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canartik

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Everything posted by canartik

  1. Les combinaisons ne sont pas une mince affaire lorsqu'il y a plusieurs cas de charges. Certaines combinaisons peuvent être ou non concomitantes. Exemples : les charges d'exploitation 1, 2, 3 et 4 sont indépendantes mais peuvent se produire chacune en même temps que la charge d'exploitation 5. Il faut à mon avis penser à un tableau comme celui de Advance Design pour valider comment se combinent les cas de charges. (concomitants ou non) Bon courage
  2. Sur un bâtiment ou l'existant est fondé sur des semelles ou des pieux, comment fat-on pour faire les fondations des poteaux métalliques ? Si c'est un projet en zone sismique avec beaucoup d'arrachement ou des efforts de vent importants donc du soulèvement, il faut créer des massifs de dimensions importantes. Pour les pieux, c'est compliqué de les faire juste à proximité des fondations existantes. Il faut reculer les pieux pour faire travailler des longrines enterrées en porte-à-faux. Le plus simple pour moi, c'est de décaler les poteaux de l'existant pour avoir de la place pour faire des fondations correct. En tête de charpente, il suffit d'avoir un peu de porte-à-faux sur 1m-1,5m c'est tout à fait jouable pour la charpente et ça coutera beaucoup moins cher que de faire tout un système de fondations en porte-à-faux. Je l'ai déjà fait sur des projets. Evidemment, ça dépend du bâtiment métallique construit, de l'agencement intérieur prévu, et de l'existant. Mais pour moi c'est une solution possible
  3. Les poteaux métalliques sont à déplacer de 1 mètre en gros par rapport à l'existant. Ainsi on peut les fonder facilement
  4. Bonjour, Généralement on déporte les nouvelles semelles par rapport à l'existant si c'est faisable, et on met en place des longrines en porte à faux. Le mieux c'est de déporter les poteaux métalliques de l'existant. C'est à voir en fonction du projet nouveau et de l'existant
  5. Avec P charge à l'ELU évidemment.
  6. Si tout le bloc est déplacé d'un coup, les cotes, coupes, etc ne doivent pas sauter. Même en déplaçant seulement quelques éléments, les cotes suivent. Ça peut sauter si il y a des assemblages dans la maquette, est-ce le cas ?
  7. Bonjour, Moi je conseille de les mettre dans un 1 bloc. C'est plus facile à manipuler, et surtout on peut changer les échelles avec les cotes. Car parfois sans faire de bloc, les cotes deviennent soit énormes soit très petites.
  8. Bonjour, Cela dépend. Si on a une longrine sur un pieu. Pour moi le diamètre du pieu représente la longueur exacte de l'appui. Généralement on a une tête de pieu, dans ce cas, c'est la largeur du massif de tête de pieu qui donne la longueur d'appui. Si on a plusieurs longrines qui arrivent sur le pieu. la longrine qui a la sous-face la plus basse a pour longueur d'appui le diamètre du pieu. Si une autre longrine a une sous-face un peu plus haute, j'utilise la largeur de la longrine en dessous comme longueur d'appui.
  9. Oui il existe le polystyrène mais c'est compliqué à enlever si on est en zone sismique et que le joint doit être absolument vide. Sinon il existe des plaques fines très lubrifiés qui peuvent s'enlever assez facilement à la grue. on en trouve chez le fabricant SNAAM il me semble. Sinon il y a l'option Prémur.
  10. Bonjour, Lorsque qu'on dépasse 7 m, la limite de flèche change c'est quelque chose comme 0,5 cm + L/1000, à vérifier à l'EC2. Mais la flèche de calcul est assez complexe en béton armé. Pour du métal, oui 5ql4/384EI fonctionne. Mais le béton armé, on utilise cette formule pour avoir une approche rapide mais il faut calculer la flèche par des méthodes plus abouties. Calcul par le module Arche Poutre par exemple en mettant une section de 1m de large de plancher, ou par éléments finis. La flèche se calcule à l'ELS. Pour la résistance, c'est à l'ELU, et il faut vérifier la section des aciers par rapport aux moments. Pour un plancher de 10 m, ça dépend des charges mais on sera pas en dessous de 35 cm d'épaisseur.
