Jump to content
CIVILMANIA

ucefelmir

Membres
  • Content Count

    749
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    40
  • Country

    Morocco

ucefelmir last won the day on January 25

ucefelmir had the most liked content!

Community Reputation

253

About ucefelmir

  • Rank
    Membre exceptionnel

Général

  • Nom
    youssef elmir
  • Pays
    Maroc
  • Ville
    Casablanca

Expériences

  • Poste actuel
    ingénieur structures
  • Expérience
    Moins de 5 ans
  • Mes logiciels
    Arche, Effel, Robot, Covadis, Piste.

Formation

  • Formation
    ingénieur d'Etat en Génie civil

Recent Profile Visitors

5,248 profile views
  1. Bsr, la conception a l'air juste. Toutefois, pourquoi tant de voiles on peut utiliser des poteaux? cdt
  2. Bonjour, Le mot soubassement selon l'auteur veut dire une structure enterrée (fondations ou carrément un sous sol). Pour le terme clavetage, je suis d'accord avec la définition du dictionnaire de BTP mais par abus de langage j'ai utilisé ce terme pour dire un béton coulé sur place pour liaisonner 2 zones coulées auparavant et qui ont déjà subi le retrait à jeune âge. cdt
  3. En lisant les différents paragraphe extraits du livre on comprend que le terme caisson rigide veut dire une structure composée de fondations, de dallage, de mus périphériques et de dalles c'est le cas par exemple d'un bâtiment avec sous sol. Par ailleurs ce ce qui est écrit noir sur blanc sur la première page. Dans de tel cas, l'auteur du livre préconise de ne pas prolonger les JD de la superstructure au niveau de l'infrastructure (fondations ou complètement un sous sol). Cela est justifié pour les raisons suivantes : D'abord le traitement d'étanchéité des murs enterrés utilisé couramment (joint water stop ou autre) ne sont pas très fiable ensuite l'effet de dilatation n'est pas important en phase finale pour les éléments enterrés. Pour le retrait du béton a jeune age, il faut prendre des dispositions spécifiques genre prévoir des zones de clavetage. Dans ce cas les JD démarre à partir des poteaux du premier niveau apparent (RDC généralement). Bien évidemment cela suppose qu'il n'y a pas un risque de tassement différentiel (sol hétérogène ou 2 systèmes de fondations différents) Cela dit, le concepteur a le droit de prolonger les joints en infrastructure et les arrêter au niveau des fondations s'il n y a pas un problème de tassement différentiel. Pour les flèches descendantes et ascendantes sur les photos il s'agit de la traction-compression des voiles de contreventement sous l'effet des actions horizontales (séisme, vent ou autre). Je trouve que c'est la seule façon cohérente d'interpréter les différents extraits du livre. cdt
  4. Mr Bellamine, Effectivement au droit des cercles il y aura des contraintes normales et de cisaillement assez importantes mais c'est toujours le cas pour un plancher dalle. Vue les portées qui sont relativement faibles le ferraillage calculé en conséquence ne sera pas difficilement réalisable. Par rapport au délai, un plancher dalle est très compétitif étant donnée qu'en éliminant les poutres le coffrage devient facile à réaliser. Par contre cette solution consomme plus de béton et d'acier qu'un plancher nervuré. cdt
  5. Bsr, Je crois que cette conception tient la route. Votre dalle sera calculée comme un plancher-dalle. Vue l'irrégularité de la structure, la méthode forfitaire proposée par le BAEL n'est pas applicable dans ce cas vous pouvez faire une modélisation aux éléments finis de votre plancher. J'estime que l'épaisseur choisie (e=22cm) est correcte vous pouvez essayer de la revoir à la baisse et passer éventuellement à 20cm mais tt dépend des charges. cdt
  6. Bonjour, La différence réside dans le fait qu'à la différence d'une poutre normale avec retombée la poutre en allège reçoit une charge qui est sous sa fibre neutre par conséquent il faut prévoir des armatures permettant de "remonter" la charge. Cela revient à rajouter des armatures transversales travaillant à la traction, en plus des armatures d'effort tranchant ou torsion. l'effort de traction en question est égale à la charge transmise par la dalle ou un autre élément à la poutre à dimensionner. cdt
  7. Bonjour, Voir le PS 92 il donne assez de détails. Tu peux aussi voir le DTU 23.1 pour la vérification du flambement Je mets à votre disposition un exemple de calcul Voile de contreventement.pdf
  8. Bonjour, La limite 25m (ou plus selon la région) est en principe permet de négliger l'effet de dilatation et du retrait différé (à long terme) dans le calcul. Pour le retrait à jeune à âge qui pose des problèmes même en respectant la limite déjà évoqué c'est pour ça il faut prendre des dispositions genre cure, coulage par phasage, etc. Lorsqu'on dépasse la limite de 25m on doit tenir compte de l'effet de retrait et de dilatation dans le calcul en introduisant une charge thermique qui dépend du climat de la région, par exemple : - Température : +20°/-20° comme actions de courte durée (avec le modèle instantané du béton : Ei) - Température : +10°/-10° comme actions de longue durée (avec le module différé du béton Ev=Ei/3) cdt
  9. Bsr, est ce que vous pouvez poster la descente de charge avec les cas non combinés (G, Q, E séparément). cdt
  10. Bjr, Graitec OMD est un éditeur de logiciels comme Arche ossature, Effel, Advance design, etc. Vous travaillez avec quel logiciel et quelle version?
  11. ça doit être un joint fermé (de retrait ou de construction)
  12. Bsr, Si l'analyse modale en tient compte. Le cas le plus simple c'est le cas d'un ressort ayant une raideur k et une masse m concentrée en sa tête. La période propre de ce système s'écrit T=2*pi*Racine(m/k) on vient bien dans cette formule que la masse intervient. cdt
  13. ucefelmir

