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  1. Assalamo alykom wa rahmato allah wa barakatoho Les formules de Nphi et Nteta que vous avez présenté se découlent de ‘’la théorie de membrane’’ dont le principe fondamentale est ‘’le transfert des charges extérieur se produit sans aucun développement de moment fléchissant sur toute la surface de la coque’’. Les résultats de cette théorie ne peuvent être valables que sous certaines conditions. Je site les plus importantes : 1 1- La coque doit être très flexible en flexion (coque mince) relativement à sa rigidité membranaire ; 2 2- Les bords de la coque (les appuis) ne doivent pas engendrés des efforts tranchants ou des moments fléchissant c’est-à-dire ‘’ les réactions d’appuis doivent demeurer tangente à la surface de la coque’’. Pour certain forme de coque (les coupoles sphérique par exemple) la première condition n’est pas très importante car, vue la forme sphérique, l’état de contrainte membranaire (moment nulle ou négligeable) se développe même si la coque est épaisse. Par contre si la deuxième condition est violée, des moments et des efforts tranchant (hors plan) se développent et par conséquence les efforts (Nphi et Nteta) qui découlent de ‘’la théorie de membrane‘’ seront perturbés. Pour essayer de se rapproché aux résultats du calcul manuel ‘’la théorie de membrane’’ je vous propose d’assigner des appuis incliné (teta = 22.62deg) aux lieux des appuis verticales que vous avez utilisés (fixer seulement la direction parallèle à la surface de la coupole et libérer toutes les autres degrés de liberté). En attendant les résultats de Robot, je vous présente ce que j’ai trouvé avec le SAP2000. و العلم عند الله Assalam
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  2. Oui sur des micropieux on parle de 80 T max, mais pour des pieux j'ai des charges jusqu'à 400 T sur des projets importants. Je ne vois aucun BE donner des moments d'excentrements lors d'une DDC pour un bâtiment classique non sismique, mais sismique aussi d'ailleurs. Personne ne donne des moments. Je comprends le fait de prévoir quelques tonnes horizontalement pour avoir un peu de marge ou prendre en compte la poussée du vent sur un élément par exemple. Tous les anciens ingés que je connaissais ne fournissaient aucuns moments dans la DDC, uniquement du G, Q et éventuellement un peu de vent ou de neige. Pour les micropieux ou les pieux, je les vois quasiment tous écrire la phrase que j'ai écrit plus haut sur la tolérance d'exécution, du genre FTS, SOLTECHNIC PIEUX, ou même N*E. Ça fait plusieurs fois que lorsque qu'il y a un excentrement sur un projet, l'entreprise de pieux se retourne sur le GO en leur disant : C'est vous qui payez le redressement des charges si le pieu est décentré de x centimètres, on l'avait écrit dans notre note de calcul et la DDC était censée prendre en compte l'excentrement. C'est une pratique que j'observe de plus en plus, et qui ne se faisait pas avant, peut être que c'est passager, mais ça peut mener à de mauvais chiffrages sur les projets. Les tolérances d'exécution ne sont pas en plus "normalisés". Il y a différentes valeurs selon les normes, le CCTP fixe parfois une valeur différente et de plus l'entreprise de fondations peut faire varier sa tolérance en fonction du type de forage qu'elle retient, en fonction de la profondeur à laquelle elle va forer, de la machine, etc dans son offre. Perso je mets en garde et préviens l'entreprise GO maintenant sur ce sujet. @lelab Oui, je comprends bien et je suis bien d'accord avec vous. Souvent le conflit est déjà là avant de commencer à travailler sur le projet car les offres des entreprises contenaient des hypothèses qui ont permis d'atteindre tel ou tel chiffrage.
