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  1. Version 1.0.0

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    Bonjour, Ci-joint un échantillon de mon ouvrage qui va sortir bientôt pour le bien des étudiants avec un prix raisonnable. Cordialement, Pr. DAHMANI
    7 points
  2. Bonjour, Ci-joint un fichier excel réalisé par un étudiant, pour l'étude au vent sous RNV2013. Bonne lecture!!! Etude Climatique RNVA2013.xlsx
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  3. Assalamo alykom wa rahmato allah wa barakatoho Les formules de Nphi et Nteta que vous avez présenté se découlent de ‘’la théorie de membrane’’ dont le principe fondamentale est ‘’le transfert des charges extérieur se produit sans aucun développement de moment fléchissant sur toute la surface de la coque’’. Les résultats de cette théorie ne peuvent être valables que sous certaines conditions. Je site les plus importantes : 1 1- La coque doit être très flexible en flexion (coque mince) relativement à sa rigidité membranaire ; 2 2- Les bords de la coque (les appuis) ne doivent pas engendrés des efforts tranchants ou des moments fléchissant c’est-à-dire ‘’ les réactions d’appuis doivent demeurer tangente à la surface de la coque’’. Pour certain forme de coque (les coupoles sphérique par exemple) la première condition n’est pas très importante car, vue la forme sphérique, l’état de contrainte membranaire (moment nulle ou négligeable) se développe même si la coque est épaisse. Par contre si la deuxième condition est violée, des moments et des efforts tranchant (hors plan) se développent et par conséquence les efforts (Nphi et Nteta) qui découlent de ‘’la théorie de membrane‘’ seront perturbés. Pour essayer de se rapproché aux résultats du calcul manuel ‘’la théorie de membrane’’ je vous propose d’assigner des appuis incliné (teta = 22.62deg) aux lieux des appuis verticales que vous avez utilisés (fixer seulement la direction parallèle à la surface de la coupole et libérer toutes les autres degrés de liberté). En attendant les résultats de Robot, je vous présente ce que j’ai trouvé avec le SAP2000. و العلم عند الله Assalam
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  4. Bonjour à vous tous! Je partage avec vous un excel que je viens de préparer dans le cadre d'un projet de construction d'un hangar en acier laminé à froid. Il traite le calcul et la vérification (ELU/ELS) des pannes en C, Zed et Sigma selon l'EUROCODE 3 parties 1-3 et 1-5. J'espère qu'il vous sera utile d'une manière ou d'une autre. N'hésitez pas à me faire des remarques! :) Cordialement.
    4 points
  5. Version 1.0.0

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    feuille Dimensionnement du radier
    4 points
  6. En fait le rôle du gros béton est d'assurer correctement la transmission de la descente de charge des semelles sur le bon sol situé à 1m50 en dessous. Economiquement le choix s'est porté sur des fondations superficielles. Le squelette granulaire du béton ou du massif de substitution doit assurer cette transmission. L'avantage du béton est l'absence de vide par rapport à une structure granulaire à grosse matrice qui à terme peut procurer un tassement préjudiciable sous fondation. Retenir un gros béton de lit de pose de type B15 indique que la résistance à la compression du béton n'est pas effectivement un critère prépondérant recherché. Le béton comprendra un dosage minimal de ciment avec des granulats de 25 voire 32mm. Vu la hauteur, financièrement le béton coûte plus cher qu'une matrice en graves. Une granulométrie supérieure serait intéressante pour une substitution granulaire mais je n'irai pas jusqu'à des moellons de 20cm mais du 0/80 voire 0/150mm pour terminer sur une couche finale en 0/20 sur les 30 derniers centimètres avent 10 à 15cm de béton de propreté. C'est affaire de bon sens par rapport à l'importance de l'ouvrage à fonder
    4 points
  7. Bonjour voici un exemple de calcul manuel d'un pont roulant sous le règlement eurocode 1 et eurocode 3 https://www.dropbox.com/s/isqcypaw86htl9y/exemple de calcule pont roulant.pdf?dl=0
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  8. Bonjours, Ci-joint le site de l'UMMTO pour télécharger mes cours en ligne. https://teleensm.ummto.dz/course/info.php?id=1213&fbclid=IwAR3DZKvGpA23kileNgw5Fb5rhQOh9_LcX7il55RrybwURwAzZ0aIQEtPhTU Utilisez la connexion anonyme. Bonne lecture, Pr. DAHMANI
    4 points
  9. Bonjour @BELLAMINE et @CHARIH, Excellente initiative Avant de lancer complètement le débat, il me semble utile de donner à ceux qui ne connaissent pas ces notions, une représentation pratique de l'importance de ces modules de réaction. Je vous propose une petite expérience mentale. Imaginez une bouteille en plastique, vide et sans bouchon vissé en tête. On va supposer qu'il s'agit d'un pieu posé sur la table devant vous, et entouré d'un sol très mou représenté ici par l'air autour de la bouteille. Avec votre doigt appliquez une poussée horizontale sur la bouteille au 2/3 de sa hauteur. Que se passe t'il ? Le pieu penche, il se déplace MAIS sans se déformer (la bouteille en plastique reste intact). Supposons maintenant que la table soit contre un mur et que la bouteille posée sur la table soit également contre le mur qui représentera ici un sol