Jump to content
CIVILMANIA

Search the Community

Showing results for tags 'terrassement'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • GENERAL
    • Discussions générales
    • Carrière et emploi
  • CAMPUS
    • Formation
    • Supports
    • Projets d'étude
  • LOGICIELS & OUTILS
    • CAO, DAO & BIM
    • Structures
    • Infrastructures & VRD
    • Divers
  • PROJETS
    • Ingénierie & études
    • Maitrise d'oeuvre
    • Réglementation
    • Économie de la construction
    • Sols & fondations
    • Topographie & SIG
  • STRUCTURES
    • Béton armé
    • Charpente métallique
    • Structures diverses
  • GENIE CIVIL
    • Voiries
    • Ouvrages d'art
    • Ouvrages hydrauliques
  • CHANTIER
    • Méthodes & plannification
    • Matériaux & matériels
    • Réhabilitation
    • Travaux
  • Divers
    • Hors sujets & Liens morts
  • DÉVELOPPEMENT
  • Algérie's Discussions
  • Maroc's Discussions
  • Tunisie's Général
  • France's Discussions
  • Etudiants's Discussions
  • Mauritanie's Discussions
  • BATIMENT's Discussions
  • RDC's Dynamo pour revit 2017
  • RDC's Transmission documentation

Categories

  • Support de cours
  • Thèses et Mémoires
  • Logiciels et outils
  • INGÉNIERIE
  • TRAVAUX
  • Revues et articles
  • Divers

