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amadeus31

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  1. Bonjour Oui on peut utiliser du hourdis polystyrène pour alléger le poids mais attention le sujet est délicat : - le bâtiment est haut, est-ce que le produit bénéficie de PV de résistance au feu ? Pour un bâtiment d'habitation 4ème famille SF1h30 il faut une table de 10cm minimum. - la masse combustible apportée par ce système est importante. Pour un ERP il faut mini du M1+ dispositions particulières, pour un IGH c'est plus compliqué il faut vérifier une masse combustible surfacique inférieure à 255 MJ/m². - est-ce que mécaniquement le diaphragme passe en considérant une table de 5cm sur des hourdis béton/polystyrène sur un bâtiment de 15 étage ? Après je me demande comment on peut avoir une réserve de 5 étages sur la structure verticale, les fondations existantes et la stabilité : c'est pas normal de dimensionner avec autant de marge sur un processus normal ! Cordialement
  2. merci indispensable pour la maitrise d'oeuvre
  3. Bonjour L'eurocode 2 annexe J donne une autre approche de la rigidité des fondations. Autrement dit le coefficient L au cube au dénominateur fait que la quasi-totalité des radiers utilisés pour palier à une déficience de sol sont à considérer comme souples Ce qui ne change pas que l'on peut continuer à dimensionner le tassement total comme une fondation rigide ... mais ne pas oublier chers géotechniciens que la sensibilité aux tassements d'une structure fondée sur radier est avant tout un problème de tassement différentiel et de répartition d'effort sol/structure. Lorsque la portance est limite à l'échelle du radier, il vaut mieux s'orienter vers un système de fondation plus efficace non ?
  4. Bonjour La charge verticale est celle qui correspond à la surface d'influence des planchers appuyés sur le voile. Pour la 2ème question est-ce qu'il faut appliquer un règlement parasismique ? Si oui lequel Je crois que nous le sommes tous un peu, mais ca s'arrange avec la pratique !
  5. Bonsoir, Les clavetages auxquels je faisais allusion sont des bandes noyées, dans le sens transversal, entre les prédalles, de manière à avoir une continuité de l'acier inférieur transversal. Dans ce cas, si tout est bien maintenu étayé suffisamment longtemps, vous pouvez calculer vos plancher prédalles comme des dalles isotropes Mais ça fait perdre beaucoup d'intérêt au système, surtout si on a peu de bénéfices à faire travailler dans la dalle dans les 2 sens. Pour la prise en compte de la répartition transversale, vous avez plein d'explication dans l'annexe B du CPT. Je vous conseille de ne pas entrer dans la modélisation de l'orthotropie du plancher et d'appliquer plutôt les coefficients de distribution qui y sont indiqués à partir d'une analyse isotrope de vos planchers. Bien regarder la justification des joints si la charge d'exploitation est supérieure à la moitié de la charge permanente totale, ou si il y a des charges de cloisons ou des charges ponctuelles ou roulantes Cordialement
  6. Bonsoir Oui la masse du système intervient. Elle est même fondamentale pour déterminer les paramètres vibratoires. Je voulais répondre à la question posée en expliquant : - qu'au moment de l'analyse modale chaque mode est une réponse fréquentielle (fonction de la répartition des masses, et du nombre de degrés de liberté de la structure) mais il n'y a pas de "déplacements finis" ou d'efforts, juste des allures de déformées non quantifiées - les efforts sont introduits pour chaque mode, par la multiplication avec l'accélération du spectre de réponse normalisé correspondant à la fréquence propre de chaque mode : en gros P=Mxg. Les déplacements résolus en même temps : U=F/K - les résultats modaux pondérés par le spectre sont ensuite combinés généralement en SRSS ou CQC pour ne pas trop être défavorable (contrairement à une somme en valeurs absolues par exemple) Merci pour la correction. Comment faire pour modifier la première phrase de mon texte ?
  7. Bonjour, Une prédalle peut être assimilée à une dalle pleine si elle est conçue avec avec des armatures correctement empilées dans les 2 directions. Cela implique rigoureusement des clavetages transversaux. Si ce n'est pas le cas il y a 2 possibilités qui me viennent en tête : 1- procéder à une modélisation de dalles orthotropes qui tienne compte de la distribution transversale, et des simplifications qui peuvent être admises règlementairement 2- dimensionner les appuis linéaires dans le sens porteur en considérant la totalité de la prédalle appuyée et prendre une descente de charge forfaitaire pour les appuis linéaires transversaux, Pour la 2ème question : il est recommandé de disposer les prédalles dans le sens de la petite portée, mais ce n'est pas obligatoire, et il faut dans tout les cas être en mesure de tenir compte de la participation de la distribution transversale dans les dimensionnements plancher et structure verticale. Vous pouvez vous référer à l'eurocode, au CPT plancher titre 2 du CSTB (www.ccfat.fr/groupe-specialise/download/cpt-planchers-prdalles-prfabriques-titre-5451/) et aux avis techniques des fabriquants
  8. Bonjour, L'analyse modale ne tient pas compte des masses de la structure. Il s'agit de la première étape de la l'analyse modale-spectrale à 2 directions à laquelle vous faite allusion C'est un peu comme comme une signature de la réponse en déformation de votre structure, dans un domaine fréquentiel borné. La résolution de la déformée comporte plusieurs solutions, appelées modes. A ce stade les modes sont des allures de déformation qui ne correspondent pas à des valeurs finies. Une fois cette analyse modale réalisée, vous pouvez combiner ces réponses modales avec vos spectres d'accélération dans les directions requises. Pour chaque mode l'accélération du spectre est multipliée par la masse modale, au prorata de la masse modale participante. Nous avons à cette étape plusieurs solutions finies à différentes fréquences. La combinaison de ces réponses peut se faire selon différentes méthodes, pour déterminer une solution unique, représentative du comportement dynamique, avec quantification des effets. La plus communément admise dans les règlements est la combinaison CQC ... J'espère que cette explication vous apporte une meilleure compréhension de ce type d'analyse. De nombreuses références dispo sur le web explique bcp plus précisément le sujet
  9. amadeus31