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  3. Bonsoir, effectivement ce cas des notes de calculs de micropieux se présente souvent. Cependant il ne devrait pas y avoir de débat. Dans une note de calculs de niveau EXE il ne peut pas y avoir de données d'entrée simplement "réputées" être comme ceci ou comme cela ! Cela peut éventuellement s'entendre au stade PRO, mais au stade EXE les données d'entrée et hypothèses de calculs doivent être fixées dans une Note d'Hypothèses Générales (NHG) qui s'impose à tous les intervenants. La note de calcul de l'entreprise est normalement soumise à avis du contrôleur technique et du géotechnicien chargé de la mission G4. Normalement dans un tel cas de figure, le géotechnicien qui est en G4 fait un avis réservé sur la note de calculs de l'entreprise en précisant que l'entreprise n'a pas à émettre des hypothèses sur la façon dont les DDC ont été calculées. Elle DOIT s'assurer auprès de celui qui a fait la DDC qu'il a bien pris en compte ou non les défauts géométriques imposés par les règlements en vigueur...et les réserves sur ce point ne sont levées que lorsque la note de calculs de l'entreprise est bien cohérente avec les hypothèses prises en compte par l'auteur de la DDC. Au stade EXE les entreprises doivent normalement travailler ensemble. Il n'est pas acceptable que l'une d'entre elle, toute seule dans son coin, décide de manière unilatérale de fixer des hypothèses sans même se soucier de savoir si celles-ci sont cohérentes avec les hypothèses prises par les autres lots en interactions avec le lot micropieux. Donc pas de visa possible tant que la note de calculs de l'entreprise comporte ce genre d'incertitudes. Cordialement
    3 points
  4. Assalamo alykom wa rahmato ALLAHI wa barakatoho Cela dépend du règlement utilisé. Selon l’Eurocode 1, il faut d’abord faire une classification des cloisons. On distingue : - -Cloisons mobiles : qui peuvent être déplacées, ajoutées, supprimées ou reconstruites. - -Cloisons fixes : qui ne peuvent être ni déplacées, ni supprimées ni reconstruites… Et on distingue aussi : - -Cloison lourdes : de poids propre > 3 kN/ml de mur. - -Cloison légères : de poids propre <= 3 kN/ml de mur. Selon cette classification on peut avoir, dans un même immeuble, quatre types de cloison : - - Cloisons fixes lourdes ; - - Cloisons fixes légères; - - Cloisons mobile lourdes ; - - Cloisons mobile légères; Pour les trois premiers types on doit tenir compte de l’emplacement et de l’orientation des cloisons (o doit les modélisées comme charges linéaire). Pour le quatrième type, l’EC1 permet, sous réserve que le plancher assure une bonne distribution latérale des charges, de prendre le poids des cloisons comme charges uniformément répartie mais il faut noter dans ce cas que la charge des cloisons est prise comme charge d’exploitation (pas permanant). Il faut aussi noter que la valeur de la charge surfacique n’est pas fixée à 1 kN/m², elle dépond du poids des cloisons (varie de 0.5 à 1.2 kN/m² selon le poids des cloisons). Pour la modélisation dans les logiciels de calcul, on doit définir un cas de charges (traité comme charge permanente) pour les trois premiers types de cloisons et un autre cas de charge (traité comme charge d’exploitation) pour le quatrième type. J’attire aussi votre attention sur le faite qu’une cloison creuse en terre cuite de 10 cm d’épaisseur (soit environ 0.9 kN/m² sans tenir compte du crépissage) pour un étage de 4.00m de hauteur est considérée comme cloison lourde puisque leur poids par mètre linéaire sera de 0.9*4=3.6 kN/ml > 3. Donc il ne faut pas généraliser, il faut traiter cas par cas en fonction du type de cloison (matériau), l’épaisseur et la hauteur d’étage. و العلم عند الله تعالى Assalam
    3 points
  5. Bonjour, Bravo à @medeaing. Il faudrait un tag "Bravo" en plus du cœur. Pour avoir le bon angle il faut orienter l'appui avec un point se trouvant à 0,0,2.5 :Coupole-indA Model.pdf Il faut affecter l'appui à chaque nœud individuellement et non au contour sinon ça ne fonctionne pas, Robot ne prend pas le bon angle... J'ai créé un groupe avec les nœuds d'appui en utilisant le filtre de sélection, avant de supprimer tous les appuis : ça permet de pour pouvoir les sélectionner autrement qu'en les cliquant un par un. Puis j'ai affecté le nouvel appui aux nœuds à partir du groupé créé. Effectivement, il est impératif également que seule la direction tangente à la coupole soit bloquée : Pour remercier (et il le mérite), il faut cliquer sur le petit coeur en bas à droite, il mérite même la "coupe". Pour le coup : 3974daN théorique contre 3970daN calcul élément fini... c'est top. Bien sûr, cela a une incidence sur chantier en terme d'orientation de la surface d'appui... Si l'appui n'est pas réalisé sur chantier conformément à ces hypothèses, il faut prendre en compte les efforts parasites. Cordialement.
