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CIVILMANIA

canartik

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  1. Oui la longueur d'ancrage Lbd de l'Eurocode, c'est pour un ancrage dans le béton. Si il y a scellement à la résine, il faut regarder la documentation de la résine afin de déterminer les longueurs à sceller en fonction de la résine utilisée. Il y a des abaques ou des tableaux d'efforts e, fonction de la classe de béton, de l'inertie fissurée ou non, etc. Voir chez HILTI par exemple avec la résine HY200
  2. Exact, tous les logiciels n'ont pas la même convention. Sur Advance Design de GRAITEC, c'est Mxx : Moment de flexion autour de l'axe local x Myy : Moment de flexion autour de l'axe local y Dans Robot, c'est bien comme vous indiquez
  3. C'est assez simple, du moment que l'acier est ancré complétement dans le béton, alors l'acier peut travailler à sa contrainte maxi de 500 MPa / 1,15 (coef sécurité). Voir l'eurocode EC2-1/ article 8.4.3(2) et l'article 8.4.4(1) pour calculer le Lbd qui est la longueur d'ancrage de calcul. En gros pour un C25/30, c'est 40Ø d'ancrage dans des bonnes conditions d'adhérence pour faire travailler l'acier à pleine capacité. Si c'est pas possible d'ancrer 40Ø alors la traction admissible sera à diminuer au prorata de la longueur d'ancrage de l'acier. Maintenant si c'est de la compression uniquement entre semelle et gros béton, il suffit de mettre en place des liaisons de principe pour solidariser les éléments.
  4. Ben en fait c'est pareil. Pour les poutres, My c'est le moment autour de l'axe y, si la poutre est dans le plan xz, alors l'axe y est perpendiculaire à la poutre et le moment de flexion est bien My. Pour les dalles Mxx est le moment autour de l'axe x et Myy le moment autour de l'axe y. Logique car la dalle a 2 directions. Maintenant il faut faire attention à ce qu'on affiche dans les logiciels, il faut plutôt regarder les efforts par rapport aux axes locaux des éléments. Chaque élément a son axe local. On peut parfois se tromper en demandant les efforts et en laissant cocher l'axe général de tout le projet.
  5. Merci Zanetti pour le document. Moi je suis pro Thonier, donc ce document est pile dans ma façon de penser. THONIER écrit bien que si le pieu est "dans les tolérances" alors on vérifie que les structures avec les aciers mis en place peuvent bien reprendre l'excentrement donné, y compris le pieu, on vérifie le moment que le pieu peut encaisser avec le diagramme d'interaction M N. Si ça ne suffit pas, on vérifie le poteau, si ça ne suffit pas encore, on rajoute des longrines de redressement. Ça me semble bien plus logique de traiter au cas par cas et dans une bonne démarche d'optimisation et non pas de prendre des moments max dans la structure béton correspondant à la limite de la tolérance de 15 cm. On ne va pas prévoir des moments partout de Ned x 15cm dans chaque direction dès le début du projet, sachant que la plupart des pieux seront bien en dessous de la limite de la tolérance. Je raconte tellement des histoires que certains les notent même noir sur blanc dans des livres : "La descente de charge sur les fondations inclut le résultat de cette répartition; les pieux n'ont alors pas à être justifiés pour des valeurs de moments différentes que celles fournies." La position des géotechniciens de ce bouquin est clair sur l'analyse de l'annexe R : Soit il est décidé d'une répartition des tolérances entre la structure et les pieux dès la phase conception. Répartition qui doit être clairement établie et écrite dans les pièces marché. Ce qui n'est jamais le cas selon mon expérience, je ne vois rien là dessus dans les CCTP que je lis, et j'en vois passer un sacré paquet. Soit rien n'est décidé en conception, et dans ce cas si aucun moment n'est donné dans la DDC alors la structure est censé "reprendre les tolérances d'excentrement" en prévoyant donc une structure capable de supporter des moments parfois très importants. Ce livre doit être écrit par des géotechniciens. Je vois déjà la position de BELLAMINE comme quoi les géotechniciens n'ont rien à voir là dedans, mais c'est ce qu'ils pensent et écrivent. Et les entreprises de fondations se basent là dessus en partie.
