure à Qa, il s'ensuit que Qa est un seuil limite de non dépassement. Donc, une valeur admissible au delà de laquelle, il y a un danger pour la sécurité vis à vis de la capacité portante d'une fondation. Normalement, pour l'ELS nous devrons tenir compte de la contrainte de fluage qc'
  11. Bonsoir Je ne pense pas que la dynamique des structures sous les sollicitations sismiques puisque être des attributions du gèotechnicien. Les deux disciplines sont complémentaires et indispensable pour le bon et du forme d'un projet de structure en fondation. Bonsoir Pourriez vous prouver ceci par un texte réglementaire ou une norme. Cdlt
  12. Bonjour Et bien voilà, pour la première fois on s'aligne sur la même longueur d'onde. Qui cherche trouve !!! Toutefois, si la norme espagnole donne des coefficients de sécurité sous forme d'une tabulation. Le fascicule 62 titre V et EC7 résument cette tabulation sous forme de formules mathématiques. Cordialement et merci pour le partage
  13. Bonjour Un radier est une grande semelle avec plusieurs fûts de poteaux et/ou voiles. Il suffit de ramener les efforts au niveau de chaque fût au centre de gravité du radier pour le dimensionner ensuite comme une grande semelle. Après le dimensionnement, le calcul proprement dit, pour le ferraillage et la modélisation du radier comme une plaque sur appuis élastiques infiniment rapprochés. Cdlt
  14. Bonjour Il n'y a aucun doute que l'inclinaison de la charge (Séisme + Vent) et la largeur de la semelle B, particulièrement, influent considérablement sur le coefficient de sécurité global appliqué à qnet. Cette influence, comme il ressort du tableau précité, peut aller du simple au quadruple de F1 (voir plus dans certains cas spécifiques). Il n'y a donc aucune raison valable pour se fixer une valeur numérique dite "contrainte admissible d'un sol", calculée par l'ingénieur géotechnicien sur la base des hypothèses non fondées scientifiquement et réglementairement !! Si c'était le
  15. Bonsoir Ci après un tableau récapitulatif de calcul du coefficient de sécurité global (terme au dénominateur de qnet) dans le cadre de l'exemple précité. A vos commentaires ....
  16. Bonjour Merci pour le partage de ce document un extrait NF P 94-50011/2003 1.0.0. Mais là, il s'agit d'une définition des étapes pour les missions d'ingénierie Gèotechnique ! On ne trouve nul part, le contrat cadre qui réglemente l'interaction entre les missions de l'ingénierie Gèotechnique et celles de l'ingénierie de structure pour un projet de fondation ?! Et c'est cela le plus important et tombe sur le fond du sujet : À qui revient........ A vous lire...
  17. Bonsoir Prenant un exemple d'un cas d'une fondation en crête de talus soumise à une charge centrée inclinée où l'inclinaison est dirigée vers l'extérieur du talus comme suit : Les données : D=1, B=L=1 (par hypothèse), delta=10° d/B=8 cas le plus favorable pour la sécurité de l'ouvrage. Le coefficient minorateur lié à l'inclinaison de la charge Kred calculé suivant l'annexe F.1. page 125 du fascicule 62 titre V vaut : 0,722. Cela correspond à F2 = 1,4. Les coefficients de sécurité globaux à l'ELS et ELU sont respectivement de 4,2 et 2,8 au lieu de 3
  18. Bonjour Le calcul qui a été fait sans les eurocodes initialement, il a été fait d'après votre message dans les règles de l'art c'est à dire, en respectant la réglementation en vigueur dans temps. Qu'es ce qui a changé entre les eurocodes et la réglementation ancienne et à donné certains dépassements de capacité ? La seule et unique chose que je vois personnellement et qui pourrait mener à cette conclusion est l'augmentation des valeurs caractéristiques des charges de calcul révisées par les eurocodes comparées à ceux de la réglementation initiale. A vous lire...
  19. Bonsoir Indépendamment des considérations théoriques. Nous cherchons par le biais de l'essai de chargement a déterminé expérimentalement la rigidité du comportement réel de l'élément de structure avec ces conditions aux limites in situ.
  20. Bonjour Les essais destructifs endommagent les éléments structuraux. Et il faut faire préalablement une étude de cet endommagement sur la stabilité de la structure et la sécurité des usagers. A mon humble avis personnel, un diagnostic visuel accompagné de qq essais non destructifs (contrôle des soudures, serrage des boulons, la rouille, etc) suffira en plus de l'essai de chargement pour décider. Il n'est pas nécessairement obligatoire d'aller jusqu'à la rupture pour l'essai de chargement. L'essai de chargement va permettre tout simplement de déduire expérimentalement la rigidit
  21. Bonjour Évidemment le pb ne s'arrête pas à ce stade. Il faut évaluer l'erreur relative que le gèotechnicien va commettre en partant de l'hypothèse : B=L=1 et Kred=1 En effet, notons : qu'1 : la valeur de la contrainte ultime, calculée pour B=L=1 et Kred=1; qu'2 : la valeur de la contrainte ultime calculée suivant le chemin normal tel que décrit par la réglementation. Ceci donne en terme de contrainte admissible Qa selon fascicule 62 : Qa1 = (qu'1 - qo')/F1 + qo' de même Qa2 = (qu'2 - qo')/(F1.F2) + qo' l'erreur relative est donc : Err =
  22. Bonjour Si vous voulez bien nous transmettre les plans de relevé de la structure et des photos pour que je puisse vous proposez le comment pour l'essai de chargement Cdlt
  23. Super flou .... C'est généralement le résultat de traduction d'un texte en anglais américaine. On trouve pas mal de truc de ce genre dans les textes réglementaires traduits.
  24. Et vis versa : quand on dit ingénieur de structure on fait allusion au bon ingénieur de structure, qui la plus part de cas à aussi de bonnes connaissances en gèotechnique. D'après votre logique !!! Ca c'est ce que nous appelons : Un ordre en plein désordre !! Comme j'ai dit auparavant : nous sommes pas entrain de juger de la compétence et de la capacité ou non des personnes !!!!!!!!!!!!!!! Il est tout a fait évident que si nous espérons que l'ingénieur de structure et l'ingénieur gèotechnicien parlent le même langage technique, une condition nécessaire et suffisante est que l'u
  25. La suite Étant donné une grandeur physique ou mécanique Gu qui représente un seuil au delà duquel, tout effet à pour conséquence de mettre en péril la sécurité de qq chose. Nous avons donc, la tendance pour rester dans le domaine de l'équilibre de créer une marge de sécurité de deux façons à savoir : 1- de multiplier la grandeur Gu par un coefficient dit de minoration ou de réduction. Ce coefficient que je note Kred est évidemment inférieur à 1. 2- de diviser au lieu de multiplier la grandeur Gu par un coefficient dit de sécurité F. Ce coefficient est évidemment supérieur
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