    3 points
  6. Bonjour @fradi Je te donne un exemple (c'est juste un exemple) qui reflète concrètement que les discontinuités brusques de l'inertie (ou rigidité) des éléments de structure à la conception sont déconseillées. Je prend le cas de conception d'un bâtiment en zone sismique. Il est toujours recommandé par les experts de normalisation de veiller lors de la conception à prévoir des rigidités des étages qui ne soient pas significativement différentes. C'est ce que nous appelons un bâtiment régulier verticalement. Le cas 1 est dangereux pour un bâtiment en zone sismique ! Et c'est à vous de voir ... Cordialement
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  7. C'est beau, perso je suis plutôt mouflon , il manque un paquet de modération sur ce forum. Du genre 6 messages à la suite, ce qui n'a aucun intérêt (il y a la fonction edit pour ça), rend le forum peu lisible, et dont 5 hors sujet.. @KHETT@B Anchor prend mal la remarque et avec raison, on dirait que les messages sont écrits le couteau entre les dents , ça va, cool. Stop à la création d'un ordre blabla, créez un topic de l'ordre ou même cinquante s'il le faut. Le sujet est intéressant mais il y a vraiment de l'agressivité dans les messages, vous allez faire fuir tout le monde et parler tout seul ce qui est déjà un peu le cas. Je sais bien que vous n'êtes pas d'accord mais c'est le ressenti de plusieurs ici. Cela ne règle pas mon problème. Si on suit votre raisonnement, alors 98% des bâtiments sur pieux en France sont mal conçus car les excentrements ne sont pas repris (je parle de ceux dans les tolérances), je n'ai jamais vu de BE structure donner des DDC avec des moments d'excentrements pour le fabriquant de pieux. Anchor a confirmé ça de son expérience. Moi je n'ai jamais vu ça en 10 ans et non plus avec des "vieux" ingénieurs. L'annexe R de la NF P 94-262 mentionne que "Historiquement, une pratique courante était de considérer qu’une charge axiale pouvait sans conséquence être excentrée jusqu’à B/8 sur des pieux verticaux non armés sollicités entre 4 et 5 MPa à l’ELS et respectant des tolérances spécifiques ; les justifications exigées à l’ELU sont plus pénalisantes." Nan mais sérieusement moi si c'est que ça, j'inclue des moments dans ma DDC mais c'est pas du tout une pratique courante et le fabriquant de pieux en exécution me dit "Nan mais oh c'est quoi ces moments là, vous me rajoutez 70T.m de moments dans chaque direction, je vais devoir augmenter mes diamètres de pieux et renforcer toutes mes cages, vous êtes malade ?". Lors de la conception du projet, je pense, peut être à tort, que ce problème d'excentrement est juste mis sous la table dans la plupart des cas. J'aimerais qu'on me montre des DDC de bureaux d'études qui intègrent des moments d'excentrements en conception et en exé. Alors concrètement comment ça se passe au Maroc par exemple ?, sur un vrai chantier avec des vrais pieux, comment le BE structure prévoit et conçoit sa DDC ?, je parle concret là, des témoignages sont bienvenus.
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  8. Du coup, la situation est différente pour toi selon que tu es BE de maitrise d’œuvre ou BE de l'entreprise de GO. A ce stade, c'est plutôt les Moe qu'il faut informer afin qu'ils présentent bien les hypothèses de calcul, et il faut définir dans le CCTP qui doit assumer l'écart d'implantation et la reprise des efforts d'excentrement. En prévenant les entreprises de GO, tu assures ton rôle de conseil, si le devis établi pas l'entreprise de GO précise clairement les hypothèses de dimensionnement : "l'entreprise de GO n'est pas responsable d'un défaut d’implantation des micropieux, même si celui ci reste dans la tolérance de la norme. Tout ouvrage supplémentaire lié à un excentrement de charge fera l'objet d'un proposition de travaux supplémentaires". Si l'entreprise de micropieux, lors de sa remise d'offre ne fait pas de remarques particulières, ils doivent en assumer les conséquences. Si au contraire, ils ont précisé que l'entreprise de GO devra les travaux supplémentaires, alors il y a incohérence entre l'offre du GO et l'offre des fondations spéciales : c'est alors au MOe de faire son travail et de préciser dans le CCTP ou lors de l'analyse des offres qui assumera l'excentrement. La logique voudrait que ce soit l'Etse de fondations spéciales qui assume la responsabilité de son travail, et donc le chiffrage des renforcements dûs aux excentrements. Cette situation est forcément "temporaire" car les Moe (s'ils font leur travail correctement) vont forcément réagir face à ces "conflits" et préciser les hypothèses de remise des offres. Quoiqu'il en soit, tu n'es en aucun cas responsable de ces écarts, le travail complémentaire éventuel est à chiffrer par le BE pour la partie étude, et par l'entreprise de GO pour la partie travaux. Qui le prend en charge, après tout, ce n'est pas vraiment ton problème : c'est le boulot du MOe d'expliquer au MO que ça peut arriver. J'enrage presque tous les jours face aux Moe qui ne font pas leur boulot... Je comprends que la situation est désagréable (ça doit être chaud en réunion). Il faut garder du recul (je dis ça, mais souvent je rentre dans le tas dans ce type de situation...) et te dire que tu as fait ton travail correctement. Cordialement.