très compact. On recommence l'expérience en appliquant une poussée horizontale sur la bouteille avec notre doigt en direction du mur. Que se passe t'il ? Le pieu ne se déplace pas du tout MAIS écrasé contre le mur, il se déforme (la bouteille en plastique s'écrase). Observation 1 : il ne faut jamais sous estimer un module de réaction car on risque de sous estimer les efforts dans la structure et donc de la sous dimensionner, Observation 2 : il ne faut jamais non plus sur estimer un module de réaction car on risque de sous estimer les déplacements et sur dimensionner la structure. Conclusions : il est donc capital de réaliser une évaluation correcte, la plus précise possible des modules de réaction car en cas d'évaluation incorrecte les conséquences sur la structure peuvent être catastrophiques !...cela vaut pour les pieux, les parois enterrées, les radiers, etc...et ce dans toutes les directions (horizontale ou verticale), en translation ou en rotation. Dans ma carrière il m'est souvent arrivé de voir des géotechniciens qui de bonne foi sous estimaient volontairement un module en étant persuadés qu'ils se plaçaient du coté de la sécurité, et cela tout simplement par méconnaissance des mécanismes d'interaction sol/structure. On retrouve souvent ce cas dans le dimensionnement des inclusions rigides par exemple, travaillant essentiellement en frottement, la pointe est souvent négligée et le module du sol en pointe sous-estimé également en se disant que de cette manière on garde une sécurité dans l'évaluation des tassements (au pire si on se trompe dans l'évaluation des frottements et donc des tassements on a une "sécurité" avec le module sous la pointe !). Le problème c'est que l'évaluation de la contrainte du béton dans l'inclusion va se faire sans prise en compte de la réaction en pointe et le risque est de mettre en œuvre un béton avec une Rc trop faible qui risque de ne pas supporter la contrainte réelle renvoyée par le sol en pointe. (faites l'expérience avec la bouteille en plastique, chargée et posée sur un lit elle s'enfonce dans le matelas, alors que posée sur le carrelage, pour une même charge elle va s'écraser). Le rôle du géotechnicien est en train d'évoluer. Depuis les débuts de la géotechnique, les ouvrages sont le plus souvent dimensionnés à la rupture : si on est au dessus de la contrainte de rupture c'est pas bon, si on est en dessous alors l'ouvrage est justifié et ses déplacements, nécessairement élastiques sont aisément maitrisés...bref rien de bien compliqué ! Mais les temps changent. Avec le développement des outils de calculs toujours plus puissants, et l'avènement des maquettes numériques, les ouvrages seront de plus en plus souvent justifiés non plus à la rupture mais en contrainte/déformation sur la base de méthodes MISSk ou MISSef. Dans ce nouveau schéma le géotechnicien semble à la peine. En effet, il n'y a pas de calque dédié au géotechnicien dans ces maquettes et si on n'y prend garde, le rôle du géotechnicien risque un jour d'être celui d'un "sous traitant" du structuraliste, simple fournisseur de ressorts et de raideurs. Que l'on soit structuraliste ou géotechnicien, le sujet des modules de réaction et la maitrise des mécanismes d'interaction sol/structure semblent donc incontournables. Cordialement
    4 points
  10. Oui sur des micropieux on parle de 80 T max, mais pour des pieux j'ai des charges jusqu'à 400 T sur des projets importants. Je ne vois aucun BE donner des moments d'excentrements lors d'une DDC pour un bâtiment classique non sismique, mais sismique aussi d'ailleurs. Personne ne donne des moments. Je comprends le fait de prévoir quelques tonnes horizontalement pour avoir un peu de marge ou prendre en compte la poussée du vent sur un élément par exemple. Tous les anciens ingés que je connaissais ne fournissaient aucuns moments dans la DDC, uniquement du G, Q et éventuellement un peu de vent ou de neige. Pour les micropieux ou les pieux, je les vois quasiment tous écrire la phrase que j'ai écrit plus haut sur la tolérance d'exécution, du genre FTS, SOLTECHNIC PIEUX, ou même N*E. Ça fait plusieurs fois que lorsque qu'il y a un excentrement sur un projet, l'entreprise de pieux se retourne sur le GO en leur disant : C'est vous qui payez le redressement des charges si le pieu est décentré de x centimètres, on l'avait écrit dans notre note de calcul et la DDC était censée prendre en compte l'excentrement. C'est une pratique que j'observe de plus en plus, et qui ne se faisait pas avant, peut être que c'est passager, mais ça peut mener à de mauvais chiffrages sur les projets. Les tolérances d'exécution ne sont pas en plus "normalisés". Il y a différentes valeurs selon les normes, le CCTP fixe parfois une valeur différente et de plus l'entreprise de fondations peut faire varier sa tolérance en fonction du type de forage qu'elle retient, en fonction de la profondeur à laquelle elle va forer, de la machine, etc dans son offre. Perso je mets en garde et préviens l'entreprise GO maintenant sur ce sujet. @lelab Oui, je comprends bien et je suis bien d'accord avec vous. Souvent le conflit est déjà là avant de commencer à travailler sur le projet car les offres des entreprises contenaient des hypothèses qui ont permis d'atteindre tel ou tel chiffrage.