Calendars

  • Formations
  • Webinaires
  • Cameroun's Interviews des membres du Club

Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


Nom


Pays


Ville


Poste actuel


Expérience


Mes logiciels


Mes références


Formation


Etablissement


phone


website


email

Found 18 results

  1. bonjour, je cherche une note de calcul pour vérifier la stabilité des Paroi Berlinoise? surtout les réglés de profondeur d'ancrages des profiles métallique.( sol sable saturé, terrassement 4m de profondeur) merci d'avance
  2. Classification des missions géotechniques : Dans le but de la bonne organisation des études géotechniques, La norme française NF P 94-500 a mis en place des missions géotechniques types classées de G0 à G5. L’enchaînement des missions géotechniques suit les phases d’élaboration du projet. Les missions G 1, G 2, G 3, G 4 doivent être réalisées successivement. Une mission géotechnique ne peut contenir qu’une partie d’une mission type qu’après accord explicite entre le client et le géotechnicien. G 0 Exécution de sondages, essais et mesures géotechniques : - Exécuter les sondages, essais et mesures en place ou en laboratoire selon un programme défini dans des missions de type G 1 à G 5 ; - Fournir un compte rendu factuel donnant la coupe des sondages, les procès verbaux d’essais et les résultats des mesures. Cette mission d’exécution exclut toute activité d’étude ou de conseil ainsi que toute forme d’interprétation. G 1 Étude de faisabilité géotechnique : Ces missions G 1 excluent toute approche des quantités, délais et coûts d’exécution des ouvrages qui entre dans le cadre exclusif d’une mission d’étude de projet géotechnique G 2. G 11 Étude préliminaire de faisabilité géotechnique : - Faire une enquête documentaire sur le cadre géotechnique du site et préciser l’existence d’avoisinants ; - Définir si nécessaire une mission G 0 préliminaire, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Fournir un rapport d’étude préliminaire de faisabilité géotechnique avec certains principes généraux d’adaptation de l’ouvrage au terrain, mais sans aucun élément de prédimensionnement. Cette mission G 11 doit être suivie d’une mission G 12 pour définir les hypothèses géotechniques nécessaires à l’établissement du projet. G 12 Étude de faisabilité des ouvrages géotechniques (après une mission G 11) : Phase 1 : - Définir une mission G 0 détaillée, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Fournir un rapport d’étude géotechnique donnant les hypothèses géotechniques à prendre en compte pour la justification du projet, et les principes généraux de construction des ouvrages géotechniques (notamment terrassements, soutènements, fondations, risques de déformation des terrains, dispositions générales vis-à-vis des nappes et avoisinants). Phase 2 : - Présenter des exemples de prédimensionnement de quelques ouvrages géotechniques types envisagés (notamment : soutènements, fondations, améliorationsde sols). Cette étude sera reprise et détaillée lors de l’étude de projet géotechnique (mission G 2). G 2 Étude de projet géotechnique : Cette étude spécifique doit être prévue et intégrée dans la mission de maîtrise d’œuvre. Phase 1 : - Définir si nécessaire une mission G 0 spécifique, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Fournir les notes techniques donnant les méthodes d’exécution retenues pour les ouvrages géotechniques (terrassements, soutènements, fondations, dispositions spécifiques vis-à-vis des nappes et avoisinants), avec certaines notes de calcul de dimensionnement, une approche des quantités, délais et coûts d’exécution de ces ouvrages géotechniques. Phase 2 : - Établir les documents nécessaires à la consultation des entreprises pour l’exécution des ouvrages géotechniques (plans, notices techniques, cadre de bordereau des prix et d’estimatif, planning prévisionnel) ; - Assister le client pour la sélection des entreprises et l’analyse technique des offres. G 3 Étude géotechnique d’exécution : - Définir si nécessaire une mission G 0 complémentaire, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Étudier dans le détail les ouvrages géotechniques : notamment validation des hypothèses géotechniques, définition et dimensionnement (calculs justificatifs), méthodes et conditions d’exécution (phasages, suivi, contrôle). Pour la maîtrise des incertitudes et aléas géotechniques en cours d’exécution, les missions G 2 et G 3 doivent être suivies d’une mission de suivi géotechnique d’exécution G 4. G 4 Suivi géotechnique d’exécution : - Suivre et adapter si nécessaire l’exécution des ouvrages