    2 points
  9. Assalamo alaykom wa rahmato ALLAHI wa barakatoho Sauf erreur de ma part, un signe (-) doit indiquer un effort de compression ?! (C’est la convention pour le SAP2000. Pour le robot je ne suis pas sure, je n’ai pas utilisé depuis plus de dix ans). Si vous avez utilisé le même modèle (celui avec des appuis inclinés glissant) vous devez avoir un effort de compression dans la ceinture (pas de traction). Je vous présente les résultats du SAP2000 (remarquez bien la couleur rouge et le signe négatif ‘’compression’’): Pour moi ce résultat est très logique ! Pour un angle phi < 51 deg (ce qui correspond à votre cas) le Nteta est négatif (compression) dans toutes les zones de la coupole y compris le bord inférieur (adjacent à la ceinture). Pour assurer la compatibilité des déformations la ceinture doit aussi être en compression. La ceinture dans ce cas ne présente qu’un raidisseur qui soulage (‘’légèrement ou énormément’’ cela dépend de sa rigidité axiale) la bande inférieur de la coupole. Dans votre cas ( phi < 51 deg ) si on peut réaliser ‘’l’appui incliné glissant’’ on peut se dispenser de la ceinture (à condition, bien sûr, que la contrainte de compression soit inférieur à la limite règlementaire. Ce qui est, généralement, largement vérifiée). Retournant maintenant à l’effort de 224.64 kN (‘’positif’’ car ‘’traction’’) que je suppose que vous avez obtenu en appliquant la formule suivante : T=p*R*R*cos(phi)*sin(phi)/(1+cos(phi). Il est très important de noter que cette formule découle aussi de la ‘’théorie de membrane’’ mais en supposant, cette fois, un appui glissant vertical (pas incliné). La réaction est décomposée en composante verticale reprise par l’appui vertical (voile par exemple) et une composante horizontale reprise par la ceinture. Pour retrouver cet effort de traction dans un modèle élément finis vous devez réassigner un appui vertical. Je vous partage ce que j’ai trouvé avec SAP2000 (remarquez bien la couleur bleu et le signe positif ‘’traction’’) : Les formules que vous avez utilisé (dont la référence est l’ouvrage ‘’traité béton armé’’ de Guerrin), sont basées sur la théorie de membrane en supposant la continuité (réaction tangente à la surface) pour calcul de Nphi et Nteta et la discontinuité (appuis glissant verticale) pour le calcul de l’effort de traction dans la ceinture. Pour phi < 51 deg, cette méthodologie conduit à une incompatibilité des déformations au niveau du bord inférieur de la coupole (compression pour les fibres de la coupole contre une traction dans la ceinture). Et c’est pour cette raison qu’il est reconnu qu à l’exception du cas ou les appuis sont inclinée, la théorie de membrane n’est valide que dans les zones éloignées des bords. Au voisinage des bords, des corrections (prise en compte de la flexion) sont nécessaires. و العلم عند الله تعالى Assalam
    2 points
  10. Bonjour, Pour les quais avec la hauteur de remblai importante que vous avez, vous ne pouvez pas vous permettre d'avoir un affaissement à la jonction voile / dallage s'il y a des circulation de véhicule. Le dallage peut alors être solidaire du quai (pour éviter tout pianotage) et calculé en dalle de transition (voir DTU dallage). DTU 13.3 - art 5.5 : "Les dallages non armés peuvent être liaisonnés aux seuils et quais ou ouvrages similaires sous réserve d'être calculés en dalle de transition avec un pourcentage minimum d'armatures de 0,2 % dans chaque direction en nappe inférieure, et disposées sur la totalité du panneau concerné." "Sur la totalité du panneau concerné" signifie jusqu'au prochain joint scié si le reste du dallage est non armé. Dans votre cas : 0.2x20 = 4cm²/ml mini dans les 2 directions en partie inférieure. Pour éviter la fissuration en partie supérieure, je prévois généralement du HA8 tous les 20cm dans les 2 sens. Dans les cas classiques de dallage avec circulation de chariot élévateur avec 2 roues de 2.5t, je passe plutôt en 18cm d'épaisseur, ce qui permet de passer en armature mini inférieur avec du Ø10mm tous les 20cm. Si vous avez des charges importantes, faites le calcul de la dalle de transition : vous évaluerez sa portée en fonction du type de remblai que vous mettez à l'arrière du mur, de la possibilité le compacter, et éventuellement de butonner le mur pendant la phase de compactage. Le fait de rendre solidaire le dallage avec le mur peut aussi vous permettre de diminuer la dimension de la semelle de fondation (voile tenu en tête)sous réserve que vous butonniez le mur tant que le dallage n'est pas coulé. Cordialement.
