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Showing content with the highest reputation since 12/25/2019 in Posts

  1. 1 point
    Bonsoir, par ici : Vous trouverez ce que vous cherchez.
  2. 1 point
    Diamtre de trou=diiametre des boulons +1mm; plus ou moins d'où le 17; et en plus cet exercice est l'éxtrait du livre,Calcul des structures Métallique selon Eurocode 3 de JEAN MOREL
  3. 1 point
    bonjour, Oui entièrement d'accord. l'auteur n'a pas spécifié qu'il devrait trouver un nombre de boulons , logiquement plus grand. A+
  4. 1 point
    Bonjour, En fait, 17 pour la pression diamétrale c'es le diamètre du trou. Je pense que c'est logique les deux solutions , parce que n'oubliez pas qu'il faut augmenter le nombre des boulons. Cordialement;
  5. 1 point
    bonjour, ça a l'air correct. bon courage A+
  6. 1 point
    bonsoir, je te parle en connaissance de causes il y a quelques années j'ai fait un dossier pour avoir un agrément alors que j'étais encore en activité au niveau de l'université de Annaba. mon dossier est passé à la commission et a eu un avis favorable j'ai été convoqué pour retiré mon attestation et là il faut fournir une attestation de fonction hic!!!) je l'ai fournie et on m'a dit lorsque vous cesserais de travailler venez prendre votre attestation - il faut être libre de tout engagement pour pouvoir exercer comme ingénieur agrée pat le ministère de l’habitat. par contre je connais ps mal de monde qui font des expertises pour la justice ( expert judiciaire). OuAllahou A3lam A+
  7. 1 point
    Salaam 3alaykum Cela fait plaisir de voir un cas qui m'a fait souffrir dans le passé Mais ton cas est beaucoup plus simple, ta poutre de rigidité et ta longrine se touchent pratiquement donc tu peux tout simplement les fusionner et prolonger donc l'arase de ta poutre de rigidité jusqu'à ce qu'elle coincide avec celle de ta longrine, ensuite supprimer ta longrine et ainsi tu aura une seule grande poutre en T et ta structure aura une rigidité qui lui donnera une santé dont tu me dira des nouvelles car tes poteaux seront quasi totalement encastré avec une telle rigité et pour couronner le tout moins de ferraillage et moins de calculs. Maintenant je t'offre une question que tu pourrais résoudre dans le temps avant que cela ne te fasse souffrir comme moi : si tu avais entre l'arase sup de ta poutre de semelle et l'arase inf de ta longrine une distance de 50 cm, que ferais tu? WALLAAHOU A3LAM
  8. 1 point
    Salaam 3alaykoum Les sols élastiques sont des sols susceptibles des déformations importantes (tassement etc) : argile et dols argileux ou autres à mouture fine. Aussi en-dehors de ces sols, il y a les charges d'ordre sismiques qui peuvent faire qu'un sol ait cet aspect même si ce n'est pas sa nature. Le dimensionnement sur sol élastique implique donc la présence de ce genre de sols, sinon dimensionner comme appui élastique est je pense une perte de temps inutile . WALLAAHOU A3LAM
  9. 1 point
    Salaam 3alaykoum C'est assez complexe mais Pour simplifier tu pourrais faire ceci avec A1 charges au dessus de la longrine murs et poids longrine comme soulevé par M. Fridjali et A2 charge en dessous et donc du sol calculé en multipliant la largeur bw par Q et tu l'obtient en kN/m bw largeur section longrine Q portance sol A avec r en exposant la charge linéaire de calcul final (dimensionnante) résultante de la différence entre A1 et A2 Tes appuis à voir encastrés ou pas mais configuration isostatique préférable. ************** Ensuite ayant A1 et A2, tu saura si ta poutre longrine va fléchir et dans quel sens car le plus fort entre eux l'emportera pour le sens de la flexion Ensuite tu fais la différence et ce que tu trouvera utilises le comme la charge linéaire de ta poutre à dimensionner et comme c'est une différence tu n'aura pas surdimensionné. WALLAAHOU A3LAM