  11. Mon avis c'est que oui on peut utiliser des armatures rouillés pour le béton armé. Une fois l'armature dans le béton, il n'y a ni eau ni oxygène pour continuer le processus de rouille. Sur beaucoup de chantiers que je croise, beaucoup d'aciers sont déjà rouillés avant de les utiliser pour le béton armé. Pour moi il faut juste que la rouille soit très superficielle afin d'avoir une bonne adhérence avec le béton. Si la rouille a fait son oeuvre pendant des mois alors il y aura une grosse couche de rouille, et on perdra l'adhérence avec le béton
  12. Le plus simple, c'est de mettre une poutre encastrée sur le voile 1 sous le voile drapeau en console. Perso dès que j'ai un voile drapeau, je mets une poutre encastrée à une extrémité sous l'élément concerné. Ainsi la DDC fonctionne plutôt bien.
  13. Bonjour, Si il y a besoin d'armatures comprimées, cela veut dire que le béton n'arrive pas à reprendre toute la compression, donc on fait travailler des aciers en compression en plus. Dans la dalle, c'est en partie haute en milieu de travée qu'on doit mettre des aciers comprimés, mais en pratique on atteint jamais le mu < 0,372. Le lit supérieur dans un plancher, on doit le mettre si par exemple un plancher est en surpression par la présence d'eau dans le sol par exemple. La longueur d'ancrage c'est Lb,rqd = (Ø/4) x (Sigma sd/fbd). La longueur d'ancrage c'est en gros 1,5 x Lb,rqd. On peut diminuer l'ancrage et le recouvrement dans des cas spécifiques, mais en pratique, on peut prendre ces valeurs. Les armatures de chapeau, c'est au minimum 15% du moment en travée et c'est à disposer sur une longueur de >= à 20% de la portée du plancher. Pas besoin de sortir une courbe de moment.
  14. Bonjour, C'est pas possible sous Arche, c'est soit appuis ponctuels, soit appuis filants. Si on veut faire un radier il faut exporter vers un logiciel éléments finis comme Advance Design.
  15. On peut avoir une longueur cumulée de plus de 35m du mur en maçonnerie de façade du moment que le bloc fait moins de 35 m. Je ne vois pas en quoi c'est interdit par l'article de l'EC2.
  16. Généralement le JD est très souvent perpendiculaire aux façades. Donc pour moi c'est très rarement la diagonale, mais plutôt la longueur globale du bloc que je compte. Mais bon c'est pas très grave.
  17. Oui c'est orthogonal, mais on ne compte pas en segment droit de linéaire de façade. on compte en ligne droite orthogonale du bloc depuis le JD. Ci dessous une figure. La largeur fait moins de 35m, OK. On a 2 façades de 34, 15 m et 25m, et peut être que vous vous dites ok les segments droit de façade font moins de 35 m donc c'est bon. Mais ça on s'en moque, ce qui compte c'est la longueur total du bloc, en l'occurence 59,13 m, c'est supérieur à 35 m donc JD. Si jamais un bureau de contrôle vous dit qu'il n'y a pas besoin de JD sur le bâtiment vu en plan ci-dessous, je veux bien son nom. J'ai volontairement placé les 2 segments droits avec un angle faible de 178° pour montrer que peu importe les segments droits, ce qui compte c'est la longueur totale du bloc.
  18. Cela dépend des zones en France. Le projet est dans l'Ouest il me semble, donc 35 m entre les JD en maçonnerie. 25 m c'est pour l'Est, les Alpes, et le massif central. Je continue sur ma position, les façades peuvent être parallèles ou non, oui il faut un JD sur la figure du dessus. Si le projet est rond en plan avec un diamètre de 45 m, pareil il faut un JD. Si le bâtiment est en L, et que les ailes dépassent 35m, il faut les couper par un JD. Mais j'insiste aussi ^^, on résonne par bloc global, on cherche pas en fonction de la forme de la façade, c'est par rapport aux 2 point les plus éloignés. Moi la question que je me suis souvent posé, c'est si dans le bloc on comptait 35m de manière orthogonal ou alors en diagonale. J'ai demandé à plusieurs ingés et bureaux de contrôle. Henry Thonier dit qu'on doit prendre la longueur perpendiculaire au JD.
