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montabone

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  1. Tout simplement, pourquoi ne coulez-vous pas les barres 1 et 3 ensemble? Ainsi, vous procèderez comme les poteaux avec une reprise de bétonnage.
  2. C'est une solution peu usité en France sauf dans les maisons individuelles. Je pense que vous pourrez peut-être trouver des éléments dans le CPT Plancher hourdis du CSTB. Vous pouvez faire l'économie du TS B8-150, il ne vous sert à rien. Vous avez parfaitement raison, il vous faut remplacer vos entrevous par une culasse bétonnée. et y ancrer dedans les T16. Si votre porte-à-faux a une longueur de 2 m, j'ancrerais les T16 sur 4m à minima, comme cela vous serez tranquille. Et vous avez raison, les T16 doivent être ancrés dans la culasse et non dans la chape. En fait, il n'y aura pas de chape, celle-ci sera directement intégrée dans la culasse.
  3. Il va être difficile de vous en procurer car elles sont propres à chaque projet. Pour les gros Maitres d’Ouvrage, elles sont rédigées par le chargé de sécurité. Pour les petits Maitre d'Ouvrage, par l'architecte mais plus généralement le bureau d'étude ou le bureau de contrôle (même si cela ne fait pas partie de sa mission). Il suffit de vérifier votre projet par rapport au règlement incendie des Établissements recevant du Public (ERP) et d'indiquer comment votre bâtiment respecte la règlementation. Par contre, je vois maintenant qu'ils ont produit un modèle type que je ne connaissais pas. Mais enfin, cela reste identique à ce que l'on faisait habituellement. Attention par ce que le modèle type ne prends pas en compte les dispositions particulières.
  4. Attention: le livre de Morel n'est plus du tout d'actualité et depuis longtemps déjà, depuis 2005. Il est basé encore sur l'XP de 1993. Donc, à part à titre archéologique, ce livre ne présente plus d'intérêt.
  5. Le document de billy_ze_kid est très bien. Concernant votre question, calcul à l'ELS pour la vérification des flèches et à l'ELU pour la résistance sachant qu'en règle générale, c'est la condition de flèche qui l'emporte.
  6. Pour répondre à votre question, je n'ai pas trouvé d'autres expressions "simplifiées"
  7. Votre méthode est efficace mais ce n'est pas la plus élégante. Votre pdf montre que vous avez 2 lits de 3HA14 chacun non ancré sur appui. Il vous suffit de prolonger 1 lit sur appui et vous couvrez les 4,62cm² manquant. Et pour l'entreprise qui va réaliser le ferraillage, ce sera plus simple car elle n'aura à commander au fournisseur de fers que 3 barres HA14 plus longue. Alors que dans votre solution, qui est juste, elle sera obligée de prévoir des barres sur appui en plus.
  8. Tout à fait. Si vous avez 2 lits en armatures inférieures, vous prolongez le 2ième lit jusqu'à l'appui et vérifiez bien que la section de ce 2ième lit est supérieure au 4,62cm² demandé par le logiciel. Enfin, dernière précision, ce 2ième lit doit être ancrée sur l'appui, donc prévoir un coude terminal.
  9. Je pense qu'il vus manque des aciers de glissement por reprendre l'effort tranchant sur appui. et je ne suis pas sûr que Graitec les ajoute automatiquement d'ou votre affichage. Les aciers de flexion ancrés sur appui sont insuffisant, il vous faut rajouter manuellement ces aciers.
  10. Vous avez raison. Par contre, êtes vous sur d'avoir trouvé cette expression de flèche dans les recommandations professionnelles? car je ne l'y vois pas. Par contre, elle figure bien dans les anciennes règles du BAEL.
  11. Vous devez utiliser la même méthode par souci de cohérence. De plus la méthode des bielles ne peut être utilisée que dans le cas d'une charge centrée.
  12. Pour la flèche totale, vous n'avez plus les concepts de flèche instantanée ou différée. Il s'agit d'une flèche avec l'ensemble des charges composant la combinaison quasi-permanente. Pour l'inertie, vous devez vérifier si le moment sous combinaison quasi-permanent est supérieur au moment de fissuration. Si c'est le cas, il vous faut prendre l'inertie fissurée, sinon l'inertie non fissurée. Pour le module, module différée puisque c'est une combinaison à long terme. Sauf si vous avez des charges vraiment spécifiques à court terme.
  13. Il vous faut comprendre qu'il s'agit d'une définition conventionnelle et comme toute définition de ce type, elle ne se démontre pas, elle s'admet. Son avantage est qu'elle permet de comparer la contrainte de résistance du terrain déterminé par le Géotechnicien à une contrainte de référence et non pas à la contrainte maximale dans le cas d'une répartition triangulaire et donc cela permet d'économiser sur les fondations. Sans pour autant gréver le niveau de sécurité. L'eurocode via la NFP94-261 en a repris le même principe.
  14. Cette formule ne se démontre pas car il s'agit tout simplement d'une définition. Il s'agit de Qref suivant l'ancien CCTG et vous devez comparez cette valeur à Qu minoré par un coefficient partiel de sécurité. De toute façon, tout cela est obsolète avec la mise en oeuvre de l'eurocode 7 et de la norme NF P94-261 qui font maintenant apparaitre les valeurs Vd et Rvd.
  15. Effectivement, j'ai moi-même calculé et contrôlé à partir de ces règles. Mais quand vous reprenez vos cours de mécanique des sols et notamment, la notion du bulbe de pression, il y avait bien quelque chose qui clochait dans l'application de ces règles. D'ailleurs ces dernières avaient été mises sous surveillance par les Assureurs en raison d'un taux de sinistralité important!
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