  10. 1 point
    bonjour, je ne vois vraiment pas l'utilité de ta démarche. cependant pour arriver à tes fins tu fais le cheminement inverse d'une étude de prix classique. tu recalcules les déboursés secs ( matériaux-matériel- MO). Tu divises ton prix de vente ( 4000.00 ) par ces déboursés et tu auras le coefficient de vente. cette démarche te permettra d'analyser ton coefficient ( en coll boration avec les services comptables et financiers) et en même temps tu connaîtras la répartition des chaque poste. OuAllahou A3lam A+
  11. 1 point
    exemple : 40000 DA/m3 beton armé fourniture est pose 1- matériel de construction (moyens de confection du béton sur chantier) =15% de prix total (40000 DA) 2- Intérêt pour l'entrepreneur = 10% de prix total (40000 DA) 3- matériaux de construction (matière première) = 40% de prix total (40000 DA) 4- la main d'œuvre = 30 % de prix total (40000 DA) 6- Autres facteurs = 5 % de prix total (40000 DA) Je sais que cette estimation que j'ai faite est fausse, alors je veux connaître la bonne
  12. 1 point
    bonjour, l'attachement sera fait conformément au marché selon le type de marché. pour un marché au métré il faudra prendre toutes les surfaces peintes ( déduction faite des ouvertures)-en principe si les enduits extérieur ont déjà été pris en attachement tu en deduis les peintures sans problème. pour un marché au forfait: si les peintures extérieure sont terminées tu prends les 100% des quantités du marché. si c'est un attachement partiel ( travaux réalisés) il faudra décomposer les quantités du marché en 1000 ième. on évalue ce que représente les travaux réalisés par rapport au total et on affecte un pourcentage. par exemple sur un bâtiment de 5 étage ( R+5) chaque étage représente 1/6 du total soit un pourcentage de 16.67% OUAllahou A3lam A+
  13. 1 point
    Radier rigide ou souple ? Ci-après la réponse Merci de diffuser l'info
  14. 1 point
    Bonjour a tous Trouvez ci-joint un Exemple d'étude de prix de construction bâtiment... J’espère que cela vous profitera. merci 0 étude de prix construction 500 logements.pdf métré du projet total.rar métré projet.rar
  15. 1 point
    Bonjour En partant de l'hypothèse que le calcul de votre section d'armature sous l'action du moment fléchissant sur appui est juste. Il faut penser aussi à l'effort tranchant sur appui et sa section d'armatures. C'est généralement cet effort tranchant qui va te permettre de figer la longueur des goussets !!!! Cdt
  16. 1 point
    Pour le calcul béton armé au BAEL, dans certains documents, pour savoir s'il y nécéssité d'ajouter des aciers comprimés, on compare le mu du béton au mu réduit limite qui est fixé à 0,372 pour l'acier Fe500. Par contre, dans le document "pratique du BAEL", le mu réduit limite utilité dépend du béton, de l'acier du rapport gamma = Mu/Mser. Selon les deux types calcul, la section d'acier n'est pas la même. Pourriez vous m'expliquer cette différence et quelles sont les risques encourus lorsqu'on utilise l'une ou l'autre de la valeur du mu réduit limite. Merci!