    3 points
  11. Bonsoir, effectivement ce cas des notes de calculs de micropieux se présente souvent. Cependant il ne devrait pas y avoir de débat. Dans une note de calculs de niveau EXE il ne peut pas y avoir de données d'entrée simplement "réputées" être comme ceci ou comme cela ! Cela peut éventuellement s'entendre au stade PRO, mais au stade EXE les données d'entrée et hypothèses de calculs doivent être fixées dans une Note d'Hypothèses Générales (NHG) qui s'impose à tous les intervenants. La note de calcul de l'entreprise est normalement soumise à avis du contrôleur technique et du géotechnicien chargé de la mission G4. Normalement dans un tel cas de figure, le géotechnicien qui est en G4 fait un avis réservé sur la note de calculs de l'entreprise en précisant que l'entreprise n'a pas à émettre des hypothèses sur la façon dont les DDC ont été calculées. Elle DOIT s'assurer auprès de celui qui a fait la DDC qu'il a bien pris en compte ou non les défauts géométriques imposés par les règlements en vigueur...et les réserves sur ce point ne sont levées que lorsque la note de calculs de l'entreprise est bien cohérente avec les hypothèses prises en compte par l'auteur de la DDC. Au stade EXE les entreprises doivent normalement travailler ensemble. Il n'est pas acceptable que l'une d'entre elle, toute seule dans son coin, décide de manière unilatérale de fixer des hypothèses sans même se soucier de savoir si celles-ci sont cohérentes avec les hypothèses prises par les autres lots en interactions avec le lot micropieux. Donc pas de visa possible tant que la note de calculs de l'entreprise comporte ce genre d'incertitudes. Cordialement
    3 points
  12. Assalamo alykom wa rahmato ALLAHI wa barakatoho Cela dépend du règlement utilisé. Selon l’Eurocode 1, il faut d’abord faire une classification des cloisons. On distingue : - -Cloisons mobiles : qui peuvent être déplacées, ajoutées, supprimées ou reconstruites. - -Cloisons fixes : qui ne peuvent être ni déplacées, ni supprimées ni reconstruites… Et on distingue aussi : - -Cloison lourdes : de poids propre > 3 kN/ml de mur. - -Cloison légères : de poids propre <= 3 kN/ml de mur. Selon cette classification on peut avoir, dans un même immeuble, quatre types de cloison : - - Cloisons fixes lourdes ; - - Cloisons fixes légères; - - Cloisons mobile lourdes ; - - Cloisons mobile légères; Pour les trois premiers types on doit tenir compte de l’emplacement et de l’orientation des cloisons (o doit les modélisées comme charges linéaire). Pour le quatrième type, l’EC1 permet, sous réserve que le plancher assure une bonne distribution latérale des charges, de prendre le poids des cloisons comme charges uniformément répartie mais il faut noter dans ce cas que la charge des cloisons est prise comme charge d’exploitation (pas permanant). Il faut aussi noter que la valeur de la charge surfacique n’est pas fixée à 1 kN/m², elle dépond du poids des cloisons (varie de 0.5 à 1.2 kN/m² selon le poids des cloisons). Pour la modélisation dans les logiciels de calcul, on doit définir un cas de charges (traité comme charge permanente) pour les trois premiers types de cloisons et un autre cas de charge (traité comme charge d’exploitation) pour le quatrième type. J’attire aussi votre attention sur le faite qu’une cloison creuse en terre cuite de 10 cm d’épaisseur (soit environ 0.9 kN/m² sans tenir compte du crépissage) pour un étage de 4.00m de hauteur est considérée comme cloison lourde puisque leur poids par mètre linéaire sera de 0.9*4=3.6 kN/ml > 3. Donc il ne faut pas généraliser, il faut traiter cas par cas en fonction du type de cloison (matériau), l’épaisseur et la hauteur d’étage. و العلم عند الله تعالى Assalam
    3 points
  13. Bonjour, Bravo à @medeaing. Il faudrait un tag "Bravo" en plus du cœur. Pour avoir le bon angle il faut orienter l'appui avec un point se trouvant à 0,0,2.5 :Coupole-indA Model.pdf Il faut affecter l'appui à chaque nœud individuellement et non au contour sinon ça ne fonctionne pas, Robot ne prend pas le bon angle... J'ai créé un groupe avec les nœuds d'appui en utilisant le filtre de sélection, avant de supprimer tous les appuis : ça permet de pour pouvoir les sélectionner autrement qu'en les cliquant un par un. Puis j'ai affecté le nouvel appui aux nœuds à partir du groupé créé. Effectivement, il est impératif également que seule la direction tangente à la coupole soit bloquée : Pour remercier (et il le mérite), il faut cliquer sur le petit coeur en bas à droite, il mérite même la "coupe". Pour le coup : 3974daN théorique contre 3970daN calcul élément fini... c'est top. Bien sûr, cela a une incidence sur chantier en terme d'orientation de la surface d'appui... Si l'appui n'est pas réalisé sur chantier conformément à ces hypothèses, il faut prendre en compte les efforts parasites. Cordialement.
    3 points
  14. bonjour le joint de dilatation permet le mouvement relatif de deux batimente ou parties de batiment dans le sens longitudinal ou tranversal le joint de ruptue permet le déplacement relatif de deux batimente ou parties de batiment aussi bien dans le sens longitudinal, tranversal , que dans le sens vertical. en pratique ça se traduit par une semelle unique sous les deux poteaux adjacents pour le JD et deux demi semelles, une qous chaque poteau adjacent pour le JR. pour le JD le joint commence au dessus de la semelle commune Pour le JR le joint commene au niveau du béton de propreté. OuAllahou A3llam A+
    3 points
  15. Bonjour, J'ai eu le problème sur un dossier très simple : un totem publicitaire pour lequel une masse importante était fixée en hauteur, la période propre du premier mode était à 2s, du coup le vent pouvait très facilement exciter la structure... Ce n'était pas un pont et on n'y pense pas forcément. Donc attention aux structures "souples", bien penser qu'un effort même minime peut faire entrer en résonance la structure. C'est rare, mais ça arrive, il faut donc le garder en tête. Cordialement.