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  11. Il faut notamment remonter les charges dues au plancher (plus de cadres)
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  12. Bonsoir Que ce soit Robot ou autre logiciels pour le modèle de calcul bâtiment le plan moyen de la dalle est tjrs confondu avec celui de la poutre
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  13. Bonjour, Je trouve dommage de poster dans "Maroc Discussion" d'autant plus que le sujet est plutôt général puisqu'il est lié à l'EC2. Les moments se cumulent effectivement, à des dates différentes éventuellement, la courbures est bien due à la résultante des moments. Je ne vois pas d'erreur dans ce raisonnement. I étant l'inertie équivalente de la section (Acier + béton) du tronçon considéré. Petit exemple issu de la littérature : Fichier dispo si approuvé par les modérateurs.
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  14. bonsoir, il se trouve qu'une question a été posée et mérite donc réponse. A+
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  15. Encore juste de passage (j'ai le cuir un peu plus dur quand même ) pour préciser sur les efforts horizontaux et/ou moments. En ouvrages d'art, c'est quasiment toujours fait (sauf quand H et M=0 mais c'est rare), et on intègre la courbe g(z) dans nos rapports avec la courbe enveloppe du tranchant et des moments à reprendre dans les pieux. Charge au BE structure de vérifier et/ou adapter le ferraillage en conséquence. En bâtiment, sauf en sismique on ne nous fournit que très rarement des moments ou des efforts horizontaux à reprendre. Pour avoir fait du suivi d'exe sur un (très) gros bâtiment, on avait un radier sur pieux, donc les moments étaient repris dans le radier mais la question avait été abordée par le contrôle extérieur désigné par l'assurance CCRD.
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  16. Ci joint l'extrait du CT 38 qui en parle Pages de CT 38.pdf
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  17. Bonjour, Les 2 sont possibles. En terme de rigidité 1 est mieux je trouve. Encore mieux : Redressement 3.pdf
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  18. Bonjour, Cette configuration est tout à fait possible. Il n'y a pas une seule et unique façon de faire du redressement d'effort. Il faut faire les calculs en conséquence. La longrine peut être encastrée ou non :Massifs Excentres_4.pdf Cordialement.