  17. 1 point
    Bonjour on doit en premier lieux justifié si la condition de longueur élastique est vérifiée ...> Lmax < Le donc on utilise un radier rigide ...> répartition uniforme sous radier ---> méthode de ligne de rupture ( voir si Lx / Ly > 0.4) si Lmax > Le : radier souple ---> on a pas besoin de nervure mais on vérifie le poinçonnement sous les points d'appuis. Bon courage
  18. 1 point
    bonsoir SVP j veux savoir la méthode juste et exact pour calculé les sollicitations de la nervure (radier) mercii
  19. 1 point
    Bonjour Je pense qu'il faut faire une analyse critique de la variante du maître d'ouvrage des prestations qu'il a prévu pour ce marché. Et cette analyse critique ne peut se faire que par un ingénieur expérimenté qui a déjà passé par ce type d'étude de projet. Ceci permettra au maître d'ouvrage d'apprécier les compétences des concurrents en leur attribuant une note en fonction de cette analyse. Mais en réalité ce n'est pas ça !!! C'est juste une façon pour orienter le marché vers une concurrence cible et déloyale. Malheureusement... Cdt
  20. 1 point
    bonjour pour calculer la hauteur utile d'une poutre en béton armé,sans acier comprimé d=( Moment ELU(MN.m)/bx0,372xfck/1,5)E0,5 par exemple une charge pondérée ELU d=(Moment ELU en MN.m/bx0,372xfck/1,5)E0,5 par exemple si nous avons un moment ELU de 300KN.m soit 0,3MN.m b étant la largeur de la poutre on suppose 0,20m 0,372 valeur limite mise en place des aciers comprimés(voir cours de béton EC2) fck=25MPa,coefficient de sécurité sur le béton 1,50 selon EC soit 25/1,5=16.67MPa selon EC soit d='0,30/0,2x0,372x16,67),E0,5=0,49m pour ne pas avoir d'acier comprimé H=0,49/0,9=0,54m on retiendra 0,60m pour tenir compte du poids propre de la poutre, cordialement gérard demeusy
  21. 1 point
    Salut Mon frère ,je mets a votre disposition cette note de calcul qui montre la descente de charge note de calcul pour abri SETIF FINI.docx
  22. 1 point
    Consultez cette chaîne youtube et si vous avez des questions vous pouvez les posés
  23. 1 point
    bonjour , la solution la plus simple serait le tube plongeur. par cette méthode o,n amène le béton dans la partie la plus basse du poteau et ainsi la hauteur de chute sera toujours très réduite. A+
  24. 1 point
    Si on prend une semelle et on lui applique une charge Q par palier, en enregistrant en même temps son tassement, on va remarquer que nous allons passer par le domaine élastique, plastique puis arriver à un certain moment où on va assister au poinçonnement du sol ou de son refoulement. C'est la charge de rupture qui provoque ce comportement intrinsèque du sol. La contrainte admissible c'est la contrainte de rupture mais divisée par un coefficient de sécurité (2 en ELU / 3 en ELS).Généralement pour l'ELS on reste dans le domaine élastique. On peut comparer ceci au béton: Contrainte de rupture = Fc28; Contrainte admissible = 0.6 x Fc28 à l'ELS ou .... à l'ELU.
  25. 1 point
    Parce que j'aime caresser les grains d'un sol cohérent ...j'idolâtre le fait de marcher les pieds nus sur un sol limoneux saturé...j'aime mettre la main dans un écoulement torrentiel d'eau froide...je prends plaisir quand je plie une armature haute adhérence....je savoure le fait de mélanger manuellement les constituants d'un béton sans adjuvant ...je deviens fou quand je monte sur la terrasse d'un bâtiment au lever du soleil...je m'apprécie quand je m’assieds dans l'ombre d'une structure vivante qui me murmure de l'affection... j'ai le coup de foudre quand les roues de la voiture frottent le joint dilaté d'un pont...j'en pince pour m'allonger sur le dos en plein milieu d'une route bitumée brûlante en été...j'adore grimper dans un arbre qui vibre dynamiquement quand le vent est en colère..j'aime écouter la symphonie retentissante quand les gouttes de pluie s'écrasement contre le métal ... je savoure me baigner dans un fleuve qui afflue hardiment vers un barrage.. Et mille autre raison.