    3 points
  16. bonsoir L'action du vent est une poussée statique. La structure est dimensionnée pour son action extrême. Dynamique veut dire "vibratoire" c'est à dire alternative. L'action du vent n'est pas alternative. Elle ne suit pas une loi de vibration sinusoïdale. Cdlt
    3 points
  17. Bonjours, Ci-joint le site du téléchargement d'un manuel en construction métallique : Extrait des Eurocodes 0,1 et 3. https://drive.google.com/file/d/1kJMnq8df3U383dRkEHOJCFHMvCkFa1hi/view?fbclid=IwAR1gbJ5JxPX8N1gBPNx1sGnL70JE2BQ69QPFvt6FlKymmEPqN0fzy0V5XRw Bonne lecture, Pr. DAHMANI
    3 points
  18. Version 1.0.0

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    Bonjour En pièce jointe une petite application faite avec VBA d'EXCEL pour le calcul des semelles filantes sous le modèle de "Poutre sur appuis élastiques infiniment rapprochés" L'application contient bien sur des macros : à l'ouverture du fichier Excel, cliquer sur le bouton "Options" et activé les macros pour que l'application fonctionne. Bonne soirée
    3 points
  19. Bonsoir à toutes et à tous, Mr Bellamine permetrez-moi de m'inscrire en faux à votre hypothèses. Monolithique veux principalement dire d'un même bloc. De ce fait une poutre peux être un appui monolithique d'une da lle si ils ont été coulé sans reprise de bétonnage ( voilà ce qui crée un moment d'encadrement partiel, d'environ 15 pourcent du moment isostatique)
    3 points
  20. Bonjour, Veuillez trouver ma documentation disponible en ligne sur LinkedIn. https://www.linkedin.com/in/lahlou-dahmani-470891a2/detail/recent-activity/documents/?fbclid=IwAR2u0azK6TXBp1YPV-sitrOXfXshZrrdH-UxCQkKTprbgkDYIKAISZejEFU Une inscription s'impose pour pouvoir télécharger les documents. Bonne lecture!! Pr. DAHMANI
    3 points
  21. La création d'un bureau d'études se fait comme la création d'une société sauf qu'ils demandent votre diplôme d'ingénieur d'état lors de l'inscription au registre de commerce. Vous pouvez le créer à partir d'un cabinet de comptabilité ou suivre les étapes vous-même. Je mets à votre disposition ce PDF qui cite les exigences pour la création d'un bureau d'études. Creation_bureau_d-etudes.pdf
    3 points
  22. Concernant le retrait et ses différents type (surtout avec 1.50m d'épaisseur de radier) : https://www.ifsttar.fr/collections/BLPCpdfs/blpc__215_41-51.pdf https://www.cstc.be/?dtype=publ&doc=cstc_artonline_2009_2_no3.pdf&lang=fr BPEL 91 : 3.2 Evaluation du retrait La déformation relative de retrait qui se développe dans un intervalle de temps (t0, t) peut être évaluée au moyen de la formule : εr (t0, t) = εr[r(t) - r(t0)] où εr est la déformation finale de retrait, et r(t) la loi d'évolution du retrait, qui varie de 0 à 1 lorsque le temps, t, compté à partir de la fabrication du béton, varie de zéro à l'infini. On peut évaluer la loi d'évolution du retrait au moyen de l'expression donnée à l' article 2.1.5.1. où t est exprimé en jours, et le rayon de la pièce, rm en centimètres. Dans le cas des bétons de structures précontraintes, réalisés avec du ciment Portland, la déformation finale de retrait peut être évaluée par la formule : εr = ksε0 les coefficients ks et ε0 étant définis ci-dessous. 3.2.1 Le coefficient ks dépend du pourcentage des armatures adhérentes ρs = As /B, rapport de la section des armatures passives longitudinales (et, dans le cas de la pré-tension, des armatures de précontrainte adhérentes) à la section transversale de la pièce. Il s'exprime par la formule : 3.2.2 Le coefficient ε0 dépend des conditions ambiantes et des dimensions de la pièce. On prendra dans l'eau : ε0 = - 60.10-6 et dans l'air : où ρh est l'hygrométrie ambiante moyenne, exprimée en pourcentage d'humidité relative, et où rm est le rayon moyen de la pièce, exprimé en centimètres. En l'absence de données plus précises, on peut prendre pour des ouvrages à l'air libre : ρh = 55 dans le quart sud-est de la France ρh = 70 dans le reste de la France. rm = 150cm pour ton radier de 1.50m Le calcul de epsilon 0 pour un radier de 150cm dans le reste de la France donne 185x10E-6 Dans l'eurocode 2, on a des choses plus précises. Tout cela pour dire que : le ferraillage ou les fibres ne permettront pas de contrer le retrait mais limiter/contrôler l'ouverture des fissures, au même titre que les adjuvants, la cure de surface, le type de ciment etc... Pour un radier de 1.50m, la montée en température doit être conséquente et longue (dans le temps)... mais je m'égare, ce n'est pas le sujet, même si je me suis toujours demandé si le retrait endogène tenait compte de cette montée en T°C qui entraine la dilatation, avant de revenir à sa température normale (retour à l'état initial). Pour contrer complètement le retrait, il faut mettre en place une section d'armatures qui permet de justifier que le raccourcissement du béton ne conduit pas à sa fissuration, c'est à dire que la contrainte limite de traction du béton n'est pas dépassée. εbéton = contrainte traction béton / E béton long terme, εacier = contrainte acier / Eacier, avec εacier = εbéton imposé, cela revient à limiter la contrainte limite dans les aciers à : contrainte acier = contrainte traction limite béton x E acier/ E béton. Bref, pas vraiment possible. Un point qui va en faveur de la non réalisation de joint de retrait : le soulèvement au niveau des joints sciés : effectivement, si vous avez des charges roulantes ou extrêmement importantes, cela peut poser problème. (et puis normalement, il faut scier sur 1/3 de l'épaisseur... bonjour le Ø du disque de sciage) Il y a aussi beaucoup d'éléments dans le DTU 13.3 Attention les déformation sous charges, c'est une autre histoire.