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  19. Bonsoir Du coté gauche semelle excentrée c'est bon de l'autre coté à droite il faut surélevé la hauteur du gros béton pour avoir un même niveau des deux semelles et d'encastrer la longrine dans la semelle centrée Cordialement
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  20. bonsoir, de façon générale la banque n'a pas besoin d'ingénieur GC. Cependant le fait d'avoir un ingénieur GC peut etre un plus. son utilité se fait sentir dans les services de crédit , notammant comme interlocuteur des experts fonciers chargés d'établir les évaluations des biens en garantie ou mis en gage. dans l'organiigramme dune banque il peut aussi trouver sa place au sein du département "Développementde" chargé d'établir les fiches techniques des futures agence ou sucursales.il sera aussi l'interlocuteur de la banque auprès des BET hargés des études de ces agences en tout état de cause l'ingénieur GC dans une banque devra etre expérimenté et avoir des connaissances juridiques et financières. OuAllahou A3lam A+
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  21. Bonjour, Ca se généralise ? tu as qui comme entreprise Foreo, Temsol, Optisol (juste par curiosité, on effacera les noms après) ? Il y a une différence importante entre ce qui peut être justifié pour les micropieux (souvent juste un tube acier de 70mm de Ø) et ce qui peut l'être pour les pieux. Le raisonnement pour les pieux n'est effectivement pas valable pour les micropieux. Tu ne dois pas avoir 300t de descente de charge sur des micropieux, ou tu en as plusieurs non ? En général, en micropieux, la descente de charge est entre 35t et 75t. Si le cas revient trop souvent, il faudra rajouter au moment de la conception le moment d'excentrement dans la descente de charge. Du coup le tube sera surdimensionné... mais tu seras couvert. Pour les entreprises de fondations spéciales qui ont cette réflexion, il faut fournir la descente de charge adaptée. Pour tous mes dossiers en micropieux, je donne un effort horizontal sur le micropieux entre 1t et 3t selon le projet, ça me permet d'avoir une petite marge de manoeuvre : et du coup, les micropieux sont généralement renforcés en tête sur une hauteur de l'ordre de 1.50m. Mais s'il y a un "vrai" moment... je ne suis pas sûr que cela soit suffisant. En tout cas bon courage, je consulte aujourd'hui pour un petit bâtiment avec 19 micropieux... Selon ta réponse, je vais peut être sortir des entreprises de l'équation.
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  22. La descente de charge est faite par qui ? "Tolérances d'exécution : La descente de charges est réputée prendre en compte les conséquences des défauts géométriques des micropieux lorsqu'elles restent dans les limites des tolérances de la présente norme ou des normes d'exécution." Pour moi cette phrase signifie tout simplement que celui qui a fait la descente de charge doit tenir compte dans ses calculs d'un excentrement conformément aux limites de tolérance des normes en vigueurs. Donc du moment où les tolérances d'un excentrement possible sont normalisées, il n'y a aucun pb. Le pb se pose quant ces tolérances n'ont pas été prises en compte par la descente de charge. Et bien sûr c'est l'entreprise du GO qui est tenu responsable.
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  23. Bonjour, Ci-joint le règlement RNV2013 sous Excel élaboré par l'ingénieur BENKHELLAT Abdelouhab. Bonne lecture!! Etude Climatique RNVA2013 (2).xlsx
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  24. Non monsieur ou vous avez lu ça Pour x et y peut-être, mais le z non
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  25. Bonjour, Le coefficient de poisson est pris égal à 0.2. Le calcul réalisé est sous poids propre donc pour un cas de charge permanente, il serait illogique de prendre ce coefficient égal à 0. Pour info, le calcul donnerait 3712daN/ml au lieu de 3764 daN/ml avec un message d'erreur du logiciel concernant le coefficient de poisson. Cordialement.
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  26. Bonjour C'est normal d'avoir des caractéristiques physiques et mécaniques différentes pour un sol prélevé à deux profondeurs sensiblement différentes. Un sol n'est jamais homogène et isotrope en fonction de la profondeur ! même s'il s'agit de la même nature de sol. L'isotropie est une approximation que l'on fait pour pouvoir nous simplifier la vie en appliquant la théorie de l'élasticité linéaire en mécanique des sols. L'essentiel, est de prendre dans vos calculs les caractéristiques physiques et mécaniques "essais de laboratoire" à la profondeur d'ancrage des fondations. Sinon, pour tenir compte de cette différence ==> méthode au pressiomètre de Ménard ou alors de prendre les caractéristiques du sol les plus défavorables entre les deux prélèvements effectués Cdlt En mécanique des sols,
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  27. Bonjour Ci-joint un résumé succincte de mon ouvrage intitulé: "Calcul pratique des éléments de constructions métalliques selon les eurocodes" Bonne lecture!!
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  28. Des longrines de redressement d' une longueur de 30 m ? Bon courage...
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  29. Si on le sait, c'est un "expert" qui décide comment sont partagées les responsabilités. Si le problème est clairement défini et donc les causes, on peut infliger des responsabilités claires. Si l'entreprise a mis 4HA12 au lieu de 4HA20 dans une poutre, c'est de la responsabilité de l'entreprise. En France peu de BE ont une mission de suivi de chantier, vraiment peu. Je vois même plein de chantiers ou le bureau de contrôle n'a pas non plus de suivi de chantier, uniquement une mission d'études des plans d'exécution, je trouve ça super dangereux, surtout sur des chantiers de restructuration, mais c'est la réalité du terrain que je côtoie au quotidien. C'est à la décision du maitre d'ouvrage tout ça, du moins dans le privé. Lorsque les causes d'un sinistre sont trop complexes à déterminer, alors "l'expert" distribue les responsabilités à son envie sur ce qui lui semble le plus juste, surement à tort parfois. D'où la présence ensuite d'avocats, d'expertises, de contre-expertises, etc.
