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KARIMTCA

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About KARIMTCA

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  1. Bonjour, J'ai regardé peu le thonier tome 1, beaucoup de cas . Les cas dont vous parlez, c'est bien pour N/A ( 1+- 6ex/l +- 6ey/B) e<B/4 c'est ce qu'on appelle la longueur active ? Pour le cas hors noyau, c'est bien le calcul de la longueur active Lactive=3(L/2-e) qui est donné dans "dunod "? Comment se présente le raidisseur ? Dans le thonier (page 213,213) il parle de 2 cas de répartition des contraintes, une constante et une linéaire , la linéaire est plus précise ou bien il faut calculer les 2. Pour les armatures et les tassements je ne suis pas encore là. Je vous remercie encore de votre réponse. Cordialement. C'est vrai qu'une circulaire est meilleure, mais pour le moment j'étudie la rectangulaire, car c'est pour un moment dominant dans une direction. Merci
  2. Bonjour, Je cherche des infos ou documents sur le calcul d'une semelle de fondation classique rectangulaire avec un fût. Cette semelle est soumise à des efforts dans deux directions x (direction de longueur) et y ( direction de la largeur). Je sais que le calcul dans chaque direction séparée n'est pas correct. Merci d'avance. Cordialdment
  3. Salut , C'est vrai que pour la sécurité, seulement une partie de la butée pourrait être mobilisable . (dans mon cas le client a comme même préféré armer , même si théoriquement avec un treillis sup. + armat. technologique suffisent , et sans frettage) Merci beaucoup pour ce partage d'infos, c'est très intéressant.
  4. Salut , même en continuant à faire du b.a , rien ne vous empêche dans le cas d'un massif avec une certaine largeur et un certaine profondeur, de faire appel à une partie de la butée pour l'equilibre, ainsi je pense qu'on peut économiser le volume du béton. Surtout que les clients actuellement nous demandent d'optimiser (bien sûr en gardant toutes les sécurités..). Cordialement
  5. Salut à tous, Effectivement , dans un de mes posts précédents, j'ai parlé de massif non armé et aussi d'armatures pour la fissuration , un treillis soudé , mais à placer sur toute les faces.(je rejoint ce qu'i vient d’être dit à ce sujet). Cette armature est aussi bien pour la durabilité de l'ouvrage. Concernant la vérification théorique du massif non armé , en fait ce n'est pas une vérification classique comme pour les semelles , et elle n'est pas traitée dans les eurocodes , il y a des théories qui datent d'avant les eurocodes. IL y a aussi des livres qui traitent le sujet. Moi je ne suis pas un spécialiste des fondations ni du béton armé, j'ai simplement utilisé un outil de calcul pour ça. Le principe est donné dans la note qu'a partagé Bisudi, en fait c'est une méthode par tâtonnement qui fait intervenir la contrainte au sol , les dimensions et les caractéristiques du sol, et bien sur la partie de la butée mobilisable, pour arriver à valider un ensemble sans traction (je pense) . Ne me demandez pas plus. Il y a d'autres méthodes écrites différemment mais qui font appel toujours à la butée. Cordialement
  6. Salut Merci pour votre réponse, je pense que des essais ou échantillons seront nécessaires. Cordialement.
  7. Bonjour, C'est vrai que les tiges reprennent un effort important, mais ces tiges doivent être placées au fond de la semelle. Ces tiges sont munies de plaques . On peut vérifier la pression localisées au droit des plaques. Théoriquement , la stabilité au renversement du massif est vérifiée. Il y a un treillis en surface. Je vais vérifier les armatures. Cordial
  8. Salut tout le monde, J’espère que vous allez bien avec le début du déconfinement. Tout d’abord je vous remercie tous pour votre participation, analyse, critique, formules, idées, réponses, propositions, expériences, et conseils. Je suis parti avec une simple question sur un choix d’essai pour un sol pour une semelle isolée (plutôt un massif de fondation vérifié principalement au renversement), je me suis retrouvé avec des analyses géotechniques, c’est intéressant. En général dans un bureau de stabilité, il n’y a pas d’ingénieur en géotechnique, pour les études de sol, on demande à un bureau spécialisé en géotechnique externe. Dans le rapport d’essais de sol, on peut trouver la contrainte admissible du sol pour des semelles par exemple. J’ai eu un rapport pour un autre dossier dont lequel on a donné des contraintes admissibles pour semelles filante : «……. A l’endroit de l’essai n° 3, avec une assise à partir de la profondeur hors gel on peut accepter pour une