    3 points
  23. Bonjour, Les boulons d'ancrages vont perdre un peu de leurs capacités et aussi de leurs caractéristiques mécaniques sous l'action des hautes températures!! Il est fortement déconseillé de chauffer les aciers en général. Ils deviennent très fragile après leurs refroidissements. Il est de pratique courante d'utiliser des trous oblongs ( de formes ovales) pour ce genre de problème. Pr. DAHMANI.
    3 points
  24. Bonjour à tous, Inscrit depuis plusieurs mois sur le site, je me lance pour apporter une première contribution (et au passage j'en profite pour faire un peu de pub à mon propre site...désolé). Il est de plus en plus souvent demandé aux géotechniciens de fournir aux structuralistes la matrice de rigidité en tête des pieux. Ces données sont ensuite reprises par les structuralistes conformément au cahier technique n°38 de l'afps dans des modèles numériques. 2 méthodes peuvent être utilisées pour définir ces matrices : utiliser un logiciel comme le module piecoef de FOXTA : il convient alors de réaliser 2 calculs pour déterminer dans un premier temps la matrice de souplesse : On fait d'abord un calcul avec H non nul et M = 0 => on récupère alors le déplacement y qui permet alors de déterminer le paramètre SHH = y/H et on récupère la rotation θ qui permet de déterminer le paramètre SHM = θ/H Puis on fait un calcul avec H = 0 et M non nul => on récupère alors le déplacement y qui permet alors de déterminer le paramètre SMH = y/M et on récupère la rotation θ qui permet de déterminer le paramètre SMM = θ/M la matrice de rigidité est alors obtenue à partir de la matrice de souplesse comme ci-dessous : ou alors, on peut utiliser gratuitement le petit utilitaire PieuMAT disponible sur le site gratuit LeLabGeolPack.com : renseignez les caractéristiques de votre fondation profonde puis renseignez le log géotechnique (basé sur la méthode pressiométrique uniquement) sélectionnez le type de sollicitations (longues durées, courtes durées ou sollicitations très brèves) et cliquez sur calculer l'application calcule alors directement les coefficients croisés en tête de fondation Ci-dessous un petit exemple basé sur un pieu de 600 mm de diamètre et de 12.00 mètres de longueur : Voilà, c'est simple et gratuit. Bien à vous.
    3 points
  25. Avant de commencer l'étude des modules de réaction je vous encourage à lire l'excellent article de M. O.COMBARIEU sur "L'usage des modules de déformation en géotechnique". Il suffit de renseigner ce titre dans la barre de recherche de google. Cet article a l'avantage de bien recadrer les différentes définitions et d'avoir un regard critique sur l'usage des modules par les géotechniciens. Cordialement
    3 points
  26. Bonjour, Je pense qu'il y a peu de participants parce que l'ancien topic était un peu indigeste malgré beaucoup de points intéressants, sans manquer de respect, avec des échanges bizarres. Je suis ingé béton, surement pas le meilleur, mais pas le plus nul non plus. Vous avez l'air de reprocher beaucoup aux ingés structure en disant que c'est de notre faute si les rapports de sol ne sont pas bons. Pour moi l'expert béton c'est l'ingénieur béton, l'expert du sol, c'est l'ingénieur géotechnicien. Nous sommes prêts à donner toutes les informations possibles aux géotechniciens pour qu'il puisse valider ou non les fondations. Sur les 10 dernières années (en france métropolitaine et DOM TOM), il n'y avait qu'un rapport de sol qui donnait une contrainte admissible de x MPa ELS et x MPa ELU. Peu importe ce qu'on en pense, l'ensemble des BE structures dimensionne leurs fondations à partir de ces valeurs, que la fondation fasse 50 cm ou 250 cm de large. De là à dire que nous sommes tous nuls ... Peut être. Je vois cependant de plus en plus de mission G3 fleurir sur les chantiers ou le géotechnicien nous demande après avoir dimensionné nos fondations, l'ensemble des charges sur chacune des fondations avec donc les dimensions exactes de chaque fondation. Le géotechnicien valide ou non les sections des fondations avec ces éléments.
    3 points
  27. Bonsoir Essais d'information : essais qui se fait pour information préliminaire sur un matériau et qui ne peut en aucun cas servir pour juger tout ou une partie d'un stock de production de ce matériau Essais d'agrément : essais pour évaluer la constance et la régularité de production d'un matériau à l'amont Essais de recette : essais qui se font sur les stocks d'arrivage sur chantier de ce matériau pour confirmer qu'il s'agit bien d'un matériau de même qualité qui découle des essais d'agrément Cdt
    3 points
  28. Bonjour Merci de privilégiez le partage ci-joint document demandé NF P94-261.pdf
    3 points
  29. Bonjour, - Un contreventement au milieu du bâtiment : Dilatation thermique non empêchée : un joint de dilatation n'est pas forcement nécessaire. - deux contreventements aux extrémités : Dilatation thermique empêchée : nécessite un joint de dilatation au milieu du bâtiment dans le cas où la longueur dépasse les 50 m.
    3 points
  30. Parce que j'aime caresser les grains d'un sol cohérent ...j'idolâtre le fait de marcher les pieds nus sur un sol limoneux saturé...j'aime mettre la main dans un écoulement torrentiel d'eau froide...je prends plaisir quand je plie une armature haute adhérence....je savoure le fait de mélanger manuellement les constituants d'un béton sans adjuvant ...je deviens fou quand je monte sur la terrasse d'un bâtiment au lever du soleil...je m'apprécie quand je m’assieds dans l'ombre d'une structure vivante qui me murmure de l'affection... j'ai le coup de foudre quand les roues de la voiture frottent le joint dilaté d'un pont...j'en pince pour m'allonger sur le dos en plein milieu d'une route bitumée brûlante en été...j'adore grimper dans un arbre qui vibre dynamiquement quand le vent est en colère..j'aime écouter la symphonie retentissante quand les gouttes de pluie s'écrasement contre le métal ... je savoure me baigner dans un fleuve qui afflue hardiment vers un barrage.. Et mille autre raison.
