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CIVILMANIA

BELLAMINE

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Everything posted by BELLAMINE

  1. Bonjour Dans votre cas les joints de dilatation sont obligatoires et je ne vois pas personnellement pour qu'elles raisons le maître d'ouvrage met son nez dans ces considérations techniques inévitables qui ne le concerne pas. Théoriquement, il n'y a aucune approche d'équivalence pour ce phénomène avec une charge thermique. Cdt
  2. Bonjour L égale à 3m !!!! Portée des travées de longueurs identique L Cdt
  3. Bonsoir Vous pouvez limiter l'effort (moment fléchissant critique pouvant être supporter par le profilé en charpente métallique par exemple). Cette effort critique correspond à une déformation critique du système (du moment où les efforts dérivent des déformations !) Ensuite vous déduisez la hauteur critique correspondant à votre profilé en charpente métallique. Cdt
  4. Bonjour En limitant la déformation horizontale à une valeur critique imposée par le maître d'ouvrage ou par la réglementation vous déduisez la hauteur maximale tolérable. Cdt
  5. Bonjour Ici le terme erreur vaut : 100x(valeur proposée-valeur exacte)/valeur proposée. Si l'erreur est positive celà se traduit par une surestimation de l'inertie de torsion donc une sous estimation de la contrainte de cisaillement ! Ce qui ne va pas dans le sens de la sécurité pour la formule proposée ! Dans les cas pratiques l'évaluation de l'inertie pour une section qq est difficile !, on a tendance à décomposer la section en sections élémentaires de forme rectangulaire et de faire la somme des inerties de torsion pour évaluer l'inertie de torsion de la section entière. Étant donné que l'erreur est cumulative ! Celà peut conduire dans certains cas à une sous estimation de la contrainte de cisaillement dûe à la torsion ! Finalement, l'utilisation de formules pour l'évaluation de l'inertie de torsion d'une section devra être fait avec prudence ! Cdt
  6. Bonjour Faut mieux continuer la conception circulaire pour les autres niveaux. Je ne pense pas que l'architecte proscrira cette solution. Cdt
  7. Bonjour Votre étude comparative est très intéressante. Il est évident pour étudier l'effet des charges roulantes sur un ouvrage est de passer systématiquement par la reconnaissance des lignes (cas 2d) et surfaces (cas 3d) d'influence des efforts recherchés. Pour cela je te conseille de suivre la démarche suivante : 1 - modélisation 2d : sous l'effet d'une charge ponctuelle unité que vous faites circuler par pas successivement vous calculez l'effort recherché. Ensuite vous tracez l'épure de cette ligne d'influence que vous pouvez affiner le cas échéant en ajoutant des positions spécifiques de la charge unité aux endroits où l'effort est extremum. L'épure de la ligne d'influence vous guidera à cibler la position défavorable max et min du convoi Bt ou autre. 2 - modélisation en 3d : Il s'agit de faire la même chose que précédemment en faisant varier la position de la charge unité dans le sens transversale de l'ouvrage. Ceci vous permettra d'obtenir l'épure d'une surface d'influence qui va te permettre de cibler par tâtonnement la ou les positions défavorable(s) sur l'ouvrage du convoi étudié. Je suis près à vous aider sur cette démarche si cela vous convient Cdt
  8. BELLAMINE

    Dtu

    DTU : Documents Techniques Unifiés DTU 13.12 par exemple traite la conception et le dimensionnement des fondations superficielles etc ...
  9. BELLAMINE

