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montabone

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  1. Je dirais que tout dépend du logiciel et de ce que vous en faites. Prenons 2 exemples pour illustrer mon propos: 1 - Le logiciel de dessin AutoCad Vous dessinez avec et quelque soit le type de rendu, si le crack pose problème, vous vous en apercevrez vite. Donc peu de risque de courir à la catastrophe sauf à refaire ce que vous avez fait. Supposons par exemple qu'à partir d'une certaine taille de fichier, le crack vous empêche d'imprimer ... Et bien, vous êtes bon pour tout recommencer! Mais pas d'autres conséquences. 2 - Logiciel de calcul standard (Graitec, RSA, ...) Là, c'est beaucoup plus délicat. Car supposons que votre logiciel comporte une erreur et que cette erreur ait des conséquences lourdes sur le chantier (nécessité par exemple de refaire une poutre, etc. ....) et bien dans ce cas, tout est pour votre pomme. Votre assurance professionnelle ne jouera pas car dans ce cas vous n'aviez aucune légitimité pour avoir ce logiciel (je rappelle qu'en France, avoir un logiciel cracké est considéré comme du vol!), vous allez donc devoir payer de votre poche les réparations, vous n'allez pas pouvoir appeler en garantie l'éditeur du logiciel fautif et au contraire ce dernier va vous mettre au tribunal et vous allez perdre une 2ième fois! Bref que des problèmes. Le seul intérêt que je vois, est pour faire des calculs de vérification. Je m'explique. Vous avez acquis légalement un premier logiciel de calcul avec lequel vous établissez vos notes de calcul. Supposons que sur un aspect particulier vous ayez un doute sur la validité du calcul, avec une 2ième logiciel de calcul (celui-ci cracké), vous pouvez effectuer un calcul de vérification et si le calcul donne des résultats quasi-identique votre doute est levée. Par contre, si les résultats sont différents, alors vous pouvez prendre contact avec l'éditeur du 1ier logiciel et lui faire part de vos doutes sur la pertinence des résultats trouvés (en omettant bien entendu de lui parler de votre calcul de vérification, puisque vous n'êtes pas sensé avoir ce 2ième logiciel). Si l'éditeur vous confirme le bien fondé de son calcul et que par la suite un sinistre se produit, votre assurance pourra alors le prendre en charge (vous êtes le détenteur officiel du 1ier logiciel) et votre assurance appellera en garantie l'éditeur du logiciel fautif (qui dans ce cas ne pourra pas se retourner contre vous puisque vous l'aviez prévenu!)
  2. Il y a déjà une incohérence dans vos propos. Vous parlez de poutre en Té alors que dessin figurant sur le plan d'Arche est une poutre à talon. Si vous demandez à Robot de calculer une poutre en Té, il ne vous calculera pas une poutre à talon! De plus, les armatures ne sont pas les mêmes: sur le plan Arche, les armatures sont de classe A alors que sur le plan Robot elles sont de classe C. Regardez aussi ce que vous avez mis en classe d'exposition. C'est peut-être cela qui vous fait un défaut.
  3. Si c'est un groupe électrogène récent, il ne vibre quasiment plus. Le groupe (moteur + alternateur) est monté sur un bâti extrêmement rigide et le moteur comme l'alternateur sont isolés par rapport à la structure de ce bâti. Renseignez -vous auprès du constructeur du groupe, c'est lui qui pourra vous donner la documentation.
  4. Non, vous n'avez pas de continuité de milieu. Vous avez simplement réalisé un assemblage qui par l'intermédiaire de la barre peut transmettre un effort de traction et par l'appui d'une face du béton sur l'autre, peut transmettre une compression. Au sens de l'Eurocode, vous n'avez pas de recouvrement entre les barres 1 et 3 puisque le tube vient s'interposer entre les deux. Au sens strict du terme, cette disposition n'est pas visée par l'Eurocode. C'est pour cela qu'en France, cette disposition doit être visée soit par un Avis Technique, soit par un cahier des charges approuvé par un laboratoire agrée ou par un bureau de contrôle. Ankrobox ne correspond pas à ce que j'avais connu à l'époque et désolé, je n'ai pas gardé de documentation.
