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montabone

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  1. Bonjour Donikian, Pour des raisons de facilité, j'avais fais le calcul avec un plancher unidirectionnel mais vous avez raison, il doit normalement être calculé en bidirectionnel ce qui conduit à une section d'acier encore plus petite. Qui peut le plus peut le moins. Par contre, je n'avais pas pensé à la reprise des efforts de contreventement. Le point intéressant est que dans la note du 9.3.1.1, les rédacteurs de l'Eurocode ont repris les termes "Risque de rupture fragile" mais pas les termes "Eléments secondaires", ce qui tendrait à dire que même pour un plancher servant de diaphragme en contreventement, cette note serait utilisable. Il ne reste plus qu'à attendre ce que va répondre le bureau de contrôle!
  2. Pas forcement. Ils ont pu joué astucieusement avec l'architecture de l'auvent. On dirait bien qu'il y a 3 poutres retroussées de hauteur variable de l'ordre peut-être de 15 cm en bout et 60 à 80 cm à l'autre extrémité et ces poutres seraient en continuité avec les poutres du plancher du bâtiment. Ce qui permettrait d'utiliser ces planchers comme contre-poids à cet auvent. Après, il est possible que la dalle formant auvent entre ces poutres soit très fine de l'ordre de 5 à 6 cm. Pour mémoire, certaines éléments de la voute du CNIT à la défense à Paris n'ont qu'une épaisseur de 10 cm!
  3. Vous avez des poutres entre vos murs donc votre plancher repose sur un appui linéaire continue que ce soit pour la dalle du bas ou du haut. Celle du bas est la plus simple à calculer et n'exige pas le recours à l'artillerie lourde éléments finis. Il porte dans le sens 3.80, donc unidirectionnel et après c'est un jeu d'enfant. Pour l'encorbellement, vous le faite reprendre par la poutre et vous scellez les acier d'encorbellement dans la dalle. Pour la dalle haute: les trémies sont assez petite et bien situé (dans le sens de la portée) vous les faites donc reprendre par chevêtre sur la dalle. La dalle haute sera donc recoupé en 4 dalles de 6.35 de longueur par 1.35 de largeur. Suivant la charge appliquée sur votre plancher et l'épaisseur de ce dernier, une hauteur de 20 cm de ce dernier peut conduire à un ferraillage raisonnable. Le seul point délicat sera de traiter l'encorbellement sur cette partie de dalle. Soit vous la faites passer aux éléments finis soit il faut être imaginatif et voir comment vous pouvez faire transiter les efforts. Pensez toujours à l'analogie hydraulique!
  4. montabone