    Dtu

    Bonsoir Quel numéro ? Le DTU comporte plusieurs numéros. Chaque numéro traite un sujet spécifique. Cdt
  10. Bonsoir C'est difficile de nos jours de trouver ce genre de profil. Les dessinateurs projeteurs sont de plus en plus rares à trouver. Les logiciels de calcul et de dessin de nos jours ont facilités davantage la mission de l'ingénieur. Faut mieux recruter un ingénieur... Cdt
  11. Bonjour Un moment de torsion est une action de deux forces de sens opposé qui tournent dans un même sens !! C'est la même quand vous ouvrez un robinet. Cdt
  12. Bonjour Dans le secteur public le maître d'ouvrage a une part de responsabilité sur chantier ! Si non, quel est le rôle des ingénieurs et cadres de l'administration ? Recruter des cadres et des ingénieurs pour faire des métrés établir les décomptes pour payer les prestataires de services ... ne ressort pas du cursus de formation de base pour ces profils !! Cdt
  13. Bonjour Le maître d'œuvre est l'architecte. Le maître d'ouvrage est le propriétaire du projet. Il peut être du secteur privé ou public. Si le maître d'ouvrage est du secteur privé : il engage un architecte un laboratoire et un BET et se dernier valide et approuve ses études par un bureau de contrôle. Dans ce cas le maître d'ouvrage ne fait que financé son projet. Si le maître d'ouvrage est du secteur public : la même chose mais en plus il a la responsabilité de coordination du projet. Mais il se trouve que dans certains cas comme celui ci l'étude n'a pas fait l'objet d'une approbation par un bureau de contrôle ! (CTC en Algérie par exemple). Dans ce cas le maître d'ouvrage est responsable des conséquences qui en découlent. Cdt
  14. Bonsoir Le principe de la démarche qualité est comme suit : quand un travail est fait par une personne. Il devra être validé par une autre personne en dehors de l'organisme qui a fait ce travail. Ou encore ce que nous appelons la pyramide des trois niveaux de contrôle à savoir : le contrôle interne, externe et extérieur. Si le maître d'ouvrage n'applique pas cette démarche à la lettre pour minimiser les dégâts. Il est tenu responsable de sa part. Je prends un exemple simple : Le contrôle du béton sur chantiers. Le laboratoire n'est pas responsable de la qualité du béton sur chantier ! Le laboratoire prélève un échantillon à un moment donné pour essai d'information. Entre temps qui va suivre les travaux de coulage du béton sur chantier. C'est le maître d'ouvrage qui devra normalement assurer cette tâche. Cdt
  15. Bonjour Et qu'elle est la part de responsabilité du maître d'ouvrage pour une telle situation ! ? Le maître d'ouvrage est censé égalementi de vérifier la morphologie du BP-DE avant de lancer l'AO ! Cdt
  16. Bonjour Oui mais le pb qui s'impose en cas d'oubli par le BET est le mode de rémunération de l'entreprise ! Un déblai réutilisable en remblai sous dallage n'a pas le même prix de revient qu'un matériau d'apport (un tout venant concassé par exemple) ! Ici c'est le BET qui assume le choix du matériau en fonction du prix contractuel sur le marché et non le laboratoire ! Cdt
  17. Bonjour On ne vous force pas la main : selon le critère de sécurité c'est un choix ! A ELU faut mieux rester du côté de la sécurité ! Je reprend l'exemple d'une charge verticale Q excentrée passant le tiers centrale de la semelle. Selon les diagrammes triangulaire et trapézoïdale la surface de contact de la semelle avec le sol vaut A'=BxL. Pour Meyrehof A"=(B-2e)x(L-2e') A"<A' ===> Q/A">Q/A' Cdt
  18. Bonjour Pour satisfaire les conditions aux limites Cdt
  19. Bonsoir En réalité la répartition des contraintes en dessous de la semelle n'est pas linéaire (uniforme, triangulaire ou trapézoïdale). Pour que cette hypothèse soit vraie selon RDM il faut que la semelle soit solidaire du sol et de même nature de matériau. On dit qu'il y a interaction entre les deux. La semelle est modélisée sur appuis élastiques infiniment rapprochés. Il en résulte que la liaison du diagramme des contraintes entre PM et Pm est une courbe polynomiale que nous pouvons approcher par une droite à l'instar de la RDM. Cdt
  20. D Bonjour Pour ta première question : c'est juste un changement de variable Pour ta deuxième question : le milieu entre 5mm et D sur l'échelle des tamis Cdt
  21. Bonjour L'ancrage a aussi pour avantage de buter aux efforts horizontaux pour la stabilité au glissement. Si la semelle n'est pas ancrée suffisamment dans le sol (situation déconseillée) il faut la modélisée comme un appui glissant ! Cdt
  22. Bonsoir Il est dû à quoi ton effort normal ?
  23. Bonjour C'est du n'importe quoi !!!
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