géotechniques, avec définition d’un programme d’auscultation et des valeurs seuils correspondantes, analyse et synthèse périodique des résultats des mesures ; - Définir si nécessaire une mission G 0 complémentaire, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Participer à l’établissement du dossier de fin de travaux et des recommandations de maintenance des ouvrages géotechniques. G 5 Diagnostic géotechnique : L’objet d’une mission G 5 est strictement limitatif, il ne porte pas sur la totalité du projet ou de l’ouvrage. G 51 Avant, pendant ou après construction d’un ouvrage sans sinistre : - Définir si nécessaire une mission G 0 spécifique, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Étudier de façon approfondie un élément géotechnique spécifique (par exemple soutènement, rabattement, etc.) sur la base des données géotechniques fournies par une mission G 12, G 2, G 3 ou G 4 et validées dans le cadre de ce diagnostic, mais sans aucune implication dans les autres domaines géotechniques de l’ouvrage. G 52 Sur un ouvrage avec sinistre : - Définir une mission G 0 spécifique, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Rechercher les causes géotechniques du sinistre constaté, donner une première approche des remèdes envisageables. Une étude de projet géotechnique G 2 doit être réalisée ultérieurement.
  3. bonjour je dois préparer un quantitatif pour lancer un appel d'offre pour mon petit projet, j'ai fais toute l’étude et tous les métré, mais le problème c'est les terrassement pour les fondation, je ne sais pas quelle sont les dimension que je dois donner a ma fouille de fondation pour calculer les quantité de terres, et est ce que je dois prendre en considération le foisonnement des terres pour le calcul des quantité de terres a évacué
  4. Bonjour Chers amis, je suis devant un PMT que je dois critiquer et analyser et comme c'est la première fois que je suis en charge des travaux de terrassement sur un chantier routier, j'ai besoin de vos idées et conseils sur les différents points que je dois aborder . Cordialement à vous.
  5. Salam à tous les passionné(e)s du génie civil !! J’aimerais connaitre votre avis concernant un petit problème survenu lors d’un chantier... Le chantier consiste en la construction d’un hangar métallique...moi je représente le laboratoire.... Le sol est composé d’une couche de terre végétale d’épaisseur variable entre 30 cm et 80 cm de terre végétale sur un tuf calcaire d’épaisseur variant de 80 cm à 1.00 m. Le mode de fondation retenu au début est le suivant : fondations superficielles reposant sur le tuf calcaire avec un ancrage de 1.20 m par rapport au niveau du terrain naturel. Ensuite, suite à une réunion de chantier il est convenu de modifier ce mode de fondation de la façon suivante : terrassement général jusqu’au niveau du tuf calcaire, exécution de « fouilles » peu profondes (profondeur autour de 20 cm à partir du « plafond » de la couche de tuf calcaire), coulage des massifs d’ancrage, remblaiement du tout par un remblai compacté couche par couche (98 % OPM), exécution d’une couche de GNB compactée à 98 % OPM puis mise en œuvre du dallage. Le bureau de contrôle évoque la question suivante : tenant compte de la sismicité de la région, est-il sécuritaire d’adopter ce mode de fondation sachant que les règlements exigent l’ancrage des semelles dans le sol résistant et non dans un remblai ??? (problème d’absence de butée pour la semelle aussi). Prière de m’aider avec vos remarques... P.J : Schéma
  6. comment determiner le profondeur de terrassement sous potaeau RDC ET SUR SEMELLES
  7. bonjour, en complément aux photos assez claires exposées dans la rubrique galerie " domaine travaux publics" voici une vidéo montrant les différentes essais sur le contrôle de la qualité des terrassements. salam
  8. Bonjour, je suis architecte et j'ai une esquisse, je vais implanté une maison individuelle dans terrain en pente, je veut laisser le terrain naturel tel qu'il est sans faire des terrassements donc je veut savoir comment fair pour les fondations dan ce cas la?
  9. bonjour est ce que pour des raisons d'economie , je peux mettre mes semelles filante sur une profondeur de 4m30 SANS faire des terrassements en grandes masses .....( bloc de 9m sur 20m ) merci de me repondre , car il y'a un conflis entre les partiers