  26. 1 point
    Il y a des chaînages verticaux et des chaînages horizontaux. Votre question porte sur le chaînage horizontal. La poutre est un élément structural de premier niveau. Sa destruction signifie la ruine pour la structure, tandis que le chaînage a un rôle secondaire, on ne ressent son importance que lors d'un séisme. Dans ce cas, il empêche la déformation excessive des poteaux et ceinture la structure pour travailler comme un seul bloque.
  27. 1 point
    Un chaînage est un élément en béton armé horizontal, vertical, voire incliné,c'est un dispositif permettant de liaisonner les maçonneries entre elles et d'augmenter leur résistance à la flexion et au cisaillement.et disposé en périphérie de mur ou de dalle. les poutres sont des éléments horizontale le plus souvent ,conçu pour résister à la flexion et destiné à reprendre les charges de planchers ,de fermes etc..et de transmettre les charges aux poteaux. a+
  28. 1 point
    Bonjour, En batiment au delà de 7 m changer le type de outre en béton précontraint. L’inconvénient c'est la hauteur de la poutre ce qui deviens irréalisable.
  29. 1 point
  30. 1 point
    bonjour, D'apès Mr Davidovicci, la démarche à suivre pour valider les raideurs horizontales et verticales du sol est la suivante : - Un premier calcul approximatif des raideurs effectué sans tenir compte de la fréquence du mode fondamental de la structure moyennant la méthode de Newmark-Rosenblueth par exemple - la fréquence du mode fondamental est ensuite déduite à partir des raideurs ainsi obtenues - les nouvelles raideurs sont ensuite calculées tenant compte de la fréquence du mode fondamental - Un calcul itératif est effectué jusqu'à ce qu'on atteint la convergence - les valeurs des raideurs du sol finalement obtenues après convergence de la valeur de la fréquence propre sont celles représentant au mieux l'interaction sol-structure. Je tiens à signaler que dans le cadre d'un projet réel le bureau de contrôle a exigé de suivre cette démarche pour valider la modélisation.
  31. 1 point
    bonjour,la poure noyée est utilisé dans le cas suivant: -Lorsque il ya un mur qui tombe sur la dalle ,or le mur a une charge linéaire pendant que la dalle est un elément surfacique cad une plaque et aussi la dalle vu sa faible épaisseur géneralement par rapport a sa longuer et sa largeur puisque c'est une plaque d'où on prevoit une poutre noyée ,et c'est cette poutre qui reprendra la charge de ce mur et le transmettre aux poteaux afin de soulager la dalle. -Il joue aussi le role de raidisseur pour la dalle,augmenté la rigidité d'ensemble de la plaque des dalles en question cad il permet de reduire la deformation dans le cas de plaque des dalles de grande superficie
  32. 1 point
    pouvez-vous poser votre question d'une façon plus claire pour que sa soit bénéfique pour tout le monde est merci, j'ai remarqué que la majorité des collègues ingénieurs n’investirent pas leur temps pour rédiger une question aussi pertinente que celle de notre collègue afin, que la majorité des ingénieurs de ce forum puissent donner leurs avis sans dérapage et merci infiniment
  33. 1 point
    salut plein des tutoriaux sur youtube http://www.youtube.com/results?search_query=plaxis+tutorial&oq=PLAXIS&gs_l=youtube.3.1.0l6.1218.2372.0.4118.6.6.0.0.0.0.143.692.1j5.6.0...0.0...1ac.1.11.youtube.XNVc4cwRiyY
  34. 1 point
    Salut, La source est le RPA99 "version 2003" (voir texte en bleu): « Art 2.5.5. Ductilité: La structure et ses éléments doivent avoir une ductilité suffisante pour pouvoir dissiper une grande part de l’énergie induite par le mouvement sismique et conserver leur résistance de calcul sous déformations imposées. Le développement des rotules plastiques devrait se faire, en dehors des nœuds, de préférence dans les éléments horizontaux (poutres, linteaux) plutôt que verticaux (poteaux, voile..) de façon à ne remettre en cause ni le cheminement des forces verticales, ni la stabilité de la structure et/ou de ses éléments porteurs … ». « Art 7.6.2 Dimensionnement du nœud vis-à-vis des moments fléchissant : Il convient de vérifier pour les portiques participant au système de contreventement et pour chacune des orientations possibles de l'action sismique que la somme des moments résistants ultimes des extrémités de poteaux ou montants aboutissant au nœud est au moins égale en valeur absolue à la somme des valeurs absolues des moments résistants ultimes des extrémités des poutres ou traverses affectés d'un coefficient majorateur de 1.25. Cette disposition tend à faire en sorte que les rotules plastiques se forment dans les poutres plutôt que dans les poteaux…». Pas nécessairement en zone 0, du fait que cette condition est exigée en présence d'une action sismique (voir texte en rouge des deux Articles du RPA précités).
