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canartik

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About canartik

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    Expert

Experience

  • Fonction
    Ingénieur - Directeur
  • Expérience
    Confirmé
  • Mes logiciels
    Revit, Robot, Arche, Advance Design, AutoCad

Formation

  • Formation
    Ecole d'Ingénieurs
  • Etablissement
    ENIT

Localisation

  • Pays
    France
  • Ville
    Bordeaux

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  1. Perso, je ne laisse jamais Arche décider de mes sections, c'est moi qui fixe les sections des éléments, et je les modifie si ça ne passe pas. Mais dans Hypothèses, méthodes de calcul - Prédim, on peut changer le type de prédim, par abaques ou par calcul. Mais en fait, si on donne une section du poteau, Arche va juste vérifier si le poteau est OK ou pas vis à vis des charges. Si on met une section de 0 cm, Arche va mettre une section qu'il calcule par abaque ou par calcul précis.
  2. Oui voilà, au lieu de considérer la poutre de redressement, il faut considérer que c'est la section complète du voile qui travaille en flexion.
  3. Si l'escalier est coulé en place, alors il faut aussi une paillasse avec un peu d'épaisseur pour bien ferraillé le tout. Moi je ne descends pas en dessous de 15 cm d'épaisseur de paillasse et de palier. On peut éventuellement descendre peut être à 12 cm, mais ça devient compliqué avec des enrobages de 3 cm. Si l'escalier est préfabriqué en usine, alors on peut faire moins, c'est à dire des paliers et paillasse de 10 cm environ. En usine, on arrive à beaucoup mieux optimiser que in situ.
  4. Un palier de 6 cm d'épaisseur ce n'est pas possible, pas aux normes actuelles, il faut épaissir pour avoir 15 cm au minimum. Ensuite pour le demi tournant, oui il faut considérer que la volée 2 est une poutre plate et qui supporte les volées 1 et 3.
  5. Pour l'isolation thermique, oui il faudrait des joints de rupture. Après en métropole française on peut avoir -10°C jusqu'à 40°C, soit un delta de 50°C. Si c'est en Afrique centrale, l'écart est peut être de seulement 20°C. Pour l'étanchéité, j'ai déjà eu des architectes qui m'ont dit de laisser les casquettes à plat et de mettre une résine. Vu ici la largeur de 3,0 m, si il pleut beaucoup, il faut soit laisser l'eau s'évacuer vers l'extérieur (mais ça coulera partout), soit faire une pente vers l'intérieur et collecter l'eau avec des EP. Là encore je ne sais pas si il pleut beaucoup ou non sur le lieu de la construction. Quoi qu'il en soit, moi je pense que l'on a seulement un rôle de conseil ici et d'entraide entre passionnés de génie civil. Si une personne décide de suivre les conseils d'une seule personne malgré des mises en gardes, c'est malheureusement son problème. J'essaye d'apporter des arguments et les personnes suivent ou non ^^. Après nous n'avons pas tous les mêmes objectifs, les mêmes pratiques.
  6. Je ne vais pas intervenir dans le débat, mais on a parfois des désaccords importants déjà entre collègues d'un même pays, alors entre ingénieurs de pays différents, ça peut être encore plus compliqué. Nous n'avons pas la même expérience, ni eu les mêmes professeurs, ni les mêmes types de projet, etc. Je ne sais pas dans quel pays se trouve le projet et si les DTU français s'appliquent ou non à l'ouvrage. Les climats peuvent être différents. Mais 15 cm ne me parait pas raisonnable, les flèches données par Robot en calcul brut éléments finis ne sont pas bons, car issus d'un simple calcul RDM. C'est la même chose avec ADVANCE DESIGN. Il faut faire un calcul spécifique en donnant la section d'acier mis en place dans la section. Dans ADVANCE DESIGN, c'est ce qui s'appelle "calcul béton armé", où le logiciel utilise des combinaisons spécifiques avec un pourcentage d'acier dans la section renseignée. Pour info, l'ordre de grandeur des flèches réelles est d'environ 2 à 5 fois plus grand que les flèches ROBOT ou ADVANCE