  10. Bonjour; On doit réaliser un mur de soutènement en B.A à la place d'un autre mur ancien en moellon qui est dégradé. Le mur en question délimite la berge gauche d'un oued traversant la ville, selon le rapport du laboratoire, le sol est constitué de sable fin marron, et l'ancrage de l'ouvrage est recommandé à 3.50 du lit d'oued Vu la hauteur de l’ancien mur par rapport au lit d'oued (3.00m), vu la largeur importante du oued (40m), vu la nature de sol (sable) et vu l'ancrage recommandé par le laboratoire 3.50m, ce qui fait une hauteur total de l'ouvrage de 6.50m; ma question est: Est ce que le terrassement de cette hauteur (6.50m) nécessite la réalisation des palplanches avant terrassement? Sinon est ce que une largeur de (7.00m) de terrassement est suffisante pour qu'il n y est pas éboulement ou glissement de terrain (sable) et d'assurer la stabilité des constructions périphériques? Merci pour vos orientations et vos collaborations. Cordialement.
  11. Bonjour à tous. Je calcule actuellement un dallage pour un entrepôt de mecanique lourde qui doit pouvoir recevoir des engins de terrassement à chenilles. Pour le calcul du ferraillage du dallage pas de soucis.Seulement je voudrais metttre en place un systeme de guidage des chenilles à incorporer dans la dalle.Quelque chose du genre rails que je scellerai dans le dallage pour eviter une degradation du dallage du fait du trafic des chenilles. Que pensez vous de l'idée et quelles dispositions particulieres pensez vous que je puisse prendre? Quelqu'un a til deja été confronté a pareille situation? Un partage d'experience serait la bienvenue. Merci à tous
  12. Bon jour tout le monde, j'ai une question à vous poser qui concerne l'apparition d'une importante quantité des eaus sous-terraine et ce lors d'un terrassement en grande masse pour l'assiette d'un projet de batiment (R+4). En fait, est-il possible de poser les fondations sur un sol présentant l'existence d'une nappe phréatique? si oui, quelles mesures peut on préconiser pour la réalisation des dits travaux? NB : sachant que l'étude de sol qui a été élaborée pendant septembre 2008 n'indique pas la présence de nappe phréatique, mais avec un degré de saturation de sol dépassant les 90% et teneur en eau de 26% à 30%. merci d'avance. Faisant suite à mon envoi précédent, je tiens à vous faire savoir que la nature du sol constatée lors des terrassements est une argile limoneuse jaunatre intecalée d'une couche des alluvions (lit d'oued). de point vue gonflement l'étude de sol dit que le risque de ce dernier commence à une profondeur de l'ordre de 7 mètres (profondeur d'ancrage de 2 mètre) par rapport à la cote du terrain naturel (avec présence bien sur de la marne). En ce qui concerne la coupe lithologique éclairée par l'étude de sol, je peux conclure que son identification des sous-couches n'est pas très loin de la réalité et ce par l'apparition de le couche des alluvions ayant été atteinte après terrassement. d'après l'étude sol définitive, la couche du lit d'oued est englobée dans une matrice de sable fin peu argileux. La question que je tiens à poser ; en prenant les dispositions nécessaires pour parer au problème du gonflement en optant au vide sanitaire, mais y aura pas un risque de liquéfaction de sol sachant que l'épaisseur la couche du lit d'oued est de l'ordre de 5 mètre donnée par l'étude de sol? quelles sont les dispositions à préconiser pour cerner le risque de liquéfaction de sol? je vous remercie tous d'avance et en particulier ceux qui ont répondu.
  13. Parois armées au coulis OBJET Il s'agit d'appliquer la technique des parois préfabriquées (brevet PANOSOL) aux soutènements économiques (généralement à fonction provisoire). PRINCIPE On allie un coulis à faible dosage en ciment (C/E de 0.10 à 0.40) et une armature métallique de forme appropriée, de façon à mobiliser des efforts de flexion et de cisaillement. ETUDES ET ESSAIS Depuis plusieurs années, les B.E.T a entrepris des études théoriques, puis fait des essais de laboratoire et enfin des tests en vraie grandeur, sur divers sujets : le comportement intrinsèque des coulis à faible C/E, l'adhérence coulis/acier, la résistance à la flexion du coulis armé. Les résultats principaux (le rôle des aciers de couture et des aciers longitudinaux, la nécessité de faire appel à d'autres règles que celles du béton armé) ont permis des applications pratiques nombreuses et variées. Parois berlinoises L'idée de base consiste à faire, depuis la surface, avant tout creusement, une partie du soutènement : pieu, poteau moulé ou préfabriqué, qui assurera l'équilibre des efforts de butée (en pied) et de poussée (tirants ou butons multiples). Ensuite, on creuse par tranches horizontales (un à quelques mètres selon la tenue des terres) et on complète le soutènement : pose des butons ou des tirants sur les appuis verticaux déjà en place, blindage