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CIVILMANIA

BELLAMINE

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  1. Parce que pour lui (notre amis de l'autre coté de l'océan) : Nous n'avons pas besoin de cohésion ni d'angle de frottement interne d'un sol. Même pas besoin d'une étude géotechnique de fondation etc .... Une façon de banaliser à sa façon, notre mission Noble d'ingénierie. Pourquoi ? parce que pour lui c'est un truc de fou ?! Et je ne dirais pas plus.
  2. (un de mes contradicteur m'a appris qu'il ne fallait pas dire bonjour aux gens qui nous prennent pour des idiots, par ce qu'il parait qu'il a un pb de division par zéro ... ). Mais, je dis quand même Bonjour L'excitation d'un séisme est une propagation d'onde. Nous désignons par vitesse et accélération du séisme : celle de l'onde !!! Entre nous, un petit rappel à toute fin utile : juste pour vous taquiner !!!! Cordialement
  3. Mouvement dit déplacement hors dans le cas d'un séisme c'est plutôt une excitation !!
  4. Je ne généralise pas!!!!! Mais 3/500 pour une période de 20 ans, il y a de quoi s'inquièter ? NON ?
  5. Je m'excuse des erreurs de frappe et d'orthographe. Le clavier intelligent n'est tjrs pas efficace ! l'essentiel est de comprendre le sens du message. J'ai rectifié l'erreur et Merci ...
  6. Re Bonjour Théoriquement parlant, quant le module de réaction du sol K_sol est égale à celui du béton K_béton. En ce moment là, nous pouvons, en admettant " qu'il y a une continuité entre les deux parties de matériau" que, effectivement la répartition à l'interface béton/sol est linéaire. Donc, K_sol = K_béton est un seuil de validité pour la répartition linéaire des contraintes. Nous pouvons, faire cette analyse en se servant de la petite application que j'ai partagé dans l'onglet téléchargement "Calcul d'une semelle filante sur appuis élastique infiniment rapprochés". C'est une ap
  7. Re Bonjour Oui, mais la rigidité de la fondation est une condition nécessaire et non suffisante ! Cette condition concerne la partie en béton ! Et la partie en terre (sol) ? Du moment, où il y a interaction entre les deux, en plus de la rigidité de la semelle en béton, il faut regarder ce qui va se passer en faisant varier le module de réaction du sol K et pour différentes largeur B de la semelle ( B=1 à 5 ou 6m). Cordialement
  8. Bonjour OK, j'ai compris ce que vous voulez dire par là. Si ce que vous venez de préciser est vrai, alors là c'est extrêmement grave et malheureux pour cette Profession Noble que nous exerçons ! Il se trouve qu'actuellement, que sur le marché du génie civil, malheureusement, il y a pas mal de charlatans et dénigrants, bradeurs des prix et vendeurs de papiers et de chiffres numériques non fondés scientifiquement par l'expérimentation et les essais de laboratoire. Mais, ce n'est pas de leurs fautes ! C'est la faute de ceux (les ingénieurs de structure en BE et BC principalement
  9. Re Bonsoir Toujours dans le cadre à enrichir le débat et de se fixer les idées en attendant la fiche de progrès n°006 pour les justifications à l'ELS. A propos du modèle RDM ! La section d'interface entre la semelle et le sol, est une section qui sépare deux nature de matériaux de comportement rhéologique différent à savoir : le sol et le béton armé. La répartition des contraintes en dessous de la semelle est évidement non linéaire. Mais, on fait l'hypothèse de cette linéarité pour nous simplifier le calcul. Quelle est alors la limite de validité de cette hypothèse ? Peut on tjrs se cont
  10. Bonsoir Oui, les données géotechniques doivent en principe être fournies en TROIS FOIS. Où es ce qu'il est le pb alors ? La mission de l'ingénieur géotechnicien conformément à la norme est programmée pour les trois phases d'étude géotechnique G1, G2 et G3 en fonction de la nature du projet et des contraintes liées aux difficultés du terrain. A votre niveau en tant que BE, vous n'avez qu'à prendre en considération ces trois niveaux de phases d'étude, dans votre estimation financière. La méthode déterministe (4) reste toutefois applicable pour un prédimensionnement en phase d'étude G1
  11. En cas de doute, la butée peut être prise égale à la poussée : ceci du point de vue efforts. Du point de vue déplacement cela n'entraîne pas un déblocage Le fonctionnement global n'est possible que si les fondations sont liées entre elles : Elles sont liées entre elles par des longrines, chainges, et dallage !!!!