  6. Je ne suis le patron des patrons de personne. Pouvez vous être concret plutôt que "C'est une évidence !". Comment le BE Structure doit "prendre en considération la tolérance" selon vous. La question n'est pas hors tolérance, je l'ai mentionné dans le 1er post, vous faites exprès de répondre à côté ? Vous êtes gérant de BET alors montrez moi comment vous prenez en considération les "tolérances" en tant qu'ingé structure avec exemples svp Quand je cite l'extrait de l'annexe R : "Historiquement, une pratique courante était de considérer qu’une charge axiale pouvait sans conséquence être excentrée jusqu’à B/8 sur des pieux verticaux non armés sollicités entre 4 et 5 MPa à l’ELS et respectant des tolérances spécifiques ; les justifications exigées à l’ELU sont plus pénalisantes." Vous répondez quoi svp ? Quand je vous dis que les projets de conception que je vois en structure ne prévoit pas de marge dans la structure pour reprendre les "tolérances" d'excentrement (pas de longrines de redressement, et pas de section suffisante du poteau qui s'appuie sur le pieu), vous répondez quoi svp ?
  7. C'est beau, perso je suis plutôt mouflon , il manque un paquet de modération sur ce forum. Du genre 6 messages à la suite, ce qui n'a aucun intérêt (il y a la fonction edit pour ça), rend le forum peu lisible, et dont 5 hors sujet.. @KHETT@B Anchor prend mal la remarque et avec raison, on dirait que les messages sont écrits le couteau entre les dents , ça va, cool. Stop à la création d'un ordre blabla, créez un topic de l'ordre ou même cinquante s'il le faut. Le sujet est intéressant mais il y a vraiment de l'agressivité dans les messages, vous allez faire fuir tout le monde et parler tout seul ce qui est déjà un peu le cas. Je sais bien que vous n'êtes pas d'accord mais c'est le ressenti de plusieurs ici. Cela ne règle pas mon problème. Si on suit votre raisonnement, alors 98% des bâtiments sur pieux en France sont mal conçus car les excentrements ne sont pas repris (je parle de ceux dans les tolérances), je n'ai jamais vu de BE structure donner des DDC avec des moments d'excentrements pour le fabriquant de pieux. Anchor a confirmé ça de son expérience. Moi je n'ai jamais vu ça en 10 ans et non plus avec des "vieux" ingénieurs. L'annexe R de la NF P 94-262 mentionne que "Historiquement, une pratique courante était de considérer qu’une charge axiale pouvait sans conséquence être excentrée jusqu’à B/8 sur des pieux verticaux non armés sollicités entre 4 et 5 MPa à l’ELS et respectant des tolérances spécifiques ; les justifications exigées à l’ELU sont plus pénalisantes." Nan mais sérieusement moi si c'est que ça, j'inclue des moments dans ma DDC mais c'est pas du tout une pratique courante et le fabriquant de pieux en exécution me dit "Nan mais oh c'est quoi ces moments là, vous me rajoutez 70T.m de moments dans chaque direction, je vais devoir augmenter mes diamètres de pieux et renforcer toutes mes cages, vous êtes malade ?". Lors de la conception du projet, je pense, peut être à tort, que ce problème d'excentrement est juste mis sous la table dans la plupart des cas. J'aimerais qu'on me montre des DDC de bureaux d'études qui intègrent des moments d'excentrements en conception et en exé. Alors concrètement comment ça se passe au Maroc par exemple ?, sur un vrai chantier avec des vrais pieux, comment le BE structure prévoit et conçoit sa DDC ?, je parle concret là, des témoignages sont bienvenus.
  8. Ce mépris .. Vous vous sentez pas mal supérieur aux autres, pouvez vous arrêter de poster tout seul, en dénigrant les autres.