des talus dégagés entre les appuis verticaux. Les tranches horizontales peuvent être multiples (des exemples existent de six lignes de tirants successives). Le blindage, entre appuis, peut être fait de différentes façons: dalles minces de béton coulées en place ou préfabriquées, planches ou madriers bois, planches métalliques, béton projeté. Le soutènement type est la "paroi berlinoise", ainsi dénommée car elle a été largement employée à Berlin. Dans ce cas, l'appui est un profilé métallique généralement mis en place dans un forage. L'espacement des profilés est de quelques mètres. Il s'agit, le plus souvent, d'un soutènement à caractère provisoire. Paroi moulée béton Divers outillages sont utilisés selon les terrains et les projets : benne à câbles, Kelly, Hydrofraise, KS 3000. Les largeurs varient de 0.52m à 1.52m : les plus usuelles sont 0.62m et 0.82m. Les profondeurs de 35 à 50m sont courantes. Un Kelly descend à 65 m maximum, l’Hydrofraise à 150m. On opère généralement par panneaux juxtaposés : primaires un sur deux, secondaires en intermédiaire. Les dimensions des panneaux peuvent varier de 3 à 20 m. les ouvertures usuelles sont voisines de 5 à 6m. En tracé en plan, les formes les plus simples sont les meilleures pour la qualité du travail fini. LES JOINTS : On utilise le plus souvent le tube-joint, le joint plat STOPSOL qui est retiré dès que le béton a fait prise ou le joint CWS à décoffrage latéral. Avec l’Hydrofraise, on peut mordre le béton des panneaux primaires lors de la perforation des secondaires, ce qui supprime le système de joint classique. LES CONTRÔLES : Il s’agit d’assurer divers contrôles au cours des opérations successives : * forage : qualité de la boue, verticalité et épaisseur de la saignée * mise en place des armatures : qualité du béton, volume à chaque niveau * joints : verticalité et position des éléments joints * continuité : emboîtement des panneaux primaires et secondaires Exemple de soutènement complexe en site urbain au moyen de paroi moulée et ancrages précontraints Paroi préfabriquée LA PRESAIGNEE Prétranchée, murette-guide ou présaignée, elle est haute de 1.0 à 1,50 m. Elle est généralement en béton armé. Elle remplit plusieurs fonctions : * matérialise l’implantation, permet repérages et nivellements * sert d’appui pour les suspentes des éléments préfabriqués * assure la stabilité des terres en surface LA PERFORATION Selon les terrains et les spécifications, divers outillages de paroi classique sont employés : benne à câble, benne sur Kelly. Les largeurs usuelles varient de 0.50 à 1 m, soit 20 cm de plus que celles des éléments préfabriqués. La perforation est généralement faite en continu. LA FORME DES ÉLÉMENTS L’économie d’un projet justifie la simplicité des formes, les séries de panneaux identiques. Il est toutefois possible de réaliser des formes complexes - goussets, niche -, ou des panneaux mixte béton-métal et de prévoir des attentes en lit horizontal ou des platines pour des scellements. LE COULIS DE PERFORATION La boue de forage est le plus souvent un coulis à base de ciment et bentonite, dont la prise est retardée et réglée par divers adjuvants. Fluide en phase de perforation et pose des éléments, le coulis fait prise, durcit et scelle les éléments au terrain encaissant. Un réglage des dosages permet l’obtention des caractéristiques finales adaptées au projet (résistance, module, étanchéité). Quelquefois, on fore sous boue bentonitique simple et on fait une opération de substitution avec du coulis juste avant la pose des éléments. LA PRÉFABRICATION Les éléments - ou panneaux - sont en béton vibré armé ou précontraint. La préfabrication revêt le plus souvent possible un caractère industriel. Il s’agit d’une préfabrication “lourde”, le poids des éléments pouvant atteindre 40 tonnes. Selon les possibilités, on fera la préfabrication sur place (avec séchage accéléré pour produire des panneaux chaque jour), ou on fera appel à une installation extérieure industrielle qui alimentera le chantier de pose en fonction de l’avancement. LA POSE DES ÉLÉMENTS Les éléments sont manipulés à la grue. Des suspentes multiples assurent la sécurité des opérations de descente et de réglage en position. Une cire appliquée sur le panneau, côté fouille, évite l’adhérence du coulis au béton lors du terrassement ultérieur. Le chantier de pose suit la perforation au plus près. Les suspentes restent en place jusqu'à ce que le coulis ait durci et scellé les panneaux au terrain. LES JOINTS Le joint le plus souvent employé est du type “water-stop” gonflable. Chaque élément est moulé avec une