  35. 1 point
    bonjour en effet cette remarque ou bien ce message d'erreur :Attention! effort de traction dans le poteau! est du à l'existance d'un effort de traction dans le poteau comme dans le cas ou les poteau ne sont pas ancastrés sur le même niveau "cas d'entre sol" et dans ce cas les effort seront repris uniquement avec les aciers vu la resistance limité du béton en traction. mais il faut chercher pourquoi cette traction, elle est due à quoi?
  36. 1 point
    Parution de la norme NF P 11-213 (REFERENCE DTU 13.3) – LES DALLAGES Avec date d’effet au 20 Mars 2005 Application au 1ier Juin 2005 pour les marchés privés. Cette norme comporte 3 parties en fonction de la destination du dallage. Partie 1 – DALLAGES A USAGE INDUSTIRELS OU ASSIMILES Dallage armé : Le dallage est réalisé obligatoirement en béton armé : - Lorsque les conditions d’exploitations définies dans les DPM imposent une limitation de l’ouverture des fissures. - Lorsque l’espacement des joints ne satisfait pas au paragraphe 5.6.6 de la norme ou lorsque la nature des actions, les caractéristiques mécaniques du support ou le mode de construction ne permettent pas de concevoir un dallage non armé. - Lorsque le dallage est destiné à recevoir un revêtement de sol adhérent directement au dallage pour par l’intermédiaire d’un produit auto-nivelant. DTU 13-3 Partie 1 & 5.5 - Epaisseur mini du dallage = 15 cm - Pourcentage minimal d’armatures dans chaque direction : 0,4 % - Diamètre maximal des fils = h/1S - Espacement maximal des fils : 2 h Dans les autres cas, le dallage peut-être réalisé en béton non-armé. Dallage non armé : DTU 13-3 Partie 1 & 5.6.5 - Conjugaison des joints par un treillis soudé général obligatoire (en cas de charges roulantes ou en cas de revêtement de sol). - Epaisseur mini du dallage = 15 cm - Pourcentage minimal d’armatures dans chaque direction : 0,06 % - Diamètre minimal des fils : 6 mm - Espacement maximal des fils : 20 cm Partie 2 – DALLAGES A USAGE AUTRES QU’INDUSTIRELS OU ASSIMILES Dallage armé : Le dallage est réalisé obligatoirement en béton armé : - Lorsque les conditions d’exploitations définies dans les DPM imposent une limitation de l’ouverture des fissures. - Lorsque l’espacement des joints ne satisfait pas au paragraphe 5.6.6 de la norme ou lorsque la nature des actions, les caractéristiques mécaniques du support ou le mode de construction ne permettent pas de concevoir un dallage non armé. - Lorsque le dallage est destiné à recevoir un revêtement de sol adhérent directement au dallage ou par l’intermédiaire d’un produit auto-nivelant. DTU 13-3 Partie 2 & 5.5.2.1 - Epaisseur mini du dallage = 13 cm - Secteur minimale d’armatures dans chaque direction : 5 cm²/ml - Cette section peut être ramenée à 3 cm²/ml si : - Surface des panneaux : ≤ 50 m² - Coulage de deux panneaux adjacents séparés d’au moins un mois. - Epaisseur mini du dallage = 15 cm Dans les autres cas, le dallage peut être réalisé en béton non armé. Dallage non armé : DTU 13-3 Partie 2 & 5.5.2.2 - Epaisseur mini du dallage = 13 cm - Conjugaison des joints par un treillis soudé (en cas de charges roulantes ou en cas de revêtement de sol) - Pourcentage minimal d’armatures dans chaque direction : NON IMPOSE Partie 3 – DALLAGES DE MAISONS INDIVIDUELLES Dallage armé obligatoire : DTU 13-3 Partie 3 & 5.3 - Epaisseur mini du dallage = 12 cm - Pourcentage minimal d’armatures dans chaque direction = 0,20 %, ce qui correspond à un ST 25 C, ou ST 25 CS, ou ST 25 MI. Nous attirons votre attention sur le fait que le treillis soudé à employer dans le cadre de ce DTU doit être conforme à la norme française NF A-35-016 pour les diamètres supérieur à 5 mm. A ce titre, la résistance au cisaillement des joints soudés doit être vérifiée et conforme. Un moyen de vérifier la conformité est d’exiger la certification NF-ACIERS POUR BETONS ARMES pour vos commandes de treillis soudé.
  37. 1 point
    Bonjour, Pour le calcul des semelles excentrées,en général il faut disposer des longrine de redressement,car il est difficile d'équilibrer .D'autre part sans longrine de redressement,vous allez obtenir un moment,tranchant,effort horizontal. je t envoie ci-joint un document sur le dimensionnement des semelles. cordialement mbodj Chapitre 6 Fondations superficielles.pdf
  38. 1 point
    bonsoir, un mur plaqué, est un panneaux rigide vertical en béton armé encastré a sa base qui prend appuis sur les poteaux ( appuis simple) c'est pour cela quand l'appel encore le voile adossé, son rôle c'est de transmettre les effort de poussée aux poteaux et le diaphragme c'est la raison pour la quelle on ne doit pas le charger jusqu'au coulage du plancher pour que l'ensemble reprend les efforts horizontales pas uniquement les poteaux et vu que ce mur plaqué n'est pas solidaire de la structure, il ne participe pas dans le contreventement. souvent son utilité est pour retenir les remblai dans le cas des structure contenant un entre sol (réaliser un voile solidaire risque de créer une torsion due à la dissymétrie) par contre un voile périphérique comme son nom l'indique, il ceinture l'infrastructure pour qu'elle devienne une boite rigide (niveau de base= a partir de cela que commence la déformation)
  39. 1 point
    bonjour le gros béton est genaralement nois dosé que le béton ordinaire, le dosage varrie entre 150 à 250 kg/m3 si ce gros béton est destiné pour rattraper le bon sol, il faut s'assurer que sa reistance est superieure a celle de sol , car c'est cette contraite avec laquelle qu'on dimenssionne les semelles
  40. 1 point
    Bonjour; Si je me rappel bien, tu procède comme suit: 1- tu définie ton joints patterns (define-->joints-->patterns); tu indique le nom de ton patterns bien sur (exemple: pression) 2- tu sélectionne tous les noueds des parois jusqu'au niveau d'eau 3- tu vas au menu déroulant (Assign--> joints--> patterns) une fenêtre s'ouvre ou tu dois indiquer la fonction patterns (Ax+bx+cz+d) dans ton cas tu vas avoir seulement (cz+d); tu sélectionnes d'abord ton patterns que tu as définie (pression); la pression va être assignée automatiquement à tous les nœuds avec une répartition triangulaire en fonction de "Z" 4- la pression que tu as définie est associé aux nœuds, tu dois la transmettre aux éléments "shell" (parois) pour cela, tu sélectionnes les parois, ensuite tu vas au menu déroulant (Assign--> shell--> loads-->pressures) une fenêtre va s'ouvrir, tu sélectionnes ton cas de charge, en suite tu coches (by joints patterns) et tu indique ton patterns (pression), et voila tes pressions sont assigné aux parois! NB: tu fais attention à l'orientation des axes locales des parois (surement tu dois inverser quelques uns!!) Bon courage.