  12. 1- Nous ne pouvons pas proscrire les essais de labo pour certains types de sols dont le comportement à court terme peut entraîner une déstabilisation prématurée de certains ouvrages même pendant les travaux. Le court terme nécessite un essai de compression triaxial pour avoir la cohésion non drainée Cu ! 2- la notion de court et long terme (non drainée et drainée) on la trouve pas dans les méthodes pressiométre et pénetrometre statistique. En plus comment peut-on prendre en considération l'influence de la variation de la nappe phréatique pour le presio par exemple. Les essais in situ et d
  13. Re Bonjour Maintenant, que l'on sait que pour lamda1 inférieure à 2/3 le modèle de Meyerhof devient de plus en plus pénalisant. Quel modèle peut on alors appliquer dans ce cas ? Sachant bien que celui de la RDM a été écarté par l'EC7 ! Cordialement
  14. Bonjour Ci après le tableau récapitulatif des résultats de calcul de la largeur B à l'ELU pour différentes valeurs de l'angle d'inclinaison de la charge "délta". Illustration graphique : Commentaire : la largeur B est croissante en fonction de l'angle "délta" d'inclinaison de la charge. cordialement
  15. Tout d'abord, un petit rappel pour vous, avant de poster un commentaire on commence tjrs par dire Bonjour !!! Bonjour - Pour une cohésion nulle, je ne prend pas en considération le critère de glissement. Pourquoi ? ce n'est pas prévu par le fascicule 62 titre V. L'étude comparative se contente juste de ce qui vient du dit fascicule. - Vous avez un effort vertical V et un effort horizontal H. La résultante des deux fait un angle délta avec la verticale ce qui donne H = V.tan(délta). Nous cherchons à connaitre l'influence de la variation de H sur qq chose avec V constant. Nous a
  16. Bonjour Et qu'es ce qui se passe quant l'angle d'inclinaison de la charge délta est supérieur ou égal à l' angle de frottement interne du sol Phi'. Ci après les résultat de calcul à l'ELU correspondant pour délta = Phi': Illustration graphique des résultats sus présentés : A vos commentaires ....
  17. Rebonsoir Les données de l'exemple sont comme suit : 1- Bâtiment R+10 avec deux sous sols : nombre de niveaux = 13 2- Le terrain est supposé homogène en profondeur 3- La nature du sol est une argile consistante 4- Pas de nappe phréatique 5- Calcul en situation drainée à long terme 6- nous traitons un poteau de centre du bâtiment dont la surface d'influence supposée constante à tous les niveaux du bâtiment de 25m2. Ci après le tableau des résultats de calcul pour une semelle carrée (lamda=1) et un angle d'inclinaison de la charge délta = 5 degrés
  18. Bonsoir La feuille de calcul EXCEL à présent est prête, pour la simulation et le paramétrage des données à l'ELU, pour une semelle isolée de largeur B d'un bâtiment courant à usage d'habitation conformément aux fiches de progrès n°001 à 005. Les fiches de progrès n°002 à 005 ont été mises à jour le 18/10/2020. Elles annulent et remplace les précédentes !!!!!!!!. La semaine prochaine Inchae Allah, nous allons traité un exemple d'un bâtiment R+10 avec deux sous-sols..... A POURSUIVRE .....
  19. Bonjour Les nœuds de liaison des poteaux avec le radier ont Six degrés de liberté : Trois translations et Trois rotations. Le radier se déforme dans le sens vertical uniquement sous l'action des charges des éléments verticaux (poteaux et voiles). En conséquence à cela, les deux translations dans le plan du radier devront être bloquées, donc vous aurez un seul degré de liberté de translation verticale. Pour les rotations, elles se font dans les deux directions en plan du radier (moments Mx et My). Dans la troisième direction Mz=0, donc pas de rotation. Il en résulte deux degrés de liberté
  20. Normalement, la justification de l'état limite de glissement pour une semelle isolée ancrée dans le sol n'a pas de sens du moment où nous somme en présence d'une butée du sol autour de la semelle que nous ignorons. Ce qui parait logique, est de prendre en considération le comportement global du système de fondation vis à vis de l'état limite de glissement. En admettant que l'ensemble des éléments de fondation et du sol qu'ils enserrent se comporte comme un bloc monolithique (une sorte d'équivalence au comportement d'un groupe de pieux selon l'article C4.1.22 page 49 du fascicule 62 titre V).
  21. Bonjour Il n'est dit nul part, de ne pas prendre en considération la cohésion du sol à long terme (ou drainée). Il est dit que par prudence de la limiter à 75Kpa. Et du moment où la mobilisation totale de la cohésion drainée (c') est incertaine des coefficients de sécurité en conséquence, ont été introduits dont celui correspondant au terme c'A' est supérieur à celui du terme Vd.tg(phi'). Je t'invite éventuellement de ma part, à relire et relire attentivement cet article. Cordialement
  22. Bonsoir Si vous dites cela au comité des experts de la réglementation gèotechnique. Ils vont sûrement être impressionné chose qui va peut-être les pousser à chercher du travail ailleurs ...
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