    3 points
  31. Bonjour tout d'abord il faudra definir ces éléments,je pense que tu fais allusion au xchainages horizontaux Chainages horizontaux: ce sont des elements en BA, qui ceinturent les façades ,en jouant le role du courronnement au droit des murs, mais dans certains cas aussi ils ceinturent les façades à chaque étage au niveaux des planchers jouant comme le role de la poutre. Pour la prémière definition cad s'il joue le role de courronnement des murs ,afin de reduire la deformation de la maçonnerie ,mais aussi réduire l'élancement du mur en maçonnerie afin d'éviter des eventuelles fissures, et aussi il répartis le poids murs étant au dessus de celui ci sur les chainages horizontaux ou poteau, donc parfois ça ne se calcul pas car il est moins chargé ,juste on respecte les dispositions constructives, mais si on veut le calculer ,il sera calculer en Flexion due au poids du mur étant au dessus de celui-ci et son poids propre , et la section d'armature doit etre supérieur à 1,6cm² et superieure ou égale à 0,5% de la section du Béton. Mais dans le cas où il joue le role de la poutre cad il supporte les planchers là son calcul devra se faire comme une poutre avec tous le principe des calculs de poutre. En ce qui concerne les longrines, ce sont des raidisseurs cad des éléments qui permettent de réduire les deformations des elements principaux cad (Poteaux,fondation),il permet aussi de solidariser le batiment ,il augmente aussi la stabilité transversal du batiment. Pour son calcul ,puisqu'ils sont placés au niveaux des semelles ,elles réçoivent les surcharges pouvant éxister sur le terrain et ils sont rélies par des semelles qui constituent des points dur,donc il se comporte comme une poutre sur appui élastique , d'autre part le sol sur le quel il se répose peut etre inégalement deformable donc son calcul réel serait presque impossible. Donc dans certains cas par exemple ,batiment de faible hauteur et se trouvant dans une zone non sismique alors on pourra admettre une section d'armature allant de 0,6 à 1% de la section du béton. Batiment haut ,grande hauteur et seisme,dans ce cas le batiment est sollicité par des grandes actions du vent,et des actions sismiques,ici le cas le plus defavorable est de calculer la longrine comme un Tirant puisque à la base de la semmelle il ya la Resultante somme de H provenant de l'action du vent et cette resultante est énorme ainisi avec ces actions du vent et seisme ,le batiment au niveau des barres aura tendance a se deplacer(Voir Etudes des portiques par la methode de deformation) d'où la longrine jouera le role du tirant permet de retenir la structure afin d'éviter ce deplacement des noeuds de la portique
    3 points
  32. bien moi aussi je recevais ces message lors du dimensionnement des poutres , ces message a mon avis n’influence pas les résultats (sauf interdiction de professionnel) pour ne pas les avoir faut juste entrer dans disposition de ferraillage générale et cocher tout en bas Négliger le versification de la forme d'armature dans la versification des poutres .
    3 points
  33. Version 1.0.0

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    Bonjour, Ci-joint deux chapitres : Eléments de projet et Etude au vent selon RNV 2013 avec un exemple d'application bien détaillé. Bonne lecture!!
    2 points
  34. Bonjour As tu fait un calcul hydrologique ? Qu'elle est le débit et pour quelle période de retour ? Qu'elle est la hauteur des plus hautes eaux PHE théorique et celle relever et constater par les riverains ? La solution que vous avez suggérez pour la zone encerclée en bleu me parait admissible, mais sous réserve d'une justification par un calcul hydraulique pour simuler la lame d'eau en surface en période de pointe. Car finalement l'objectif est d'éloigner les eaux des maisons mitoyennes en période de crue... Cdlt
    2 points
  35. Bonjour Sel ma90, Sans entrer en profondeur, permets moi de t'expliquer d'une manière simplifier la méthode des éléments finis. Bon admettons que tu veuilles faire un sondage d'opinion dans ta ville: 1. Tu commencera par diviser ta ville en secteur (commune ou quartier ou arrondissement) 2. Dans chaque secteur, tu interrogeras un nombre défini des personnes. 3. À partir de leurs réponses et de quelques calculs statistiques tu trouveras les résultats par secteur et ce qui de donnera le résultat de la ville. Alors s'est tt à fait la même choses que pour les éléments finis sauf que: 1. Ta ville représente la structure que tu travailles, le sondage d'opinion représente l'effort ou la déformation que tu cherches. 2. Chaque secteur sera appelé un élément fini (puisque son contour et bel et bien défini); chaques personnes interrogé sera appelé un nœud. 3. Ton calculs statistiques deviendra une itération. Tu comprends donc que pour avoir une grande précision tu n'as que 2 choix disponible. -soit tu diminue la taille de tes secteur ( éléments finis) - soit tu interroges plus de gens par secteur ( donc éléments finis à plusieurs noeuds). J'espère que le long exemple ne t'ennuiras pas et qu'il pourra t'éclairer. Bonne continuation.
    2 points
  36. Une dalle à corps creux est une dalle à poutrelles espacées de 50cm. C'est donc un système de poutres de petite taille comparativement à une poutre classique et ordinaire. Le poinçonnement donc ne se présente pas pour ce genre de plancher. Le poinçonnement intervient pour les dalles pleines et sous l'action des charges PONCTUELLES.