réservation en continue en forme de “trou de serrure” ménagée sur les deux extrémités latérales. Cette réservation permet le passage d’une pièce métallique inférieure pour le guidage, suivie du water-stop. Les 2 boudins du water-stop sont creux. Ils peuvent être gonflés après coup avec un coulis de ciment, de sorte qu’il y ait un contact étroit entre le béton et le joint. L’ETANCHEITE L’étanchéité résulte de plusieurs facteurs : la couche continue de coulis subsistant côté terre assure une protection ; dans les terrains perméables (sables et graviers) le coulis pénètre dans le sol sur une épaisseur notable et renforce ainsi la protection le béton des panneaux est vibré, un produit hydrofuge peut être incorporé le joint type water-stop gonflable assure une bonne continuité de l’étanchéité entre éléments des techniques particulières permettent de satisfaire des exigences plus sévères (revêtement incorporé face interne lors de la préfabrication, bande rapportée au droit du joint, etc...) L’ARASE BASSE Des astuces de suspentes dévissables et de guidage par profilé amovible permettent de pratiquer l’arase basse de la paroi - plusieurs mètres en dessous de la plate-forme de travail si nécessaire.
  14. Méthodes de confortement ( sujet choisi par le biaie du net ) Objectifs: A la fin de cette unité, l’apprenant sera en mesure d’identifier plusieurs méthodes adoptés pour renforcer ou stabiliser les talus. introduction Quand on veut consolider un glissement, peu importe que la surface de rupture soit circulaire, logarithmique, plane,...etc. Par contre, il est de la plus grande importance de connaître ses dimensions et d’avoir une idées sur son origine: surcharge, écoulement d’eau, altération des sols ou simplement ruissellement exceptionnel. Le choix de la méthode de consolidation en dépend. Face à un problème de stabilité, une première solution consiste à s’affranchir des mouvements de la pente instable sans les empêcher. Deux types de solutions sont possibles : -implanter ou déplacer le bâtiment, l’ouvrage d’art ou la route en dehors de la zone en mouvement, dans un secteur reconnu comme stable; -concevoir l’ouvrage de telle sorte qu’il ne soit pas endommagé par le mouvement de terrain : soit en résistant aux efforts apportés par le mouvement de terrain (solution réservée aux petits glissements), soit en adaptant le mode de construction de sorte que les fondations soient dissociées du sol en mouvement. La figure suivante présente le principe d’un dispositif de fondation sur pieux dans un glissement. Si ce type de solution n’est pas retenu, on est amené à conforter la pente avec l’une des techniques présentées dans les paragraphes ci-après. Lorsqu’il s’agit de dimensionner un dispositif de confortement préventif, on recommande de prendre un coefficient de sécurité FS = 1,5 pour l’ouvrage en service. Dans une intervention de réparation après glissement, si le calage des caractéristiques mécaniques paraît de bonne qualité, le coefficient de sécurité demandé peut se limiter à 1,3. Si toutefois certaines caractéristiques du site sont mal connues, ou si les techniques employées sont susceptibles de perdre de leur efficacité avec le temps (colmatage de drains par exemple), ou encore si l’on ne peut tolérer de déformations, on choisit plutôt FS= 1,5. [iII-U1] 2. Terrassements Les conditions de stabilité étant directement liées à la pente du terrain, le terrassement reste le moyen d’action le plus naturel. On peut distinguer trois groupes de méthodes de stabilisation par terrassement: -les actions sur l’équilibre des masses : allègement en tête, remblai en pied ; -les actions sur la géométrie de la pente : purge et reprofilage ; -les substitutions partielles ou totales de la masse instable. [iII-U1] 2.1. Remblai de pied Le chargement en pied d’un glissement est une technique souvent utilisée, généralement efficace. L’ouvrage, également appelé banquette, berme ou butée, agit par contrebalancement des forces motrices. Pour qu’il soit efficace, il faut réaliser un ancrage dans les formations sous-jacentes en place. Comme dans le cas d’un ouvrage de soutènement, le dimensionnement doit justifier de la stabilité au renversement, de la stabilité au glissement sur la base et de la stabilité au grand glissement. Mais en pratique, c’est la stabilité le long de la surface de rupture du glissement déclaré qui est dimensionnante. La stabilité au grand glissement suppose que : -l’ouvrage limite les risques de reprise du glissement en amont ; -l’ouvrage ne déclenche pas d’autre glissement, par exemple à l’aval. [iII-U1] 2.2. Allègement en