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GUISSET

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About GUISSET

  • Rank
    Expert

Formation

  • Formation
    ingenieur GC
  • Etablissement
    INSA TOULOUSE

Profil professionnel

  • Fonction
    Setec Bascou (bureau études techniques)
  • Expérience
    Plus de 20 ans
  • Mes logiciels
    Robot - Epicentre
  • Mes références
    Hôpital de Perpignan
    Complexe sportif Prades

Localisation

  • Pays
    France
  • Ville
    Maureillas

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  1. Bonjour j ai rencontré ce problème le mois dernier. Une alternative à la démolition est de reprendre la base du poteau plus l élément en dessous sur 20 à 30 cm, de vérifier que les armatures sont bien en place et de venir couler un beton fibré sans retrait salutations
  2. Bonjour, il faut considérer que les éléments secondaires sont soumis en plus de leurs charges gravitaires à des déplacements imposés par le séisme et les vérifier avec les flexions induites par ces déplacements,; en première approche, si vous considérez que les extrémités de votre élément secondaire vertical sont parfaitement encastrées, alors vous calculez le moment sous l'effet du déplacement différentiel entre le haut et le bas de l'étage, en fonction de l'inertie (voir RDM). Puis vous justifiez votre élément en flexion composée. salutations
  3. bonjour, non, m est le nombre d'éléments à stabiliser. dans votre cas, cela vaut 1 et on rejoint les pratiques anciennes salutations
  4. Bonjour, la réponse, pour le métal, se trouve dans l'Eurocode 3 article 5.3.3, voir notamment le point (4) qui donne une valeur de l'effort de "contre-flambement" : α m N Ed /100 Salutations
  5. Bonjour, la situation est assez bien résumée par elninhyo. Les règles demandent toujours de prolonger et d'ancrer un minimum d'aciers inférieurs sur appui, y compris intermédiaire. Attention cependant au raisonnement qui suppose que les charges sont transmisent aux appuis par une voûte unique en l' absence d'armatures d' effort tranchant, dans ce cas on a une voûte surbaissée en béton qui est sous tendue par les àrmatures inférieures. En effet, suivant ce schéma on obtient bien un effort dans les aciers égal à Mmax/ z avec z = distance entre aciers et centre de gravité de la voûte MAIS la différence provient du fait que cet effort règne dans les aciers jusqu'aux appuis et donc cela signifie que les aciers doivent être prolongés et ancrés en TOTALITÉ dans les appuis, alors que ce n'est pas ce que demande les règlements... salutations
  6. Bonjour, A1 - comportement dissipatif ne signifie pas nécessairement grandes déformations, tout dépend de la rigidité relative de la partie métal et de la partie béton; il n'est pas exclut qu'après égalisation des déplacements, des zones de la partie métallique soient au dela de la limite élastique (rotules plastiques par exemple) alors que le béton reste plutôt en comportement essentiellement élastique. A2 - la démarche est explicitée, il faut cependant que votre logiciel vous donne les énergies potentielles. A3 - je ne crois pas : il s'agit de concevoir la toiture C.M. à comportement non dissipatif, d' où la multiplication par QAB pour obtenir Q=1, pour éviter par exemple le "coup de fouet" ; mais d'autres conceptions sont possibles. Salutations
  7. Bonjour, voir ici : http://www.graitec.com/fr/download/GRAITEC-EXPERT-Utilisation-coefficient-de-comportement.pdf Salutations
  8. Bonjour, Les dalles et les semelles de fondations sont des éléments relativement minces et on les dimensionne en général pour éviter justement de devoir mettre des aciers verticaux de cisaillement ou de poinçonnement, pour ne pas compliquer et ralentir la mise en oeuvre. Tout cela est à justifier en fonction de votre règlement de calcul. Salutations
  9. bonsoir, le coefficient BETA des PS92 est effectivement fait pour le calcul des actions des sous-systèmes, c'est une manière (très voir trop) simplifiée de calculer le spectre de plancher. Le problème est que le domaine d'application n'est pas spécifié dans la norme et qu'en fait il faut le réserver à des sous-structures "modestes" (en masse et en taille, donc pas un étage complet) vis à vis de la structure principale... Il n'y a pas d'équivalent dans l' Eurocode 8 (à juste titre), il y a seulement des prescriptions pour les éléments non structuraux ( 4.3.5 Eléments non structuraux ). Salutations
  10. bonjour, voir ici : http://www.steelconstruction.info/index.php?title=Special:ImagePage&t=Sci+p385.pdf salutations
  11. Bonjour, Tout dépend de votre ossature métallique : s'il s'agit d'une simple toiture métallique, elle a du logiquement être pris en compte (éventuellement de manière simplifiée) par l'ingénieur béton et alors il peut vous transmettre les efforts sismiques sur votre structure; mais s'il s'agit d'une superposition: structure béton + structure métallique , avec une structure métallique sur un niveau ou plus, alors la dissociation entre les études béton et métal n'est plus possible : il faut faire un modèle unique intégrant béton + métal. A la limite, vous pouvez passer par les spectres de transfert mais ce n'est pas simple en général... bon courage Salutations
  12. Bonjour, Il est vrai que sur ce point, l'ouvrage sur lequel vous vous appuyez n'est pas très explicite... Pour répondre à votre question, il faut distinguer les justifications à l'ELU et celles à l' ELS, la valeur MUlim = 0.372 correspond à la limite sans aciers comprimés à l' ELU uniquement, c'est à dire à la limite entre zone élastique et palier plastique du diagramme des aciers : De cette manière les aciers sont utilisés à leur capacité maximale. Mais cette limite ne garantit pas dans le cas général que la vérification de la limite de compression à l'ELS (soit 0.6 Fc28) sera satisfaite. Au contraire, la plupart du temps, le respect implicite de la limite en ELS se traduit par des allongements d'aciers plus grands en ELU : Et donc, ce respect de la limite en ELS, se traduit par une limite de MU en ELU plus faible que 0.372; c'est le fameux MU limite ultime réduit qui n'est pas simple à calculer dépendant notamment de THETA, Fc28, Fe et du rapport Melu/Mels. On voit donc que le moment MUlim réduit (point L) est inférieur au MUlim (point S) : Donc concernant le "risque" : 1/ soit vous calculez d'abord à l'ELU avec Mulim = 0.372 puis vous vérifiez les contraintes à l'ELS 2/ soit vous calculez à l'ELU uniquement mais avec MUlim réduit On s'aperçoit que la méthode 2 permet donc d'économiser la vérification en ELS (pour la fissuration non préjudiciable) Salutations
  13. Bonjour, il s' agit de limites "arbitraires" : Salutations
  14. Bonjour, Votre question ne se réduit pas simplement à la recherche de la longueur de flambement de votre poteau. En effet, il faut tout d'abord classer votre structure en structure souple ou rigide, puis voir si et comment prendre en compte les effets du second ordre; dans certains cas, ceux-ci peuvent être pris en compte dans l analyse globale et/ou dans l analyse individuelle des poteaux, si vous ne parvenez pas à déterminer la longueur de flambement des poteaux, et cela arrive, il faut envisager une analyse non linéaire au second ordre. Bon courage
  15. Bonjour, Avec Robot, dans le module Dimensionnement métal, vous pouvez créer une pièce comprenant les barres 2 et 4, et Robot la traitera comme une barre unique. je préférerais communiquer en privé mais comme je ne suis pas contributeur je vous propose, en respect avec la charte du forum, de donner votre adresse et je vous répondrais. Salutations
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