    Ferraillage D'Un Arc

    Comme une poutre en flexion composée
  5. J'ai pris un plancher d'habitation donc avec une charge d'exploitation de 150 daN/m² et 50 daN/m² pour des cloisons fixes soit une charge ELU globale de 965.5 daN/m² Ce qui conduit à Mu=7,55 KN.m Soit avec un fck=25MPa et un acier B500B et d=0.175, une section As ELU de 0.93cm²/ml soit effectivement bien en dessous de 1.42 cm²/ml Et à mon sens, on peut utiliser la note de l'article 9.3.1.1 qui dit que l'on peut descendre en As min à 1.2xAs ELU soit dans notre cas à 1.12 cm²/ml. Donc un ST10 pourrait convenir. Je suppose que le visa vous est refusé par le bureau de contrôle. A titre de curiosité, je serais bien curieux de savoir comment il applique cette note? Posez lui la question, je sens que la réponse va être intéressante! Car si les rédacteurs de l'Eurocode l'ont introduite, ce n'est pas pour rien. Il se sont bien aperçu que dans le cas que vous décrivez, cela aboutissait à des valeurs de ferraillage complètement absurde. D’où l'utilité de cette note. Par contre, vous ne pourrez pas appliqué cette note à une dalle en encorbellement car dans ce das, le risque de rupture fragile n'est plus considéré comme faible.
  6. Etude dynamique pour vérifier que votre ensemble machine + fondation ne rentre en résonance avec la fréquence d'utilisation de la machine supportée.
  7. La solution du gros béton comme lest n'est pas forcément la solution la plus économique. Si vous avez des remblais, il est plus économique de mettre ces remblais directement sur les semelles comme lest. Après, il n'y a pas que Robot dans la vie. A travers l'extrait que fourni Mr Babdou, Mr Thonier calcule ces futs directement à la main!
  8. Une partie tendue et une partie comprimé, c'est le principe même d'une flexion composée! Qu'il soit incliné de 20° ne l'exclue pas d'une vérification au flambement. A partir du moment ou votre poutre ou poteau est soumis à un effort de compression, le risque existe et doit être évalué.
  9. Si votre massif est insuffisant, je ne vois pas d'autre solution que le démolir et en construire un nouveau. Mais seul, une étude dynamique pourra vous le dire. Concernant la couleur du béton, je ne vois pas en quoi cette dernière peut vous renseigner.
  10. Pour répondre à Mr BELLAMINE: La seule structure ou j'ai vu l'utilité d'un tel système étaient les fondations de télésiège. En effet, ceux sont des structures relativement légères avec une forte prise au vent. Voire parfois, avec des effets de soulèvement. Du coup, la semelle doit être largement dimensionnée et pour éviter de trop couler de béton (surtout que généralement, le béton est héliporté donc avec un cout conséquent), on réalise un fut de raccordement entre la semelle et la base du poteau. Et on se sert de la terre au-dessus de la semelle comme lest. Cela tombe bien car en montagne, on doit enterrer plus profondément les fondations vis à vis du risque de gel. En dehors de ce type de structure, je rejoins votre avis.
  11. Un massif sous compresseur est dimensionné pour éviter toute mise en vibration de la structure adjacente. Donc, en général ceux sont de gros massif ferraillé sur un % minimum. Si les nouveaux compresseurs sont de caractéristiques identiques ou moindres, les poser sur ces anciens massifs ne posent pas de problèmes particuliers. Il faut simplement vérifier visuellement vérifier l'absence de fissuration et de corrosion.Voir aussi s'il est resté parfaitement rectiligne (un côté qui aurait pu s'affaisser par rapport à un autre).
  12. Je ne comprends pas trop comment vous pouvez avoir des valeurs A et A'. En général, on calcule ce type de section par diagramme d'interaction. J'ai vérifié avec un fichier Excel en prenant comme hypothèse complémentaire un béton de fck=30MPa et un S500B et en prenant 16HA16, effectivement, on couvre les valeurs des actions agissantes que vous indiquez. Ce qui signifie qu'il vous faudra répartir 16hA16 sur l'ensemble de la périphérie du poteau. Par contre, il faut que vos efforts agissant prennent en compte les effets du flambement c.a.d les effets du 2nd ordre.
  13. Vous ramenez vos efforts en tête de mur et vous vérifiez avec ces efforts si votre mur de soutènement passe ou pas. Les efforts importants sont le soulèvement (il faudra peut-être grossir la semelle) et l'effort horizontal perpendiculaire au mur qui agit sur ce dernier comme une poussée supplémentaire. L'effort horizontal parallèle au mur n'a que peu d'importance, prévoyez simplement un chainage en tête de mur pour faire une répartition homogène de cet effort le long du mur.
  14. Le document de synthèse sur les pannes de Billy-ze-kid est très bien fait et notamment sur l'aspect pose des bacs de couverture. C'est un point qui trop souvent négligé et dont on ne parle quasiment jamais. Mais ce point ne fait pas forcement l'objet d'une bonne communication entre le projeteur et le monteur. De plus, ce n'est pas un point de contrôle qui vient naturellement à l'esprit. Et après, lors d'une grosse chute, on ne comprend pas pourquoi cette panne centrale a particulièrement fléchie! Tout simplement, parce que le monteur n'a pas respecté l'alternance de pose des bacs et que le projeteur ne l'avait pas indiqué sur les plans!
  15. montabone

