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    Enseignant Universitaire au Dépt de GC de Blida
  1. Merci Astrian pour cet outil très pédagogique qui peut être utilisé par des étudiants pour comparer leur résultats obtenus manuellement. Je vois que le développement de l'outil a nécessité beaucoup d'efforts avec différentes versions. J'aimerai bien avoir un feed-back d'utilisateurs concernant la précision des outputs. Grand merci aux développeurs !
  2. On peut calculer le ferraillage comme pour un panneau de dalle de dimension 60cm (entre axe des poutrelles) et la dimension de la dalle dans le sens perpendiculaire. Puisque le rapport de dimension (=lx/ly) est inférieur à 0,4, le panneau de dalle travaille principalement dans le sens perpendiculaire aux poutrelles. On prend une bande de 1 mètre et on calcule le ferraillage principal en flexion simple, on ajoutera des armatures de répartitions dans l'autre sens.
  3. Semelle

    Bonjour, Une semelle rigide présente l'avantage de la simplicité au niveau des calcul, puisque le diagramme des contraintes du sol est supposé linéaire ( diagramme rectangulaire, trapézoïdal ou triangulaire). Pour la semelle souple, une économie dans le volume de béton peut être obtenue avec une possibilité de section d'armatures assez importante. Pour calculer une semelle souple, il faut disposer d'abord du modèle de diagramme des contraintes du sol pour en déduire la réaction du sol qui sera comparée à la capacité portante du sol. Le diagramme rectangulaire est considéré lorsque les forces agissantes sur la fondation sont verticales seulement (poids propre, surcharge d’exploitation). Par contre, dans le diagramme trapézoïdal, en plus des charges verticales sont pris en compte des charges horizontales (séisme, vent, poussée des terres, poussée hydraulique, etc.) qui produisent un moment de flexion à la base de la fondation. Parfois, pour calculer une semelle souple, on fait recours à un logiciel d'éléments finis qui affecte à chaque élément une réaction du sol moyennant une connaissance du sol. A mon avis, si une limitation dans les dimensions de la fondation (la hauteur principalement) est introduite, on peut opter pour une semelle souple, moyennant un ferraillage consistant. Si aucune condition n'est imposée, le calcul en semelle rigide est le plus utilisé dans la pratique vu sa simplicité.
  4. Salut Hadid, Le libage sert à rigifier la semelle filante dans le sens de sa longueur pour avoir des contraintes uniformes de réaction de sol. Cette solution est surtout préconisée pour une semelle filante supportant des poteaux avec des charges assez importantes. Pour ton cas , je pense que le voile périphérique peut remplacer le libage vu la grande rigidité qu'il apporte dans le sens longitudinal. Salutations
  5. Bonjour Hadid, Les longrines travaillent à la traction-compression, au droit de la longrine en question le ferraillage correspondant doit reprendre la totalité de l'effort normal (puisque qu'il y a reprise de bétonnage). Pour la section d'armatures à la jonction, on peut la dimensionner par N/10, avec N=charge verticale gravitaire apportée par le poteau en question(cf RPA). Pour le mode et la longueur de scellement, se reporter à la notice d'utilisation de la colle de scellement. Une fois la nouvelle longrine scellé sur la face extérieure du poteau, je pense que le poteau ne sera pas fragilisé puisque la partie percée de "l'ancien" poteau fera partie de la nouvelle longrine.
  6. ROBOT

    Bonjour, C'est un débat très interressant. Je pense que Medeaing a bien explicité la réponse. Je préfère ne pas parler de voile, puisque cette poutre qui ressemble à un voile ne se prolonge pas jusqu'à la fondation pour engendrer des efforts de torsion importants. Le même problème se rencontre aussi lorsque sont prévus des locaux techniques avec risque d'explosion, on doit prévoire des voiles (ep. 15cmpar exemple) pour sur 3 faces intérieures et une paroie flexible(en briques par exemple) sur la face qui donne sur l'extérieur. Ces voiles supplémentaires ne sont pas conçus pour reprendre le contreventement, malgré que leur présence induit des efforts de torsion supplémentaires locaux pas trop importants.
  7. ROBOT

    Bonjour Rachid, C'est énigmatique !! énigmes et aux cas exceptinnels comparé à la rationnalité ... Si c'est un bâtiment avec symétrie parfaite, je pense qu'il ne peut pas y avoir de torsion pour le premier mode. Bien que le projet n'est pas bien explicité (absence de fichier SAP ou autre, etc.), je pense aux réponses suivantes: - la symétrie aux niveau des appuis n'est pas assurée - la rigidité est égale dans les 2 directions, peut être que le problème de torsion disparait si on augmente la rigidité dans une direction.
  8. Radier

    Bonjour Omar, Bien sur que le predimensionnement de la dalle est différent selon que le radier est nervuré ou non. Si le radier est nervuré , on parlera de paneau de dalle de radier, le prédimensionnement (épaisseur) et le féraillage peuvent être déterminés à partir du panneau le plus défavorable (grandes dimensions)chargé par les contraintes du sol. Si le radier n'est pas nervuré, le calcul est plus compliqué, Il sera assimilé à un placher dalle (sans poutres) chargé par les contraintes du sol ( calcul par théorie des lignes de rupture ou modèle EF). Sur le plan économique, le radier nervuré est plus interressant puisque l'épaisseur de la dalle est plus réduite.
  9. Un exposé théorique simplifié sur la méthode de Caquot téléchargeable sur : http://www.4shared.com/file/29900555/aa9e5332/BétonII_Méthode_de_Caquot_pour_élments_félchis.html