    2 points
  37. Bonjour, Oui c'est ça : pb des poteaux courts et déplacements latéraux différentiels qui oblige à rajouter des éléments de liaison si on ne veut pas se lancer dans le calcul (interaction sol/structure). Si le post vous a aidé, pensez à noter un petit merci ou un coeur en bas à droite. Bon courage : pour l'ISS, voir ouvrage "Pratique de l'intéraction sol-structure sous séisme" par stéphane Brulé et Fahd Cuira.
    2 points
  38. Bonjour J'ai lancé le présent sujet suite à la demande de Mr @CHARIHdans l'autre post "VOILES PAR PASSES ET LES EQUATIONS DE LA STATIQUE" lancé par Mr @lelab Nombreux de nos ingénieurs ont des difficultés pour évaluer le module de réaction d'un sol pour le calcul en interaction sol / structure. A vous lire ...
    2 points
  39. Juste pour mémoire : le fascicule 62 titre V ne traite pas le moyen de reconnaissance au Penetrometre DYNAMIQUE ! Il traite plutôt du STATIQUE qui en plus de la résistance de pointe on mesure le frottement latéral du sol avec la tige. Conclusion : Le Penetrometre dynamique est un moyen de reconnaissance dépassé et périmé !! Cdlt
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  40. Bonjours, Vous trouverai ci-joint la méthode de dimensionnement de la plomberie et l'assainissement avec un exemple d'application. bon courage à tous. Cordialement. plom +assainis.rar
    2 points
  41. pas du tout c'est le contraire car tu as 2 plaque des dalles l'une 2,48*4,62 soit Lx/Ly >0,4 et l'autre 2,48*3,80 car les plaques de dalles sont delimités par ces appuis qui sont les poutres donc les 2 plaques de dalles vont porter dans le 2 sens; A mon avis les poutres aux niveaux des axes B et D ,je vais reduire son inertie le faire à 30*30 comme celui du milieu, et je vais rendre plus rigide la poutre de l'axe 2 en le mettant 30*40, comme cela les poutres des axes B et D vont s'appuyer lui et qui travaillera en porte à faux de 1,28m de part et d'autres et chargé par l'effort tranchant des poutres des axes B et D
    2 points
  42. COCHE SUR LE BOUTON ENTOURE EN ROUGE
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  43. Bonjour, C'est le même principe que les longrines de redressement. Tu prends les forces que chaque poteaux apporte sur la semelle, tu fais la somme de ces forces, tu obtiens donc la force portée par la semelle. En divisant cette force par la surface de la semelle tu obtiens la contrainte (charge repartie sur une surface) que la semelle transmet au sol. Pour que le système soit en équilibre le sol fournie une résistance équivalente opposée. Retourne donc ton système dans l'autre sens et tu appliques la charge sur la semelle qui est portée par le libage qui transmet les efforts qu poteaux.Tu devrais pouvoir déterminer une charge linéaire sur ton libage et tu le calcules comme une poutre. Remarque bien que la zone tendu du libage se trouve en haut.
    2 points
  44. Bonjour, Les étapes suivantes ne sont pas des étapes standards, elle reflètent rien que ma façon de voir les choses et pour d'autres personnes elles peuvent être complètement ou partialement différentes : ETAPE(0) - Etude de CC/CCTG/CCTP : Cette étape intaille consiste à faire une lecture attentive dans le Cahier des Charges, Cahier des Charges Techniques Générales, Cahier des Charges Techniques Particulières cela pour comprendre les besoins, les exigences et les limitations du client, plusieurs points techniques et contractuels sont à respecter dans ces documents. ETAPE(1) - Etude Architecturale : Cette étape est très importante, elle commence par examiner le dossier architectural, voir les possibilités pour intégrer la partie structurale sans avoir un impact (ou minimiser les modifications) sur l'aspect architectural. Cette étape nécessite aussi une bonne lecture des plans Archi. et comprendre la conception architecturale, connaitre les points d'accès/sorties du bâtiment, les zones de circulation horizontales et verticales, les ouvertures a l’intérieur du bâtiment, les ouverture a l’extérieur du bâtiment, l'impact sur les équipements mécaniques et électriques, les méthodes de réalisation dans gros œuvres et des structures secondaires, types des matériaux de finition et de décoration...etc, ces paramètres sont déterminants pour l’étape suivante. ETAPE(2) - Etude de Rapport du Sol : cette étape consiste à faire une lecture attentive dans le rapport du sol, cela va aider dans le choix de type de fondation. ETAPE(3) - Conception Structurale : après les étapes précédentes, cette étapes sera plus claire et plus facile, elle corresponde à choisir le type de l'ossature principale, le type et la position du système de contreventement, faire un predimensionnement des différents éléments de la structure (Dalles, poutres, poteaux, voiles...etc). Il n'est pas nécessaire de perdre beaucoup du temps de la partie de predimensionnement, moi personnellement je commence par des dimensions raisonnables pour les différents éléments de la structure puis je décide par la suite avec les calculs nécessaires si ces dimensions sont sur-estimées, sous-estimées ou bien elles sont bonnes. ETAPE(4) - Calculs et Vérification : après le choix de la conception Structurale, on peut réaliser notre modèle de calcul sur notre logiciel préféré, on commence par les hypothèses de calcul tirés à partir des règlements correspondants et à partir de CCTG/CCTP; ces hypothèses concernent caractéristiques des matériaux (Classe du Béton, nuance de l'Acier etc...), Charges permanentes et charges d'exploitation, configuration et paramétrés sismique de bâtiment et de la zone, charges du vent/neige, variation de la température ...etc. Il est très utile dans cette étape d'utiliser des feuilles EXCEL programmées pour faire les calculs pour nous, cela peut nous faire gagner un temps précieux. ETAPE(5) - Documentations des résultats : Les notes de calculs ainsi que les plans d’exécution ou d'atelier sont les fruits de tout ce travail, ceux sont les seuls documents à présenter pour approbation et pour future utilisation sur site. Il faut préparer ces documents attentivement pour éviter les rejet du dossier génie civil et pour éviter les erreurs de réalisation sur site. Le bon déroulement des étapes précédentes (à mon avis) peut assurer une bonne efficacité. Cordialement
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  45. Attention, de cette manière, l'effort apporté par le poteau de l'étage supérieur n'est plus centré et on doit calculé le poteau inférieur en tenant compte du moment de flexion apporté par le poteau supérieur.