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  30. Bonjour J'ajoute une autre précision : Si la dalle ou plancher est coulée en même temps avec les poutres dans le cas d'une retombée vers le bas (poutre classique), il n'en est pas de même pour une retombée vers le haut (poutre en allège). Pour cette dernière, la dalle est coulée en premier lieu ensuite la retombée vers le haut. Il s'ensuit que pour la poutre en allège il faut prendre en considération la reprise de bétonnage dans le calcul du ferraillage Cdlt
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  31. même si la poutre est en réhausse cela ne change rien à ton calcul dans robot. Faudrait faire mention de la réhausse sur le plan de coffrage
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  32. Bonjour, Dans l'ordre de grandeur, ça a l'air cohérent. A voir selon les hypothèses. Voir https://www.adets.fr/images/easyblog_articles/44/Chapitre-5---Les-murs-de-soutnement.pdf Par contre la formule, ça a l'air d'être pour une contrainte trapézoidale sous la semelle, or, la règlementation autorise à aller plus loin (contrainte triangulaire) sous réserve que la contrainte du sol ne soit pas dépassée, et que le % de sol comprimé sous la semelle reste dans la limite admissible : Repartition Triangulaire.pdf Bon courage
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  33. Version 1.0.0

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    Bonjour, Ci-joint un échantillon de mon ouvrage qui va sortir bientôt pour le bien des étudiants avec un prix raisonnable. Cordialement, Pr. DAHMANI
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  34. Bonjour, 2 possibilités : 1. Si la déformée n'a pas du tout changé, vous avez surement ajouté la poutre après la génération du maillage, à ce moment là, robot considère que la poutre et la dalle ne sont pas liées. Il faut supprimer le maillage de la dalle et le recréer. 2. Si la déformée est plus faible mais pas assez, c'est que la rigidité de la poutre est insuffisante par rapport à celle de la dalle. Dans un premier temps, Robot fait du calcul basique de RDM et les déformées sont fonction de 1/EI. Dans un second temps, il est possible d'affiner le calcul des déformée après le calcul du ferraillage théorique pour tenir compte d'un module EI tenant compte du ferraillage calculé. Malgré tout, il faudra surement augmenter la rigidité de la poutre (sa section). Bon courage
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  35. Version 1.0.0

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    Ce livre, destiné aux étudiants de Licence en Génie Civil, propose d’introduire cette discipline importante en axant sur les principes et les notions de base. Il couvre pratiquement le module de cette matière enseignée aux étudiants en 3 e année de Licence en Génie Civil, et ce suite à l’uniformisation du programme pédagogique de la licence en Génie Civil, établi en 2015 par la CPN-DST (Commission Pédagogique Nationale-Domaine des Sciences et Techniques). L’ouvrage est organisé en quatre chapitres, en l’occurrence l’écoulement de l’eau dans le sol, la distribution des contraintes dans le sol, la consolidation des sols fins, et enfin la résistance au cisaillement du sol.
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  36. Bonsoir Un mur poids ne nécessite pas d'armatures. C'est son poids qui est déterminant pour sa stabilité au renversement. Le mur est sollicité en flexion composée. Mais étant donné que le poids est déterminant au renversement, l'axe neutre se trouve à l'extérieur de la section droite du mur. C'est à dire la section restera entièrement comprimée. Généralement construit en pierres taillées solution plus économique que celle du béton. La solution béton de masse est déconseillée pour des raisons de comportement rhéologique du béton en masse. Cdlt
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  37. Bonjour La longueur des barres d'acier en attente n'est autre que la longueur de recouvrement des barres pour assurer la continuité d'une partie d'ouvrage avec une autre. Pour la justification au niveau de cette zone de recouvrement on ne prend pas le double de la section courante des aciers !!! Cdlt
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  38. On suppose plusieurs cas de charge. Par exemple, au début , nous n'avons pas de l'eau.il y aura juste la poussée de le terre. Après , il y aura de l'eau... Et ainsi de suite.