calculés de manière "basique". Vu les armatures à mettre en place pour la reprise des moments, les armatures de 0,2% de la section à mettre parallèle aux façades à cause de la fragilité de cet élément (exposition complète aux intempéries), 15 cm c'est vraiment trop fin. Si on suit l'Eurocode on doit avoir 4 cm d'enrobage, ce qui laisse 7 cm de noyau béton pour mettre en place toutes les armatures. Si on veut vraiment optimiser au max, alors il faut éventuellement faire une inertie variable, type 25 cm sur appui et 15 cm en extrémité. Franchement on a pas mal de désordres en métropole sur les balcons, des problèmes de fissuration, d'enrobage, etc. Et parfois il ne vaut mieux pas tenter le diable, surtout pour des éléments hyper fragiles et exposés au soleil, à la pluie, etc. comme celui-là.
  7. J'apporte un peu ma pierre à l'édifice. Si on fait une dalle en porte à faux sur 3,0 m, il faudra environ une épaisseur de 25 cm de béton. Une autre solution est de prévoir des poutres en consoles en toiture, ces poutres seraient alors en relevé et non en retombée. Elles peuvent être biseautées afin de les affiner en extrémité. Ainsi le plancher sera porté par les poutres consoles et on peut obtenir un plancher de 15 cm en rive si les poutres consoles sont peu espacées. Evidemment ça complique l'étanchéité en toiture puisqu'il y aura des relevés. Mais on aura bien l'aspect d'une dalle fine de l'extérieur. Les architectes ils sont gentils, mais parfois ils sont un peu bornés. 12 cm en épaisseur de dalle sur 3 m en console, c'est vraiment pas possible sans système porteur.
  8. Le glacis est là pour économiser du béton. La partie de béton supprimée par rapport à une semelle classique ne travaille pas en compression, d'où l'intérêt de le supprimer, seulement il faut faire un coffrage spécifique pour le faire. Les entreprises préfèrent généralement avoir une semelle classique, ça coute plus cher en béton mais beaucoup moins en main d'oeuvre. C'est une question à poser à l'entreprise et c'est selon les habitudes des entreprises de Gros Oeuvre.
  9. Ok vu la configuration, les cloisons semblent bien porteuses. Au niveau des portes, possible que le linteau soit décoratif et qu'il y ait une bande noyée sur la largeur de la porte. Sur la coupe, les cheminées ont l'air de s'appuyer sur la dalle du PH RDC et même une partie de la charpente. De toute façon avec 13 cm d'épaisseur de dalle en PH RDC, difficile de franchir plus de 4 mètres sans avoir des problèmes de flèche
  10. C'est vraiment étonnant que les cloisons de 8 cm soient porteuses. Vu les portées de plancher il semble qu'il y ait des éléments porteurs. De quoi sont constitués les cloisons de 8 cm ? Quels sont les aciers dans la dalle ?
  11. Bonjour, C'est un mur en L. Pour le calcul, on pet considérer que chaque élément est indépendant. Ensuite pour le clavetage, il faut réaliser des zones de clavetage entre les murs, pareil pour la semelle. Pour définir les clavetages, il faut demander à l'entreprise ce qu'elle souhaite. Suivant leurs matériels, elles préfèrent tel ou tel type de clavetage
  12. Bonjour, C'est à cause de l'encastrement en pied du poteau, il y a des moments importants My qui renversent la fondation.
  13. Pour moi non, pas besoin de revérifier les barres longitudinales sur poteaux après avoir calculé les armatures de poinçonnement, sinon ça devient un calcul itératif et l'EC2 ne mentionne pas cela, ni les autres bouquins d'applications. Qu'est-ce qui vous fait penser cela ?
  14. Non les 2 sont indépendants. On peut faire une poutre de 40 cm de large sur un poteau 30x30 cm. Généralement on fait des poteaux qui ont la même largeur que la poutre pour des questions esthétiques mais ce n'est pas obligatoire
  15. Il s'agit de la NF EN ISO 3766 (de décembre 2004) : Dessins de construction - Représentation simplifiée des armatures en béton (Indice de classement : P02-015) On trouve quelques extraits sur le net
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