  19. Oui on raisonne en terme de 2 points les plus éloignés. Sur 2 bâtiments de 35 m de long, l'un peut avoir une façade droite et donc une longueur de façade de 35m, l'autre bâtiment peut avoir une façade qui fait des zigzags, des renfoncements, et ainsi avoir une longueur de façade "linéaire" de 40-50m, peu importe. On prend les 2 point les plus éloignés et on les limite à 35 m. Je suis d'accord que c'est pas précis mais les valeurs de limitations de 25, 35, 50m sont fixés de manière empirique.
  20. Oui je suis d'accord avec vous sur le choix ou non de mettre un JD. Je pense c'est plus simple d'en mettre un. Mais la question porte sur : qu'est-ce qui doit faire moins de 35m pour la maçonnerie et ainsi rentrer dans les limites de l'Eurocode 2. La question posée est soit sur le linéaire de maçonnerie, soit sur la projection linéaire sur un axe X ou Y, ou soit sur le bloc entier. Pour moi, c'est sur le bloc entier peu importe la forme de la façade. Si le bloc fait moins de 35 m, c'est OK, Si ça fait plus de 35 m c'est JD ou alors prise en compte des effets de la température dans la structure. L'article qui cite les limites de dilatation se veut simple et ne rentre pas dans les détails de linéaire de maçonnerie, et c'est comme ça que mes homologues conçoivent la chose dans les bureaux d'études ou bureaux de contrôle en France.
  21. Non mais là il y a trop de prise de tête selon moi. Il faut raisonner par bloc dans son ensemble, peu importe si la façade fait des zigzag, tourne de 5°, puis de -30° puis de 45°. On raisonne simplement en longueur totale de bloc comme dans le schéma joint
  22. Il faut raisonner en terme global, pas en linéaire de mur. Sur le schéma ci-dessus, oui il faut un JD. On prend la cote de 50 m ci-dessus comme info > 35 m donc JD.
  23. hmmm, je pense que la question est pas super claire. Ce que je comprend, c'est en gros "qu'est-ce qui doit faire 35 m ? une longueur droite de façade, etc." Si la question c'est bien ça, alors la réponse c'est 3. Peu importe la forme de la façade en maçonnerie, c'est la longueur du bloc concerné qui compte. Donc si la cote 3 fait 53m, et bien il faut un JD pour avoir 2 blocs. Là encore le plus judicieux, c'est à droite de la cote 1, là où la structure est la moins large.
  24. Il faut limiter la distance entre JD à 35 m c'est tout. Peu importe si on peut faire plus avec le béton. Et vous ne pourrez pas faire un JD pour les maçonneries et un autre pour le béton. Donc pour moi, c'est 35 m max. Après le plus judicieux, c'est de couper là où c'est le plus simple de scinder la structure. Si c'est en zone sismique, c'est à droite de la cote du 1. En non sismique, ça dépend vraiment de la structure et de la position des porteurs.
  25. Bonjour, Oui, de mémoire, le ferraillage min d'une dalle est très important. Dans la réalité, je ne pense pas que beaucoup de personne appliquent ces articles car dans votre cas, 1ST15C est largement suffisant. L'ancienne norme BAEL avait des sections d'aciers min quasiment divisé par 2 par rapport à l'Eurocode 2. Moi j'applique ces articles sur les poutres mais pas sur les planchers ou je conserve les sections min du BAEL Au même titre, il y a un article dans l'eurocode 2 qui précise que "si un poteau est défaillant ou en rupture, l'ensemble de la structure doit assurée son rôle porteur." C'est un article que les anglais ont imposés je crois, mais dans la réalité personne ne prend en compte cet article non plus.
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