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  39. Bonjour Semelle sous quatre poteaux, ici on parle d'un radier Il faut verifeir comme radier.
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  40. Oui mais là il s'agit d'un mur en briques creuses de 15cm d'épaisseur. Ce n'est pas donc un mur particulier, il fait partie des murs cloisons. Considérer la charge des cloisons répartie uniformément par unité de surface va dans le sens de la sécurité. Faut pas chercher midi à 14h en cherchant à modéliser la charge des cloisons comme charge localisée et réparti linéairement comme le cas des voiles en BA. Cdlt
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  41. Bonsoir Il y a un joint d'étanchéité jonction mâle femelle. Mais étant donné qui peut y avoir tjrs un défaut de pose mettant en cause l'efficacité du joint d'étanchéité. Il est donc préférable que le sens de l'écoulement de fait dans la direction mâle femelle. Cdt
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  42. babdou veulliez trouver ci-joint le meme fichier excel CONSCOUR.XLS
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  43. La charge d’entretien oui(voir fichier ci-joint) mais la poussière je ne connais pas de livre qui donne mais ça arrive de considérer 15 daN/m2. J'ai vu un cas de note de calcul pour le Maroc je vais vérifier. Mais perso, dans le cas d'un usage général dans une zone ou pas trop de poussière je ne vois pas pourquoi considérer cette charge Charges entretien toiture.pdf
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  44. bonjour, Je retire ma demande, la note de calcul est faite (pour un projet en France), j'attend la validation de bureau de contrôle, si en cas quelqu'un aura besoin de ce type de note n'hésitez pas a me contacter. cordialement
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  45. Il n'est pas utile de modéliser la dalle d'équilibre derrière le PAF. Le moment de la dalle en porte à faux vient des charges qui sont sur le porte à faux. Il suffit de modéliser la dalle en PAF puis de mettre un encastrement. Le moment ainsi obtenu permet de calculer la section d'aciers.
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  46. bonjour, pour votre passerelle d'inconnection entre deux batiments,les longerons peuvent être en UPE,ou IPE,selon sollicitations,d'autre part il faut prévoir un point fixe d'un coté du batiment,et de l'autre appui un appui mobile(dilatation),d'autre part il faudra disposer de solives(entretoises) et d'un contreventement horizontal pour la reprise au vent et éventuellement le sèisme.Le dimensionnement des longerons,doivent respecter la condition de flèche et principalement d'éviter la résonnance(marche des personnes)L'eurocode 3,stipule d'être égal ou supérieure a 3 Hz(oscillation verticale),cette fréquenceverticale,et de 1,5Hz(oscillation horizontale) peut être calculé par la flèche statique(voir ouvrage de Daussy,calcul de la fréquence par la relation de Pöschl pour la période en fonction de la flèche soit T=1,75xFp^0,5,avec la flèche en m,pour une charge uniformément répartie poutre sur deux appuis cordialement gérard demeusy
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  47. bonsoir, un mur plaqué, est un panneaux rigide vertical en béton armé encastré a sa base qui prend appuis sur les poteaux ( appuis simple) c'est pour cela quand l'appel encore le voile adossé, son rôle c'est de transmettre les effort de poussée aux poteaux et le diaphragme c'est la raison pour la quelle on ne doit pas le charger jusqu'au coulage du plancher pour que l'ensemble reprend les efforts horizontales pas uniquement les poteaux et vu que ce mur plaqué n'est pas solidaire de la structure, il ne participe pas dans le contreventement. souvent son utilité est pour retenir les remblai dans le cas des structure contenant un entre sol (réaliser un voile solidaire risque de créer une torsion due à la dissymétrie) par contre un voile périphérique comme son nom l'indique, il ceinture l'infrastructure pour qu'elle devienne une boite rigide (niveau de base= a partir de cela que commence la déformation)
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  48. pour verifier le flambement d'un poteaux il faut verifier la formule suivante: pour un poteau carre :lf/a>ou egale 14.4 ou lf=0.7L (L la longueur total d1 poteau) c le calcul le plus rapide
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  49. Ce genre d'information existe mon ami. Ne demande jamais a un ouvrier son rendement car il n'aura aucune consideration pour toi. Ces element se trouvent chez les metreurs verificateurs qui font les etudes de prix. Avant c'etait le CNAT qui editait ces donnees.Maintenant c'est la galére..... Merci S@L@M
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