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montabone

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  1. Pour la 2ième question, vous pouvez avoir une norme d'exécution qui se rattache à un pieu particulier. Exemple: NF EN 14199 pour les micropieux, etc ... Une partie de ces normes est d'ailleurs listé en page 17 sur la NF P94-262 (du moins sur mon document) Pour la 1ière question, je l'interprète de la façon suivante et je m'appuie pour cela sur le (4) de la note 6 du §12.2.2 de la norme. Soit votre technologie de pieu bénéficie d'une norme d'exécution et alors la tolérance d'implantation et la tolérance d'inclinaison sont fixées par la norme d'exécution Soit votre technologie n'en bénéficie pas, cela peut être le cas si votre technologie est sous brevet comme à l'époque avec les pieux Franki et dans ce cas, vous devez appliquer les stipulations de la NF P94-262 Enfin, pour la longrine de redressement, regardez le § R3 le (1) et la note 1 correspondante et vous aurez la réponse à votre question.
  2. Si c'est la même règle qu'en France, vos produits sont obligatoirement sous Avis Technique. Il faut donc vous adresser à l'équivalent sur place du CSTB français (désolé, je ne connais pas son nom) qui vous donnera toutes les démarches à faire.
  3. Il peut arriver dans certains cas que la section de béton soit surabondante et que la section d'acier soit calculée suivant les % minimaux. Cela peut être le cas notamment pour des raisons architecturales. Et donc, une diminution de la résistance du béton n'est pas dramatique. Sinon, le bureau d'étude de l'entreprise doit justifier la diminution de la résistance du béton par une nouvelle note de calcul!
  4. Votre message n'explicite pas pour quel pays ce plancher est calculé. Du coup, ma réponse ne s'applique que pour la France. Il n'existe pas de méthode de calcul pour le calcul de charge d'exploitation (le mot surcharge n'a plus aucune signification réglementaire depuis 1980!!!) à partir de plancher poutrelles. Ce mode de plancher est calculé à partir d'un Cahier de Prescriptions Techniques et est soumis à des essais en charge. L'ensemble donnera lieu à l'édition d' Avis Technique dont pourra se prévaloir le fabricant du plancher (condition d'assurabilité du plancher) et qui permettra le calcul du plancher.
  5. Message de Philkakou très intèressant car je ne connaissais pas cette note des "Archives de France". Après, la charge d'exploitation est toujours fixée par les documents du marché. Si rien d'explicite n'y figure comme cela arrive quelques fois, on applique alors l'Eurocode en précisant sur les plans les hypothèses retenus et donc en faisant apparaitre la charge adoptée. Si aucune remarque ne vous est formulée alors cette charge devient celle du marché. Et rien par la suite ne pourra vous être reproché.
  6. Tout dépend du règlement de calcul qui s'applique. Si vous utilisez l'Eurocode 2, il n'existe pas de formule simple. Eventuellement, si les documents du marché l'autorisent, vous pouvez utiliser la formule qui figure dans les recommandations professionnelles et qui reprend peu ou prou celle du BAEL. Si vous utilisez le BAEL, c'est encore plus simple, vous utilisez la formule qui se trouve dans les articles B8.4.1 et qui est très simple d'utilisation.
  7. Votre question est incompréhensible. Un pieu est un composant de fondation profonde reprenant une charge verticale et pouvant être soumis à une flexion (moment en tête de pieu, déplacement du terrain sous le pieu, charge horizontale en tête de pieu, etc...). Un pieu n'est donc jamais soumis à une flexion simple mais à une flexion composée. Et il n'est jamais utilisé comme soutènement sauf s'il répond aux caractéristiques d'une paroi berlinoise ou parisienne.
  8. Vous n'indiquez pas en quel lieu est implanté votre construction. Bâtiment dans un lieu à forte différence thermique ou pas? Quelles sont les habitudes locales? Je sais que chez moi, aux pieds des Pyrénées, la question ne se pose pas: bâtiment recoupé en 2 parties.
  9. Non. Du moins, c'est interdit en France, pas de mélange entre les Eurocodes et les anciens règlements comme le NV65
  10. Le principe de superposition s'applique tout le temps tant que l'on reste dans le domaine des petits déplacements ce qui sera le cas ici si la poutre est bien dimensionnée. Par contre, je ne me souviens plus si la méthode caquot minoré s'applique aux charges ponctuelles. Comme l'a dit Fridjali, comme il s'agit de méthode simplifiée, il vous faut bien vérifier son domaine d'application.
  11. Vous faites une descente de charge traditionnelle et vous vérifiez que la contrainte sur votre bloc de maçonnerie ne dépasse la contrainte limite pour le bloc de classe B40
  12. Ce sujet a déjà été traité dans le forum et dans les experts qui avait répondu, un des experts avait pris appui sur une note technique du CTICM (qu'il avait d'ailleurs joint à sa réponse) qui interdisait l'usage de raidisseur comme point antidéversement. Donc, si votre construction est en France, le bureau de contrôle ne vous validera pas cette solution.
  13. Vous avez quelques soucis avec votre plan. Des poteaux qui se retrouvent en plein milieu de circulation alors que vous avez des cloisons pas loin, une cloison qui comprend un poteau et la cloison qui lui fait face qui n'en comprends pas et je vous fais grâce de tout le reste... Si c'est un architecte qui a fait l'implantation des poteaux, c'est normal, il n'est pas formé pour cela; par contre si c'est un ingénieur, il peut commencer à se faire du souci pour la suite de sa carrière. Avec les poteaux existants, il vous est possible de lancer des poutres et vous aurez des dalles de 5 par 7, ce qui est traditionnel en bâtiment et couvert par n'importe quelle technologie (plancher entrevous, dalle pleine, etc. ...) Sinon des dalles de 243m², ceux sont des dalles de pont et si vous faites des dalles de ponts dans ce bâtiment, je ne pense pas que vous allez travailler longtemps avec ce Maitre d'Ouvrage.
  14. Merci pour ce retour. Vous êtes tombé sur un contrôleur technique qui essaye d'appliquer intelligemment la règlementation.
  15. Bonjour Donikian, Pour des raisons de facilité, j'avais fais le calcul avec un plancher unidirectionnel mais vous avez raison, il doit normalement être calculé en bidirectionnel ce qui conduit à une section d'acier encore plus petite. Qui peut le plus peut le moins. Par contre, je n'avais pas pensé à la reprise des efforts de contreventement. Le point intéressant est que dans la note du 9.3.1.1, les rédacteurs de l'Eurocode ont repris les termes "Risque de rupture fragile" mais pas les termes "Eléments secondaires", ce qui tendrait à dire que même pour un plancher servant de diaphragme en contreventement, cette note serait utilisable. Il ne reste plus qu'à attendre ce que va répondre le bureau de contrôle!
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