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CIVILMANIA

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  1. Pour la France, je pense que c'est à partir de la page 107 du guide du CFBR: https://www.barrages-cfbr.eu/IMG/pdf/gtbarragesseismes2014.pdf
  2. @BELLAMINE c'est surtout que vous posez beaucoup de questions ! Toutes n'ont d'ailleurs pas de réponse à mon humble avis. Pour le calcul en enveloppe, pour ma part, par exemple dans un ensemble de silos sur radier, on défini un certain nombre de cas de charge, par exemple casiers 1,2,6,8 pleins, 3, 4, 5 et 7 vides et on donne une courbe enveloppe : - soit de moments/tranchants dans le radier - soit de valeurs de Kv (qui sont alors à injecter par notre confrère structure dans un modèle EF) Pour la question d'après, je n'ai pas bien compris, mais il me semble que notre incompréhension vient du fait que en structure, vous partez sur une poutre sur appuis élastiques où chaque ressort n'est pas influencé par son petit voisin, ce qui n'est pas ce que nous considérons en tant que géotechniciens. La détermination de Kv est juste la division de la contrainte par le tassement (d'où le t/m^3 que je n'aime pas beaucoup, pour ma part je préfère parler de MPa/m, car l'unité de t/m^3 me semble toujours contre-intuitive). Bon, je vois que @lelab a déjà répondu sur la suite
  3. @BELLAMINE je vous rejoins sur le choix du type de moyennes, pas contre, est-ce-que sur évaluer la valeur de Kv va toujours dans le sens de la sécurité? A priori, j'aurais tendance à penser que ce n'est pas toujours le cas pour les radiers avec des DDC ponctuelles fortes? Cette fois, la balle revient à la structure cdlt
  4. @BELLAMINE de formation scientifique, j'ai donc du mal à dire "tout le temps sécuritaire" car je n'ai pas connaissance de tous les sols . M. Combarieu en parle dans son article en faisant référence à un article plus ancien que je n'ai jamais réussi à récupérer. Le module de déformation sous sollicitations horizontales est, pour ce que j'ai pu en voir, inférieur à celui sous sollicitations verticales (à priori ce n'est pas forcément vrai pour les argiles surconsolidées). Touts nos équations sont de toutes façons basées sur un sol isotrope et déjà, comme l'a montré @lelab , c'est loin d'être évident. @zanetti le dilatto Marchetti sollicite également le sol horizontalement me semble-t-il? D'autre part, pour en avoir discuté avec des confrères, il est compliqué à utiliser et surtout à exploiter car les normes de dimensionnement sont très orientées vers le pressio et le pénétromètre statique.
  5. Bonsoir, @BELLAMINE, concernant la problématique de la direction de mesure, c'est vrai, dans un sol fortement stratifié, on peut tout à fait imaginer qu'il y ait une différence notable de comportement en fonction de la direction d'application de la charge (dans notre cas, sur des structure tabulaires, on est probablement quasiment tout le temps sécuritaire) Merci @lelab pour le super résumé. Comme c'est un forum très international, je me permets juste d'ajouter qu'il faut faire très attention sur les sols sous-consolidés sur de grandes épaisseurs (cas des dépots argileux de baies, remplissages récents ou épisodes transgressifs dans des zones costales), où là on peut vite être optimiste en prenant Em/alpha. L'article de Combarieu en parle d'ailleurs.
  6. En fait : on part sur l'évaluation du tassement sous une semelle par la méthode pressiométrique, on établit un modèle tassplaq (plauque EF sur un massif élastique) avec la même géométrie de semelle on fait varier la valeur de Ey pour retomber sur le même ordre de grandeur du tassement on s'en sert pour calculer les modules de réaction sous la plaque toujours avec tassplaq Pour Bellamine, le module de réaction Kv est déterminé en divisant la contrainte appliquée sur la fondation par le tassement.
  7. Bonjour, En règle générale, sur les logiciels de calcul, beaucoup utilisent E(y)= Em/alpha Cependant, les échanges sont en cours dans le cadre du projet ARSCOP pour améliorer la définition de E(y) dans les petites déformations
  8. Bonjour, Attention avec ces formules, elles ne correspondent pas (ou plus trop?) à ce qui se fait actuellement. Dans l'absolu, il est souhaitable de réaliser une modélisation plus fine avec : - soit une modélisation d'un tassement selon la méthode de Boussinesq avec un calcul selon la méthode Oedométrique - soit une modélisation d'une plaque EF sur un massif élastique Parfois cela nécessite des itérations entre le BE géotech et le BE structure car on arrive à des valeurs de Kv différentes en fonction des zones du radier. Par contre, je n'ai pas (encore) le recul pour savoir si cela a un impact important sur les aciers par rapport aux anciennes méthodes de calcul?