semelle filante une charge admissible égale à 1.2 kg / cm² soit 0,12 MPa (ELS). A l’endroit des essais n° 2, 7, 4 et 6 à 9, avec une assise à partir de la profondeur hors gel on peut accepter pour une semelle filante une charge admissible égale à 1.5 kg / cm² soit 0,15 MPa (ELS)……… ». C’est vrai que pour calculer la limite de rupture du sol avec la formule de Terzaghi /Buisman ,il faut l’angle phi, la profondeur et les dimensions de la semelle. Donc il faut déterminer phi avec un essai. C’est vrai que faire des semelles types(pour les mêmes charges ) et les placer en fonction du sol ce n’est pas facile. (même si , comme cité ci-dessus, on pouvait augmenter l’ancrage avec du béton). Dans mon cas , c’est les massifs sont non armées (avec armatures pour la fissuration seulement) utilise une part de la butée. Le but était de faire un carnet de semelles de fondations (massifs) supportant les mêmes charges et placées à différents endroits en fonction de la résistance du sol. Pour appliquer les formules de Buisman, il faut déterminer le coefficient de frottement. Des essais ont été proposés ci-dessus ( essais au pénétromètre dynamiques (très utilisé en France) ,les forages ). Les forages ne sont pas économiques. L’analyse visuel lors des fouilles ne donne pas de valeur de contrainte ou de phi, donc pour moi, des essais de pénétromètres seront intéressants Je sais que les essais au pénétromètres statique permettent de déterminer (aussi) phi et un diagnostic sur la structure des terrains traversés. J’ai lu le dernier post, moi je préfère donner le carnet pour différentes contraintes adm et phi, et que le client a demandé et que c’est à lui de demander des essais pour valider ces massifs. Mais il, se peut que le client revient vers nous pour vérifier en fonction des éventuels essais le massif d’ou il faut proposer des essais à partir desquels on peut calculer le massif. J’espère que j’ai parcouru un peu le tout. Encore une fois merci . Cordialement
  9. Bonjour , ça consiste à quoi cette description ? Merci
  10. Bonjour à tous Merci pour vos réponses. Maintenant j' ai l'essai PDL leger qu'on peut faire avant la fouille. Pour la reconnaissance visuelle lors des fouilles , on prend un échantillon à la profondeur de la fondation ou bien à profondeur de 5m ? Une fois on a l'échantillon, il faut l'envoyer au labo ? Merci d'avance. Cordialement
  11. Merci pour toutes ces infos, en fait ma mission c'est donner des semelles types avec differentes caractéristiques ( sigma adm et phi), le client doit faire un essai pour savoir ces caractéristiques et choisir une des semelles qui corresponde . Je dois proposer au client un type d'essai pour ça. "donc pour les petits ouvrages on se contentera d'une étude sommaire, voire pas d'étude du tout mais une simple reconnaissance du sol à travers un puits creusé à la pelle..on prendra ainsi une valeur de la contrainte en fonction du sol rencontré à diverses profondeurs.( on prendra des valeurs proche de la limite basse)" Comment on peut determiner cette valeur de la contrainte.une fois on a creusé.....citée ci-dessus. Scorpion , C'est quoi PDL ? Merci d'avance , Cordialement
  12. Bonjour, Ces formules (que je connais) suppose que phi est connu et donne la capacité portante. La quelle est la contrainte admissible ? À l'ELS. Moi j'ai des semelles ( types ) calculées avec des contraintes adm (et phi) différentes, pour les placer à différents endroits, il faut que le sol à ces endroits correspondent aux type de sol de calcul ( contrainte qdm et phi), pour ce faire il faut faire des essais pour déterminer ces caractéristiques. Cordialement
  13. Bonjour à tous, D'abord je remercie tous les membres qui ont répondu à ce sujet. Je n'ai pas pu corriger les dimensions de mes semelle (s) , les hauteurs entre 1 et 1.5m. Fridjali a résumé ma demande. J'ai effectivement un moment due au poids et au vent. Donc on creuse à la pelle..jusqu'à quel profondeur (5m) ? Ma semelle ne dépasse pas 1.5m de profondeur ? Et la valeur de contrainte en fonction du sol comment la déterminer ? Bonne journée.
  14. Salut , Je voulais savoir le type d'essai ou de sondage à demander pour determiner la contrainte admissible du sol pour une fondation superficielle de2.5mx2.5x h +- m. Qui supporte un potence. Je parle des essais à moindre prix , autres que le pénétromètre, ou un sondage lors des fouilles. Merci d'avance
  15. Bonjour Vous pouvez adopter la partie du rez du cvt représenté en bas à droite avec 2x3 barres. Sinon, faire une croix dans l'autre travée.. Cordialement.
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