    Arche Ddc

    1- Pour le calcul des longrines 2 cas à distinguer, cas 1 : bâtiment contreventé par voiles dans ce cas les lognrines travaille principalement à la traction dont la valeur forfitaire est donnée par le PS92 F = ±aN/g · τ· α· W ≥20 kN . Dans le cas d'un bâtiment à contreventement par portiques ou mixte les longrines doivent reprendre en plus les moments sismiques obtenus en modélisant les longrines comme des poutres (sans modéliser le dallage) ou pour plus de précision en modélisant le dallage comme plaque sur sol élastique et les longrines comme poutres sur sol élastique. 2- Selon le DTU 13.3, l'épaisseur du dallage est au moins de 12cm dans le cas des maisons individuelles, de 15cm dans le cas de dallage industriel et 13cm dans les autres cas. A l'exception du dallage industriel qui nécessite un calcul justificatif détaillé dans le DTU déjà évoqué, on pourra retenir la section minimale d'acier dans les autres cas sans faire des calculs laborieux. 3- D'abord la section minimale des armatures verticales, selon le RPS 2000, est de 0.2% et 2/3*0.2% pour les armatures horizontales. La formule As,fl=M/Zσs (équilibre la flexion) est sécuritaire dans le cas d'un effort normal de compression mais pas dans le cas d'un effort normal de traction. Dans ce dernier cas il faut ajouter une section d'acier pour reprendre l'effort de traction (As,tr=N/σs). Contrairement à As,fl qui est souvent concentrée aux potelets de rive, la section As,tr est à répartir sur toute la section du mur. 4- La formule à utiliser est plutôt : M=(σmin/4+3σmax/4)*Débordement²/2. Nota : les formules de calcul des voiles et des semelles filantes correspondantes restent des formules approchées mais pratiques d'autres méthodes plus précises sont utilisées. Pour moi chaque ingénieur a le droit de choisir la méthode qui lui convient mais il doit savoir la défendre. bon courage
  14. BONNE RECEPTION semelle filante sous poteaux semelle dans un seul sens.pdf
  15. Comme tout autre élément de structure le radier doit être vérifié à l'ELS, l'ELU fondamental et l'ELA
×
×
  • Create New...