  9. Encore juste de passage (j'ai le cuir un peu plus dur quand même ) pour préciser sur les efforts horizontaux et/ou moments. En ouvrages d'art, c'est quasiment toujours fait (sauf quand H et M=0 mais c'est rare), et on intègre la courbe g(z) dans nos rapports avec la courbe enveloppe du tranchant et des moments à reprendre dans les pieux. Charge au BE structure de vérifier et/ou adapter le ferraillage en conséquence. En bâtiment, sauf en sismique on ne nous fournit que très rarement des moments ou des efforts horizontaux à reprendre. Pour avoir fait du suivi d'exe sur un (très) gros bâtiment, on avait un radier sur pieux, donc les moments étaient repris dans le radier mais la question avait été abordée par le contrôle extérieur désigné par l'assurance CCRD.
  10. Oulà, faut respirer un peu! Les définitions que vous donnez ne sont pas non plus un texte de référence. En France, de plus en plus, en conception, on travaille avec le BE structure dans le cadre de l'interaction sol structure. Sans parler de l'EC8 ou le CT38 de l'AFPS ou on rentre dans l'interaction sol/structure/sol dans le cadre des approches cinématiques+inertielles.
  11. je viens de lire, je n'étais jamais allé jusqu'au R. Par contre, sur mes chantier, jusqu'à maintenant : - soit l'entreprise de fondations avait un pb d'implantation et elle gérait la suite (chevêtre, redressement,...) - soit... ben rien, pour les bâtiments, on ne nous fournit jamais de moment ou d'efforts horizontaux à l'ELU lié à ça et je n'ai jamais eu de retour du BC ou autre (y compris pour des projets en CCRD avec quelques étages...)
  12. Bonjour, EC2 : 5.2 Imperfections géométriques (1)P L'analyse des éléments et des structures doit tenir compte des effets défavorables des imperfections géométriques éventuelles de la structure ainsi que des écarts dans la position des charges. NOTE Les écarts sur les dimensions des sections sont normalement pris en compte dans les coefficients partiels relatifs aux matériaux. Il n'y a donc pas lieu d'inclure ces imperfections dans l'analyse structurale. Une excentricité minimale est donnée en 6.1 (4) pour le calcul des sections. (2)P Les imperfections doivent être prises en compte aux états-limites ultimes, à la fois dans les situations de projet durables et dans les situations de projet accidentelles. (3) Il n'y a pas lieu de considérer les imperfections aux états-limites de service. (4) Les dispositions ci-après s'appliquent aux éléments soumis à une compression axiale et aux structures soumises à des charges verticales, principalement aux bâtiments. Les valeurs numériques indiquées sont associées à des tolérances normales d'exécution (Classe 1 de l' ENV 13670 ). Pour d'autres tolérances (Classe 2, par exemple), il convient d'ajuster les valeurs en conséquence. Pour moi, la note du 5.2 impliquait ce que je disais, mais ça reste mon analyse (observée sur de nombreuses DDC que je vois passer en tant que géotec)
  13. En fait, nous n'avons pas le même référentiel je pense, le Fascicule 62 a été remplacé par le eurocodes, ce n'est plus une référence normative. Les tolérances d'exe sont définies par la NF EN 1536 de 2010 (pour les pieux forés) avec son amendement A1 de 2015, et en effet, pas de prise en compte si le défaut d'implantation est dans les tolérances d'exe. Sinon, on adapte.
  14. Pourtant DTU 13.2 : 2020 "Seuls les écarts qui sont supérieurs aux valeurs fixées soit par le marché, soit par les normes d’exécution, sont constatés contradictoirement et font l’objet d’une justification ou d’une adaptation qui doivent faire l’objet d’un accord entre les parties."
  15. @Tony_Contest je voulais juste revenir à la discussion de base, si l'exe est dans les tolérances définies par les normes "produits" de la série des EC, pour moi, on considère qu'il n'y a pas d'excentrement à reprendre non?
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