Jump to content
CIVILMANIA

baghat84

Membres
  • Content Count

    120
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    5
  • Country

    Morocco

baghat84 last won the day on June 22

baghat84 had the most liked content!

Community Reputation

17

7 Followers

About baghat84

  • Rank
    Membre passionné

Experience

  • Fonction
    Ingénieur géotechnicien /travaux.
  • Expérience
    Sénior
  • Mes logiciels
    Autocad,MS Project

Formation

  • Formation
    Ingénieur géotechnicien
  • Etablissement
    ENSMR-Ex ENIM.

Localisation

  • Pays
    Maroc

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

  1. Ceci est dû à plusieurs raisons. la première est lié à la protection de la base de fondation, quand une fondation est ancré sur une profondeur celle ci bénéficiera d'une protection contre les eaux pluviales. il y'a 'aussi la profondeur dite hors gel, cette profondeur est définit par les pays à risque de gel ( vous imaginez le cycle de gel et le degel qui peut provoquer des instabilités dans les fondations). et troisièmement, le fait d'ancrer la fondation notamment les fondations superficielles vous permets d'encastrer et ou articuler tes appuis . cordialement.
  2. aussi je te conseille de calculer ta contrainte ultime du sol par les différentes méthodes pour pouvoir comparer les résultats. et procéder aussi à une modélisation de ton radier par les modèles numériques (modèle du winkler....etc). cordialement.
  3. par définition pour calculer la pression limite nette équivalente ple* tu dois procéder par une interpolation linéaire des valeurs situés sur la base de ta fondation jusqu'à la profondeur 1.5*B,dans ton cas c'est 28*1,5=42m. après tu prend la valeur de cette fonction ple* à la profondeur 2/3B=18,6m pour obtenir la sent qui est égale qu-q0. puisque ta profondeur est de 25m, et si les valeurs obtenues d'essais restent constante sur une large plage de donnée tu peux choisir fictivement cette valeur à la profondeur de 42 et tu calcule ta pression à la profondeur de 2/3B. en tous, en absence d'un substratum à risque ( présence de cavité, sol à dissolution) tu peux extrapoler tes résultats au delà de la profondeur atteinte par ton sondage vue que ton substratum voit ces caractéristiques mécaniques améliorées en profondeur. cordialement. aussi je te conseille de calculer ta contrainte ultime du sol par les différentes méthodes pour pouvoir comparer les résultats. et procéder aussi à une modélisation de ton radier par les méthodes numérique (modèle du winkler et bien d'autres modèles). cordialement.
  4. Est ce qu'il y'a moyen d'éviter l'ajout d'armatures de renforts? Est si t'as une idée sur le pourcentage de ces armatures par rapport au total des poteaux. Merci d'avance.
  5. Ma question vise à s'informer sur la technique qui va m'assurer une bonne homogénéité des deux betons (Rc=60Mpa,40Mpa) lors de la phase d'exécution ,puisqu'il y'aura un arrêt de coulage du béton dans les poteaux. comment peut on assuer la reprise du bétonnage des poutres et dalle toute en évitant de créer une zone de faiblesse au niveau du noeud. Merci à vous.
  6. qu'elle est la solution à choisir au droit de la liason pour assurer une parfaite liaison entre un poteau de 60 MPa en terme de résistance à la compression du béton et une poutre et plancher dalle d'une Rc=40 MPa. à vos avis et propositions . cordialement .
  7. il me semble qu'il y'a une confusion entre les deux paramètres. la différence entre ce qu'on appele le kw et Es est la suivante : kw: le module de la réaction des sols en Kn/m2 Kw= P/s avec : pression du contact avec le sol en Kn/m2. et s: c'est la deflection dans le cas d'essais de chargement à la plaque. ce module de réaction est primordial pour modéliser le comportement d'une structure au droit du sol appelé aussi (interactions sol structure) et ce modèle se base sur la théorie du modèle de Winkler. de l'autre côté il y'a le module d'elasticite des sols Es qu'on peut l'estimer à partir des différents essais de la mécanique des sols et roches. ceci suppose qu'il y'a plusieurs corrélations entre les deux paramètres kw et Es, en effet ,et parmi ces les relations entre il y'a une approximation de vesic's : kw=Es/B(1-α2) Avec : B: largeur de la fondation. α: coefficient de poisson. et bien d'autres corrélations qui se sont plus en moins adaptees pour des conditions bien particulières( types de sol, forme de la semelle , ....etc). je vous transmets ce document que je trouve utile pour plus de détails. The Coefficient of Subgrade Reaction and Its Accuracy on Design o.pdf
  8. la capacité portante d'un rocher est calculé sur la base d'une approche purement statistique,je ne sais pas si cette formule est juste, mais celle pratiqué dans mon pays est la suivante : la surpression admissible pour le type de rocher mis en évidence, sera estimée selon la formule suivante : Sp=((1.67*sE )/F )*racin(h/B ) Déduite de la loi de WEIBULL concernant l’effet d’échelle sur la fissuration. Dans cette formule : Sp : Surpression admissible (bars), sE : Résistance à la compression simple (valeur moyenne), h : Hauteur de l’échantillon testé , B : Dimension de la semelle, nous prendrons le cas d’une semelle moyenne de 1 mètres de côté, F : Coefficient de sécurité qui est destiné à tenir compte d’un certain nombre d’incertitudes, dont essentiellement les grandes hétérogénéités qui ne sont pas prises en compte dans la théorie de WEIBULL. par contre, si tu veux un truc de sûre tu peux voir annexe Ë d'eurocodes 7,c'est une méthode très développé et qui fait appel à plusieurs paramètres. cordialement.
  9. tu commences tout d'abord par des semelles isolées avec chaînage dans les deux sens.mais à condition que les tassements resteront admissibles.sinon tu essayes avec une semelle filante avec la même vérification . si tu peux nous renseigner sur les hypothèses prises pour vérifier les tassements. cordialement
  10. n'oublie pas qu'une fois fixer les dimensions de ta fondation, calculer la contrainte admissible il faut vérifier la valeur des tassements engendrés par les surcharges. si tu peux poster un profil illustrant la nature des sols en profondeur. Et selon cette démarche le BET revérifiera tous les calculs fait par le laboratoire.
  11. Bien évidemment, je suis d'accord j'ai évoque le mot étude c'est dans son spectre large allant du basic jusqu'au recherche et développement. c'était un plaisir de vous lire si Bellamin.
  12. Oui c'est possible, si vous ôtez au laboratoire la prestation d'étude, et se réduit à réaliser les prestations d'essais. ça me paraît envisageable.
  13. pour contourner ce problème tu peux si possible créer un point d'évacuation (une gargouille intermédiaire) ça vous permet de pour réduire l'épaisseur de la forme de pente et le poids permanent sur ton dalle. la forme s'exécute avec une mortier dosé à 250kg cpj45, et une couche et chape avec un dosage à 350kg.
  14. je ne suis pas d'accord, normalement dans un rapport géotechnique et pour la première étape de l'étude le chargé de l'étude peut faire une série de calcul pour plusieurs dimensions de semelles. après et une fois la descente de charge fixé le BET demandera à l'ingénieur de figer la contrainte suivant les surcharges réelles. je ne vois aucune absurdité par rapport à ça ! sinon à qui incombe la responsabilité de fixer la profondeur d'ancrage (sol d'assise) avec toutes ces paramètres physiques et hydrauliques. cordialement.
×
×
  • Create New...