    Pushover

    Bonjour L'ouvrage est très interessant. Est-ce que vous pouvez nous partager également les autres chapitres de l'ouvrage ?
  10. Bonjour Vous avez certainement raison. Ce n'est pas l'exemple le plus approprié pour une comparaison. Le mieux est d'étudier un plancher dalle plus régulier Cordialement,
  11. Bonjour, Voir extrait du PS92 ci-joint si projet parasismique. Je crois que vous avez également d'autres pratiques et références en Algérie maconnerie non structurelle.pdf Cordialement
  12. Monsieur Aitelhadj Oui les dalles en béton armé répartissent mieux les charges linéaires transversalement. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas utiliser les plancher hourdis. Il faut juste être vigilant et surtout bien prendre en compte tous les paramètres lors de la prescription et du dimensionnement. J'espère que l'exemple donné donnera des pistes de réflexion à ceux qui s'interrogent Cordialement
  13. Bonjour Ci-dessous une feuille de calcul qui permet de justifier la stabilité externe et le ferraillage des puits/massifs
  14. Bonjour, Sur un hourdis courant les 100 daN/m2 ne couvrent qu'une configuration de cloison légère (de poids inférieur à 250 daN/ml) voir extrait NF P06-001 en pièce jointe Selon NF P06-004 la cloison de 10cm enduite 2 faces pèse aux alentours de 550 daN/ml. On retrouve à peu près les grandeurs obtenues en application du CPT plancher CSTB Votre réponse confirme qu'il y a souvent des abus de pratique dans l'estimation du poids des cloisons. D'où l'origine de cette petite précision. La norme précise que pour des cloisons de poids supérieur à 250 daN/ml il faut tenir compte de la position exacte de la cloison pour le dimensionnement de la structure : - soit utiliser dans notre exemple une charge de cloison permanente de 200 daN/m2 (pour la vérification des planchers uniquement) - soit dimensionner une bande noyée ou des poutrelles renforcées dans la zone concernée par le cloisonnement Je suppose que le sens porteur du plancher est selon la petite direction. La bande en bleu n'a pas trop d'utilité. Seulement éviter la mise en torsion des poutrelles. Il est préférable de réserver ce genre d'entretoises à des cas particuliers (grandes portée, zone de transition ...) et de les placer dans la zone critique (pas forcément sous les cloisons) La bande noyée en bleu ne peut de toutes façons supporter celle en rouge. Si la bande en rouge est utilisée (pour éviter de dimensionner le plancher avec 200 daN/m² de cloison) il faut donc la prolonger jusqu'à la poutre Cordialement, Photo pleine page.pdf
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