  41. 1 point
    . Bjr : Je ne comprends pas quand vous dites qu'il faut briser la continuite de la poutre (au niveau de la petite travee) et ce pour eviter le souevement de cette derniere. Ma question est la suivante : Briser la continuite dans le modele mathematique n'est pas trop difficile en soit ( a titre d'exemple on peut dire qu'au niveau de la continuite on peut creer une espece de rotules et par consequent avoir un moment nul au niveau des appuis de la petite travee. Moi je vous demande de nous eclairer sur cette brisure lors de l'etablissement de votre plan d'execution qui sera utilise sur le chantier. Merci
  42. 1 point
    voila les combinaison d'action a introduire A ELU. 1.35 G + 1.5 Q + 0.8 T G + 0.8 T G + 1.5 Q + 0.8 T A ELS. G + Q + 0.6 T G + 0.6 T
  43. 1 point
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  44. 1 point
    Bonjour, C'est un calcul traditionnel de dallage qu'il faut faire, avec comme charge uniformément répartie P= p/(longueur x largeur). Soit pour votre cas ; Dimensionnement Dallage : P = 10 000 /(8x2,5) Kg/m2 Vérification du poinçonnement (Chute possible lors de pose) : Q = 4 500 Kg
  45. 1 point
    bonjour, si le géotechnicien vous donne une contrainte admissible a l'E.L.S et l'E.L.U,cela ne change rien pour le calcul,c'est a dire sous le gros béton ,vous deve prendre la ontrainte du géotechnicien,cela ne change pas,semelle sous gros béton on non.Si votre bon sol se situe par exemple a -3m,vous pouvez prévoir une semelle,avec un gros béton de 2m.Comme je vous l'ai écrit,si votre semelle est sollicitée en flexion composée,vous devez vérifier sous la semelle et sous le gros béton,la condition de non renversement et de glissement. cordialement gerard demeusy
  46. 1 point
    Si le diagramme des contraintes sous la semelle est triangulaire , il faut mettre des armatures superieures , sinon on peut les eviter ( Si c'est la partie superieure de la semelle est tendue alors mettre des armatures superieures car le beton ne resiste pas a la traction c'est aussi simple que ca)
  47. 1 point
    Bonjour, dans ce cas, les moments sur la poutre deviendront surement pas nuls, mais parapport a une poutre biappuiée, ils doivent etre moindres, j'explique : Le phénomene d'interaction poutre voile dépend de la liaison entre ces deux éléments, voire, du dégré de liberté des noeuds de calcul commun à la poutre et au voile. Je prend un exemple simple, lorsque vous faites le calcul d'une poutre encastrée a l'extrimité, vous trouvez Mmax dans le point d'encastrement, pkoi? Les appuis sont des point modélisés par des torseurs (Efforts, Moments) dans les 3 Dimenssions (X,Y et Z), cela induit à avoir 6 paramètre (Fx, Fy, Fz et Mx, My, Mz), ca s'appel un torseur, lorsqu'on libère l'un de ces degré (paramètre), le point (Noeud) ne resiste plus soit aux efforts soit aux moments et/ou les deux, c'est à dire qu'il peut se déplacer ou se déformer. Mais lorsque on le bloque (Régidité), il resiste aux efforts q'il subit à une certaine limite. (entre parentèses : c pa bon d'avoir des structure régides à 100%, néomoins trop souples, mais disant Régides jusqu'à 80%, ca permet de resister plus au seismes) Alors, pour notre poutre qui a été coulée avant 28jour (Avant prise et durcissement du béton du voile), ividament q'elle représente à son axe d'intersection avec le voile "un axe d'encastrement", donc les 6 degrés de liberté sont bloqués, voir ils résistent aux efforts, soit parlant de la poutre soit parlant du voile et cela explique les moments trouvés sur la poutre. En marge (RDM en 2D) : Les appuis simples = (Fx=0, Fy=0, Fz<>0 et Mx=0, My=0, Mz=0) avec (Degré = 0) signifie ne resiste pas Les appuis doubles (Rotules) = (Fx<>0, Fy=0, Fz<>0 et Mx=0, My=0, Mz=0) ...etc Les encastrements = (Fx<>0, Fy=0, Fz<>0 et Mx=0, My<>0, Mz=0) ... etc On peut s'amuser à calculer le torseur pour les 3D. Ci-joint certaines images qui illustrent le phénomène. Cordialement.