tête L’allègement en tête de glissement consiste à venir terrasser dans la partie supérieure. Il en résulte une diminution du poids moteur et, par conséquent, une augmentation du coefficient de sécurité. La méthode de dimensionnement consiste en un calcul de stabilité le long de la surface de rupture déclarée en prenant en compte la modi-fication de géométrie en tête. On peut également substituer le matériau terrassé par un matériau léger (polystyrène, matériau à structure alvéolaire, etc.). [iII-U1] 2.3. Reprofilage Les conditions de stabilité d’un talus étant directement liées à sa pente, on peut assez simplement augmenter la sécurité par retalutage du terrain naturel. Dans ce sens, le procédé s’apparente à l’allègement en tête : il consiste en un adoucissement de la pente moyenne. Ce type de traitement est particulièrement bien adapté aux talus de déblais, et il est de pratique courante. Notons que l’exécution de risbermes a l’avantage d’améliorer la stabilité par rapport à une pente unique et de créer des voies d’accès pour l’entretien ou des travaux complémentaires. L’adoucissement de la pente est généralement mal adapté aux versants naturels instables car il met en jeu des volumes de sol très importants. [iII-U1] 2.4. Purge Les techniques de terrassement s’accompagnent fréquemment de purges du matériau déplacé par le glissement. Cette solution est généralement limitée aux glissements de taille modeste. On peut, dans certains cas, purger l’ensemble du matériau glissé, à condition que la surface mise à nu soit stable. [iII-U1] 2.5. Substitution totale ou partielle La substitution totale consiste à venir purger l’ensemble des matériaux glissés ou susceptibles de glisser, et à les remplacer par un matériau de meilleure qualité. Cela permet de reconstituer le profil du talus initial. Il importe de vérifier la stabilité au cours des phases de travaux et celle du talus définitif dans lequel on prend en compte les caractéristiques du matériau de substitution et du matériau en place. La substitution de matériaux glissés suppose que l’on connaisse le volume de matériaux concerné, que l’on excave plus profondément que la surface de rupture, et que l’on réalise des redans afin d’assurer un bon accrochage entre le substratum et le sol d’apport. La tenue des talus provisoires de la purge dépend des conditions de terrassement, de la météorologie, des hétérogénéités locales. Des substitutions partielles sont souvent employées, sous forme de bêches ou de contreforts discontinus. Le coefficient de sécurité de la pente ainsi traitée peut être estimé en prenant la moyenne pondérée des coefficients de sécurité de la pente avec et sans substitution. [iII-U1] 3. Dispositifs de drainage Dans la plupart des cas de glissement, l’eau joue un rôle moteur déterminant. Aussi utilise-t-on couramment les techniques de drainage, qui ont pour but de réduire les pressions interstitielles, au niveau de la surface de rupture lorsque celle-ci existe. Les différentes techniques qui peuvent être mises en oeuvre pour atteindre cet objectif relèvent de deux options fondamentales : - éviter l’alimentation en eau du site ; - expulser l’eau présente dans le massif instable. De nombreux paramètres conditionnent l’efficacité d’un système de drainage, en particulier la nature et l’hétérogénéité des terrains, la géométrie des couches aquifères, la perméabilité et l’anisotropie des sols, les alimentations et les exutoires. De ce fait, et compte tenu des difficultés de détermination de l’ensemble de ces éléments, le dimensionnement d’un système de drainage est fait en prenant un coefficient de sécurité plus élevé que celui pris pour d’autres techniques (terrassements, renforcements). Comme la plupart des ouvrages, les dispositifs de drainage nécessitent un entretien régulier qui, s’il n’est pas réalisé, peut leur enlever toute efficacité. On distingue : les drainages de surface et les ouvrages de collecte des eaux, les tranchées drainantes, les drains subhorizontaux, les masques et éperons drainants, les drains verticaux, et enfin les galeries et autres ouvrages profonds. Toutes ces techniques peuvent être utilisées seules ou associées, ou en complément d’autres techniques de stabilisation.