  9. Nan mais le but était pas de lancer un débat sur l'assurance et l'ordre des Ingénieurs. Bellamine est un idéologue qui veut faire tout rentrer dans la bouteille de l'ordre des Ingénieurs. Ce n'est pas péjoratif mais c'est hors sujet. L'assurance n'a rien à voir là dedans. Oui je mets en garde les entreprises, mais parfois, je récupère un chantier en exécution sans avoir fait la pré étude, et les hypothèses de chacun dans leurs offres sont fixées et la MOe n'a parfois pas les connaissances ou compétences nécessaires. C'est un sujet qui peut potentiellement être problématique
  10. C'est vraiment dur vos positions sur le sujet. Pourquoi défendre à tout prix les géotechniciens ou entreprise de fondations spéciales ?, et tout rejeter sur le BE structure. Je ne dis pas que le BE structure a 100% raison. Il y a une interaction logique entre la structure et les pieux. La question est de savoir qui reprend les excentrements des pieux et se mettre d'accord. Je signale juste des conflits sur ce sujet dès le démarrage du projet en exécution, car chacun se renvoi la balle. Le problème est plus complexe que "c'est lui qui est en tort, c'est comme ça point". Une entreprise de fondations de pieux répond à un appel d'offre en indiquant dans son appel d'offres une tolérance de 15 cm d'implantation + 5 cm de tolérance de verticalité. Dans le CCTP, il était indiqué une tolérance de 6 cm à reprendre par les pieux. On passe de 6 cm à 20 cm, sans que le GO ne soit informé de ce changement. Le GO apprend ça au démarrage de l'exécution. Vous ne pouvez pas dire au GO en tant qu'entreprise de fondations : "Débrouillez vous pour reprendre les excentrements avec des longrines ou ce que vous voulez, moi je fais les pieux ou je veux, peu importe ma tolérance, et c'est la structure qui redresse tout, l'entreprise de fondations n'est pas tenu de faire des remarques d'ordre technique" La question n'est même pas de donner simplement des moments d'excentrements dans la DDC, car en tant que bureau d'études du GO, je pourrais donner des moments égalent à la charge x la tolérance maxi (20 cm dans l'exemple), mais l'entreprise de fondations spéciales n'en veut pas car cela signifie que c'est elle qui reprend les excentrements donc les moments dans ses pieux moyennant une augmentation des diamètres de pieux /ou/et des armatures en plus, elle se retourne contre le BE et le GO en indiquant que la structure est "censée" reprendre les excentrements des pieux. Je signale un flou sur le sujet et une position sèche des fondations spéciales, et le fait que la MOe ne gère pas très bien ce sujet car c'est un poil technique. Je suis au cœur du sujet sur des réels chantiers. Bien sur qu'il faut accorder les violons ensemble et se mettre d'accord autour de la table, mais tout le monde n'est pas de bonne foi, et lorsque qu'il y a des centaines de milliers d'euros en jeu, ça durcit très vite le jeu et l'échange.
  11. Oui sur des micropieux on parle de 80 T max, mais pour des pieux j'ai des charges jusqu'à 400 T sur des projets importants. Je ne vois aucun BE donner des moments d'excentrements lors d'une DDC pour un bâtiment classique non sismique, mais sismique aussi d'ailleurs. Personne ne donne des moments. Je comprends le fait de prévoir quelques tonnes horizontalement pour avoir un peu de marge ou prendre en compte la poussée du vent sur un élément par exemple. Tous les anciens ingés que je connaissais ne fournissaient aucuns moments dans la DDC, uniquement du G, Q et éventuellement un peu de vent ou de neige. Pour les micropieux ou les pieux, je les vois quasiment tous écrire la phrase que j'ai écrit plus haut sur la tolérance d'exécution, du genre FTS, SOLTECHNIC PIEUX, ou même N*E. Ça fait plusieurs fois que lorsque qu'il y a un excentrement sur un projet, l'entreprise de pieux se retourne sur le GO en leur disant : C'est vous qui payez le redressement des charges si le pieu est décentré de x centimètres, on l'avait écrit dans notre note de calcul et la DDC était censée prendre en compte l'excentrement. C'est une pratique que j'observe de plus en plus, et qui ne se faisait pas avant, peut être que c'est passager, mais ça peut mener à de mauvais chiffrages sur les projets. Les tolérances d'exécution ne sont pas en plus "normalisés". Il y a différentes valeurs selon les normes, le CCTP fixe parfois une valeur différente et de plus l'entreprise de fondations peut faire varier sa tolérance en fonction du type de forage qu'elle retient, en fonction de la profondeur à laquelle elle va forer, de la machine, etc dans son offre. Perso je mets en garde et préviens l'entreprise GO maintenant sur ce sujet. @lelab Oui, je comprends bien et je suis bien d'accord avec vous. Souvent le conflit est déjà là avant de commencer à travailler sur le projet car les offres des entreprises contenaient des hypothèses qui ont permis d'atteindre tel ou tel chiffrage.