  48. 1 point
    ?????? ????? Attention ces règles de calcul des arrêts de barres ne sont applicable que si les trois conditions suivante sont réunis : 1- la charge d´exploitation est au plus égale à la charge permanente. 2- Les charges peuvent être considérées comme uniformément réparties. 3-Les moments sur appui sont pris à leur valeur absolue minimale. Si non dans le cas générale (lorsque ces trois rois conditions ne sont réunis) on doit tracer la courbe enveloppe des moments fléchissant (méthode de Caquot). ? ????? ??? ???? ????
  49. 1 point
    Salam mon frère, t’inquiète, on vous à pas oublier Je vous poste ce très bon doc illustratif sur la problématique des étages souples (en anglais). http://www.4shared.com/file/41198939/2d ... torey.html Selon les RPA99 ver 2003, un tel système structurel est à éviter : Qlq extraits des RPA99 Ver 2003 ************************************************************** « Remarque importante pour les systèmes 1a et 1b Dans le cas où le rez-de-chaussée est, au niveau de la programmation ou de la conception initiale, destiné à un usage commercial ou autres services, avec des densités de cloisonnement moindres et / ou des hauteurs plus élevées par rapport aux niveaux supérieurs, créant ainsi des « étages souples », il est demandé à ce que le contreventement du bâtiment soit assuré par un autre système comportant des voiles disposés dans deux directions orthogonales ou équivalentes (avec des systèmes mixtes, portiques-voiles, ou des noyaux en béton armé par exemple). Il est à rappeler que l’étage souple est celui dont la rigidité latérale est inférieure à 70% de celle de l’étage situé immédiatement au-dessus ou inférieure à 80% de la rigidité latérale moyenne des trois étages situés immédiatement au-dessus ». « 17. Système comportant des transparences (étages souples) Les exemples les plus "parlants" sont les niveaux de "réception" ou lobbies des grands hôtels (rareté des cloisons ou, parfois, hauteur de niveau plus importante que celle des étages courants...) ou des étages non cloisonnés pour des raisons fonctionnelles (salles informatiques, d’équipements spéciaux etc.). Ces systèmes sont en général à éviter. Sinon, outre la pénalisation par un coefficient de comportement adéquat, il y a lieu de prendre toutes les dispositions à même d’atténuer les effets défavorables prévisibles. » Pour ce système structurel, R=2 ************************************************************* Pour les systèmes en portique auto-stable avec remplissage en maçonnerie, et pour la vérification de la variation de rigidité entre deux étages adjacent, toute la problématique et dans la définition de la rigidité de la maçonnerie
  50. 1 point
    posté par montabone On se sert de l'effet P-delta pour la vérification au flambement d'ensemble de portiques béton armé. Coin dans son bouquin "Ossatures des bâtiments" explique bien la méthode de calcul et c'est la seule méthode qui est normativement validé par le BAEL en son annexe E7 (BAEL 99). On a réglementairement pas le droit en France de justifier le flambement d'ensemble d'une construction par les abaques de Jackson-Moreland. Des membres du groupe de rédaction du BAEL s'y sont toujours opposés. Maintenant, avec l'Eurocode 2, cela va peut-être changé.
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