    Calcul D'Escalier

    Plusieurs éléments: 1 - Je suppose que la partie zébrée est votre plancher d'arrivée. Ce dernier repose sur quels appuis (notamment du côté de la trémie laissant passage à l'escalier)? 2 - Généralement, l'arrivée d'un escalier se termine sur une poutre palière. Or, visiblement sur votre plan, il n'en existe pas. A moins de faire une conception comme le propose Mr Fridjali, mais je ne voie pas de voile sur le côté. 3 - On ne calcule jamais la flèche d'une volée d'escalier sauf cas exceptionnel car il n'y a jamais à demeure dans l'escalier de charge d'exploitation (les gens ne font que passer). Alors que dans un appartement ou dans un bureau, vous aurez toujours un minimum de charge d'exploitation. On considère donc que les calculs de résistance se suffisent à eux-même sans avoir besoin de justifier la flèche. d'ailleurs, je vous mets au défi, de trouver quelque part dans les Eurocodes une limite de flèche pour une volée d'escalier.
  16. Je ne parle que pour la France, je ne connais pas ce qui se fait dans d'autres pays.Et uniquement pour les argiles gonflante soumise au phénomène de retrait gonflement. Si vous annoncez à votre assureur "Dommage Ouvrage" ou au bureau de contrôle que vous fondez directement sur un sol gonflant, je peux vous dire de suite que vous allez reprendre votre projet: l'assureur n'assurera jamais votre projet et le bureau de contrôle ne validera jamais les plans. Il ne prendra même pas le temps de regarder votre note de calcul. Quand au géotechnicien, il ne vous l'aura même jamais proposé. Un exemple: dans les plans de prévention des risque que doivent posséder chaque commune française, ce risque est répertorié et il est exigé de se fonder directement sur l'horizon à partir duquel ce risque n'apparait plus. Le phénomène de retrait gonflement des argiles est quelque chose que l'on ne peut pas gérer à moins de concevoir votre structure comme un bateau avec radier mais il vous faudra bien à moment donné vous connecter à des réseau extérieur (AEP) et c'est là que vous aurez de la casse. Bref, c'est quelque chose dont il faut s'affranchir, raison pour laquelle, en France, on demande de fonder sur des sols insensible à ce phénomène. Et, vu ce que cela a couté aux assureurs dans le passé, je peux vous dire qu'ils y sont particulièrement sensible. Cdt
  17. 35T sur un pieux de 0,35 de diamètre me semble tout à fait acceptable. Si l'entreprise est partie sur des micro-pieux, c'est que ces derniers sont bien plus économiques. Mais, ils n'ont pas les mêmes capacités portantes!
  18. Votre question me semble bizarre. Le principe est de ne jamais fonder sur un sol gonflant. Donc, théoriquement, les puits en gros béton ont été descendu jusqu'à un horizon déterminé par le géotechnicien, sur lequel il n'y a plus de risque de gonflement. Donc, si vous ne trouvez pas dans la note de calcul de vérification au soulèvement, c'est normal car l'horizon sur lequel se trouve ces fondations ne présente plus ce risque.
  19. Ne vous prenez pas la tête. Vous allez faire un stage, votre encadrant chez qualiconsult est justement là pour vous faire connaitre le métier d'Ingénieur Contrôle Construction, du moins tel qu'il se pratique en France.
  20. Désolé mais je ne sais pas si ce livre est disponible en format pdf sur le net. L'intitulé exact est "Génie civil, structures métalliques - Dimensionnement des ossatures acier selon les eurocodes. Cours et applications" aux éditions Ellipses. Peut-être par Amazon vous pourrez le commander?
  21. Laisser tomber ce livre de J Morel. Il est truffé de bêtises (pour ne pas dire un mot plus vulgaire). De plus, même si c'est l'édition de 2005, elle n'a pas changé par rapport à l'édition initiale qui date de 1994 ou suivant pour lequel n'était à disposition que les ENV. Essayer de vous procurer plutôt le livre de Guy Le Run qui est aussi pédagogique que celui de Morel mais lui, à jour!
  22. Dans un cas comme dans l'autre, aucun ne me semble correct. Dans l'image n2, vous êtes toujours à moins des 2/3 de l'autre semelle et donc vous aurez toujours une poussée sur le mur en maçonnerie. Dans l'image n°1, cela ressemblerait à une longrine sans vraiment en être une. Faite une véritable longrine et faites la reposer sur un poteau qui conduira la charge directement à la fondation inférieure. Et la vous aurez un cheminement correct. et du coup, votre redan en gros béton ne vous servira à rien et vous pourrez vous en passer.
  23. L'intérêt des prédalles est pour l'entreprise de simplifier le coulage des plancher, la prédalle servant de fond de coffrage et pour l’ingénieur structure, de calculer la dalle comme une poutre soit en unidirectionnel. Donc, on se débrouille toujours pour éviter ces bandes de clavetage car cela remet en cause justement l'intérêt de ce procédé. Âpres, le transfert des charges sur appui se fait par les surfaces d'influence comme pour une dalle pleine.
  24. Je vous déconseille de garder cette disposition constructive pour 2 raisons (je suppose que ceux sont des semelles filantes et que la vue est en coupe): 1 - votre semelle supérieure va exercer une poussée sur le mur latéral (celui de la cage d'escalier) et cela va conduire à sur-ferrailler ce dernier. 2 - vous n'allez pas arriver à compacter correctement contre le mur puisque pour la réalisation de ce dernier vous allez réaliser une fondation en grande masse et donc décomprimer le terrain sous la semelle supérieure. Vous risquez donc d'avoir un tassement différentiel important avec les risques auxquels cela conduit. En conclusion, il faut que tout soit ancré au même niveau.
  25. Bonjour, Le document présenté par Keuj84 est vraiment intéressant. Pourrait-on savoir de quel ouvrage il est extrait? Merci
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