  12. Je comprends bien tout ça, mais ce n'est pas la position des fabricants de pieux. Encore sur un autre chantier à l'instant, le fabricant de micropieux écrit dans sa note de calcul : "Tolérances d'exécution : La descente de charges est réputée prendre en compte les conséquences des défauts géométriques des micropieux lorsqu'elles restent dans les limites des tolérances de la présente norme ou des normes d'exécution." Cela se traduit qui si un pieu est excentré de 5 cm sur site, l'entreprise de fondations se retourne vers l'entreprise Gros oeuvre en leur disant c'est votre problème de redresser la charge sur le micropieu. Cela crée des tensions entre Maitrise d'ouvrage qui ne comprend pas, l'entreprise de pieux et le GO. J'ai ce problème de plus en plus, et tout le monde essaye d'orienter le coût de reprises d'excentrement sur l'autre. Perso je préviens toujours l'entreprise avant le début du chantier d'un possible conflit là dessus. Sur un petit chantier, le coût de longrines de redressement est faible. Quand les charges sont très importantes, du genre 300 T par point d'appui, le coût peut vite exploser. On laisse le Thread ouvert pour les suivants si jamais quelqu'un a le même problème que moi.
  13. Je parle sans G3, Comment vous, vous reprenez les excentricités des pieux ? Que vous disent les entreprises de fondations spéciales ?
  14. Oui le coefficient de 1,15 c'est pour la majoration de l'appui central lorsque l'on a 2 travées. Ce 1,15 découle du calcul RDM. J'ai pas la démonstration sous la main
  15. Bonjour, Tiens je prends le temps de poster un sujet plutôt que répondre aux autres car j'aimerais avoir des avis. Sur plein de projets BA en exécution, l'entreprise de pieux ou de micropieux affiche d'entrée de jeu que l'excentricité des pieux lors de la réalisation est entièrement à la charge de la structure. Ceci est basé sur la NF P 94-262 de l'Eurocode 7, annexe R page 201. L'article précis est le suivant "Par défaut, si le projet de conception ne le précise pas : les pieux sont justifiés vis-à-vis de la descente de charge qui est fournie ; " Cela est traduit par l'entreprise de pieux que chaque centimètre qui diffère avec l'implantation théorique du pieu devra être repris la structure. Aucun excentrement n'est repris par le pieu ou le micropieu. Je parle bien de tous les excentrements même ceux compris dans les tolérances d'exécution du pieu. Cela me pose plusieurs problèmes. Déjà la norme indique qui doit calculer les ouvrages et qui doit reprendre les efforts, ce qui me semble ne pas être le rôle d'une norme. Ensuite la phrase de la norme n'est pas clair : La descente de charges doit donc prendre en compte des excentrements, comment ? sachant qu'on ne connait pas dès le début du projet les excentrements théoriques des pieux, cela dépend du type de pieu et donc des tolérances. Prenons l'exemple d'un projet ou l'entreprise de fondations décide au final une solution de pieux avec une tolérance de 12 cm auquel peut s'ajouter par exemple une tolérance de verticalité si le pieu est exécuté assez haut par rapport son niveau réel, donc un recépage important. Prenons 8 cm d'excentrement supplémentaire. Comment traiter le sujet avec donc 20 cm d'excentrement sur des charges de 400 T ELS, lorsque ceci n'a pas été vu en conception. Les moments sont très importants et donc de grosses sections de longrines de redressement à prévoir. Quelles sont vos expériences sur ce sujet ? Je précise qu'historiquement (avant les Eurocodes, donc au BAEL), on estimait qu'on pouvait avoir un excentrement jusqu'à Ø du pieu/8 sans conséquence sur le pieu (cette phrase est tiré de la même annexe R de l'Eurocode 7). Dans les DDC que je voyais passé des anciens ingénieurs je ne voyais jamais de moments d'excentrement donnés, uniquement des charges verticales (projet non sismique)
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