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  46. Salut mes amis, Absolument. Mais il y a un autre cas où toutes les poutres sont portées directement par les poteaux. Dans ce cas, la différenciation entre les poutres primaires et secondaires se fait comme suit : · Plancher à corps creux : Les poutres primaires sont les poutres sur lesquelles reposent les poutrelles. · Plancher à dalle pleine : Les poutres primaires sont les poutres qui supportent la grande partie de la dalle pleine (à déterminer par la méthode forfaitaire, la méthode des fissures, etc). Généralement, ce sont les poutres les plus longues. Cordialement.
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  47. salut mon frère je vais donner un exemple qui je l'ai fais ds mémoire de licence , j'espere que ca va te donne un peu d'aide. après la descend de charge tu doit étudier une poutre à deux appuis , tu vas calculer les moment aux appuis (négative) qu'il te donne de ferraillage de la partie superieure et le moment aux travée qu'il te donne le ferraillage de la partie inferieure. 1- les escaliers : - Définition : L’escalier est un ouvrage constitué d’une succession de gradin permettant de passe à pies d’un niveau à un autre. Il est déterminé par les paramètres suivants : • La marche : est la partie horizontale la ou l’on marche • La contre marche : est la partie verticale • Giron : largeur d’une matche • La paillasse : supporte les marches et les contres marche • La volée : longueur utile de chaque marche • Le palier : la partie horizontale d’un escalier aboutit ; à chaque étage de l’escalier à un palier d’arrivée qui en même temps palier de départ. • La cage d’escalier : le volume important à l’escalier Ces éléments permettant le passage à pied entre différent niveau d’un bâtiment, le chois des dimensions résulte de conditions d’utilisation de l’ouvrage ; condition d’accès facile d’un étage à l’autre tout dans le sens montant que descendant. Dans notre structure, Nous avons, un escalier à paillasse porteuse. Cet escalier est constitué de deux volées et un palier de repos intermédiaire. Dimension des escaliers : Pour les dimensions des marches (g) et les contres-marches (h) on utilise généralement la formule de BLONDEL : 2h + g = m . . . . .(*) Avec 59 ? m ? 66 cm h = ( 16 à 18 ) cm h = H/n g = ( 25 à 35 ) cm g = L/(n-1) L : longueur de la volée. H : hauteur de la volée. n : nombre des contres marches dans la volée. Application de la formule (*) : On prend m = 64 cm L = 2,4 m H = Ht/2 avec Ht = 3,06 m H = 3,06/2 = 1,53 m Calcul le nombre de marche (n): 64n2 – n(64+2H+L) + 2H = 0 . . . . . (2= 64n2 – 610n + 306 = 0 D’après la résolution de l’équation (2) : n= 9 marches h = H/n ==> h = 153/9 = 17 cm g = L/(n-1) ==> g = 240/(9-1) = 30 cm Calcul de ? : tg? = H/L = 1,53/2,4 = 0,637 ==> ? = 32,50 o Epaisseur de paillasse : e = (1/30 ; 1/20)Lp Lp : longueur de paillasse Lp = 240/cos? = 284,56 cm e = (9,48 ; 14,22) cm O prend e = 12 cm Epaisseur de palier : On prend ep = 15 cm Lp ? 4g = 4*30 Lp = 284,56 ? 120 cm (CV) Evaluation des charges : 1- Paillasse : ? Revêtement horizontal (2cm) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. (0,02*2200) 44 kg/m2 ? Revêtement vertical (2cm) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (0,02*2200)(16/28) 25,14kg/m2 ? Mortier horizontal (2cm) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (0,02*2000) 40 kg/m2 ? Mortier vertical (2cm) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (0,02*2000)(16/28) 22,85 kg/m2 ? Poids propre de la marche (0,17/2)2500 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 212,5 kg/m2 ? Poids propre de paillasse (0,15/0,845)2500 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 443 ,9 kg/m2 ? Enduit de plâtre (2cm) (0,02/0,845)1500 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35,5 kg/m2 Charges permanentes : Gpaill = 823,9 kg/m2 Surcharges d’exploitation : Qpaill = 250 kg/m2 2- palier : ? Revêtement horizontal (2cm) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. (0,02*2200) 44 kg/m2 ? Mortier de ciment (2cm) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (0,02*2000) 40 kg/m2 ? Poids propre du palier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . … . . . .. (0,15*2500) 375 kg/m2 ? Enduit de plâtre (2cm) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . … . . . . .. .(0,02*1500) 30 kg/m2 Charges permanentes : Gpal = 489 kg/m2 Surcharges d’exploitation : Qpal = 250 kg/m2
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  48. Salam, Chose promise chose due ..voilà des exemples de ferraillage d'ascenseur en agglos et en béton ainsi qu'une étude d'un BET ASCENSEUR. ASCENSEUR EN AGGLOS.pdf ASCENSEUR EN BETON.pdf DALLE ASCENSEUR.pdf
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