  5. Je pensais à une solution identique avec des tubes Embeco mais je n'ai pas reussi à retrouver la marque sur Internet. Peut-être que cela n'existe plus. L'avantage est que ce système avait un cahier des charges validé par la SOCOTEC et donc le système était validé pour les assurances. Pour les tubes, je n'ai trouvé rien de tel et n'oubliez pas que les longueurs de scellement ne sont données par l'Eurocode uniquement que pour des barres d'acier conforme à l'EN10080, ce qui est loin d'être le cas pour ces tubes.
  6. Tout simplement, pourquoi ne coulez-vous pas les barres 1 et 3 ensemble? Ainsi, vous procèderez comme les poteaux avec une reprise de bétonnage.
  7. C'est une solution peu usité en France sauf dans les maisons individuelles. Je pense que vous pourrez peut-être trouver des éléments dans le CPT Plancher hourdis du CSTB. Vous pouvez faire l'économie du TS B8-150, il ne vous sert à rien. Vous avez parfaitement raison, il vous faut remplacer vos entrevous par une culasse bétonnée. et y ancrer dedans les T16. Si votre porte-à-faux a une longueur de 2 m, j'ancrerais les T16 sur 4m à minima, comme cela vous serez tranquille. Et vous avez raison, les T16 doivent être ancrés dans la culasse et non dans la chape. En fait, il n'y aura pas de chape, celle-ci sera directement intégrée dans la culasse.
  8. Il va être difficile de vous en procurer car elles sont propres à chaque projet. Pour les gros Maitres d’Ouvrage, elles sont rédigées par le chargé de sécurité. Pour les petits Maitre d'Ouvrage, par l'architecte mais plus généralement le bureau d'étude ou le bureau de contrôle (même si cela ne fait pas partie de sa mission). Il suffit de vérifier votre projet par rapport au règlement incendie des Établissements recevant du Public (ERP) et d'indiquer comment votre bâtiment respecte la règlementation. Par contre, je vois maintenant qu'ils ont produit un modèle type que je ne connaissais pas. Mais enfin, cela reste identique à ce que l'on faisait habituellement. Attention par ce que le modèle type ne prends pas en compte les dispositions particulières.
  9. Attention: le livre de Morel n'est plus du tout d'actualité et depuis longtemps déjà, depuis 2005. Il est basé encore sur l'XP de 1993. Donc, à part à titre archéologique, ce livre ne présente plus d'intérêt.
  10. Le document de billy_ze_kid est très bien. Concernant votre question, calcul à l'ELS pour la vérification des flèches et à l'ELU pour la résistance sachant qu'en règle générale, c'est la condition de flèche qui l'emporte.
  11. Pour répondre à votre question, je n'ai pas trouvé d'autres expressions "simplifiées"
  12. Votre méthode est efficace mais ce n'est pas la plus élégante. Votre pdf montre que vous avez 2 lits de 3HA14 chacun non ancré sur appui. Il vous suffit de prolonger 1 lit sur appui et vous couvrez les 4,62cm² manquant. Et pour l'entreprise qui va réaliser le ferraillage, ce sera plus simple car elle n'aura à commander au fournisseur de fers que 3 barres HA14 plus longue. Alors que dans votre solution, qui est juste, elle sera obligée de prévoir des barres sur appui en plus.
  13. Tout à fait. Si vous avez 2 lits en armatures inférieures, vous prolongez le 2ième lit jusqu'à l'appui et vérifiez bien que la section de ce 2ième lit est supérieure au 4,62cm² demandé par le logiciel. Enfin, dernière précision, ce 2ième lit doit être ancrée sur l'appui, donc prévoir un coude terminal.
  14. Je pense qu'il vus manque des aciers de glissement por reprendre l'effort tranchant sur appui. et je ne suis pas sûr que Graitec les ajoute automatiquement d'ou votre affichage. Les aciers de flexion ancrés sur appui sont insuffisant, il vous faut rajouter manuellement ces aciers.
  15. Vous avez raison. Par contre, êtes vous sur d'avoir trouvé cette expression de flèche dans les recommandations professionnelles? car je ne l'y vois pas. Par contre, elle figure bien dans les anciennes règles du BAEL.
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