  15. Sommaire 1. Description qualitative des sols 1.1 Origine des sols 1.2 Le sol, matériau à trois phases 1.3 Description des trois phases 1.3.1 Phase solide 1.3.2 Phase liquide 1.3.3 Phase gazeuse 1.3.4 Arrangement des phases 1.4 Liaisons entre les phases 1.4.1 Couche d’eau adsorbée 1.4.2 Sols pulvérulents et sols cohérents 1.5 État de l’eau dans le sol 2. Description quantitative et identification des sols 2.1 Objet de l’identification 2.2 Description de l’état du sol 2.2.1 Paramètres d’état 2.2.2 Relations entre les paramètres d’état 2.3 Propriétés des particules du sol 2.3.1 Granularité 2.3.2 Équivalent de sable 2.3.3 Limites d’Atterberg (sols fins) 2.3.4 Essais au bleu de méthylène 2.3.5 Teneur en carbonate de calcium 2.3.6 Teneur en matières organiques 2.3.7 Degré d’humification des matières organiques 2.3.8 Analyse minéralogique de la fraction argileuse 2.3.9 Activité des argiles 2.4 Caractéristiques d’état et essais d’identification correspondants 2.4.1 Teneur en eau 2.4.2 Indice de consistance 2.4.3 Indice des vides 2.4.4 Indice de densité 2.5 Conclusions 2.6 Valeurs numériques1 3. Classification des sols 3.1 Principe des classifications des 3.2 Classification des sols LPC/USCS 3.3 Classification LPC modifiée 3.4 Classification des sols pour les terrassements routiers Lien http://www.zshare.net/download/500173466edf89a3/
  16. La stabilisation des parois de fouilles lors des terrassements dépend du type de sol et de ses caractéristiques mécaniques. En effet la paroi doit se tenir stable sous son poids peropre tout d'abord ensuite sous le poids de l'engin qui effectue les terrassements. En général il faut au préalable avoir établi un étude geotechnique et des essais loboratpoire pour la détermination des certaines caractéristiques telles que la densité, la cohesion etc.... la hauteur critique de la paroi à ne pas dépasser est estimée à hcr< 4c/gamma.
  17. posté par bentafat_rachid Méthodes de confortement ( sujet choisi par le biaie du net ) Objectifs: A la fin de cette unité, l’apprenant sera en mesure d’identifier plusieurs méthodes adoptés pour renforcer ou stabiliser les talus. introduction Quand on veut consolider un glissement, peu importe que la surface de rupture soit circulaire, logarithmique, plane,...etc. Par contre, il est de la plus grande importance de connaître ses dimensions et d’avoir une idées sur son origine: surcharge, écoulement d’eau, altération des sols ou simplement ruissellement exceptionnel. Le choix de la méthode de consolidation en dépend. Face à un problème de stabilité, une première solution consiste à s’affranchir des mouvements de la pente instable sans les empêcher. Deux types de solutions sont possibles : -implanter ou déplacer le bâtiment, l’ouvrage d’art ou la route en dehors de la zone en mouvement, dans un secteur reconnu comme stable; -concevoir l’ouvrage de telle sorte qu’il ne soit pas endommagé par le mouvement de terrain : soit en résistant aux efforts apportés par le mouvement de terrain (solution réservée aux petits glissements), soit en adaptant le mode de construction de sorte que les fondations soient dissociées du sol en mouvement. La figure suivante présente le principe d’un dispositif de fondation sur pieux dans un glissement. Si ce type de solution n’est pas retenu, on est amené à conforter la pente avec l’une des techniques présentées dans les paragraphes ci-après. Lorsqu’il s’agit de dimensionner un dispositif de confortement préventif, on recommande de prendre un coefficient de sécurité FS = 1,5 pour l’ouvrage en service. Dans une intervention de réparation après glissement, si le calage des caractéristiques mécaniques paraît de bonne qualité, le coefficient de sécurité demandé peut se limiter à 1,3. Si toutefois certaines caractéristiques du site sont mal connues, ou si les techniques employées sont susceptibles de perdre de leur efficacité avec le temps (colmatage de drains par exemple), ou encore si l’on ne peut tolérer de déformations, on choisit plutôt FS= 1,5. [iII-U1] 2. Terrassements Les conditions de stabilité étant directement liées à la pente du terrain, le terrassement reste le moyen d’action le plus naturel. On peut distinguer trois groupes de méthodes de stabilisation par terrassement: -les actions sur l’équilibre des masses : allègement en tête, remblai en pied ; -les actions sur la géométrie de la pente : purge et reprofilage ; -les substitutions partielles ou totales de la masse instable. [iII-U1] 2.1. Remblai de pied Le chargement en pied d’un glissement est une technique souvent utilisée, généralement efficace. L’ouvrage, également appelé banquette, berme ou butée, agit par contrebalancement des forces motrices. Pour qu’il soit efficace, il faut réaliser un ancrage dans les formations sous-jacentes en place. Comme dans le cas d’un ouvrage de soutènement, le dimensionnement doit justifier de la stabilité au renversement, de la stabilité au glissement sur la base et de la stabilité au grand glissement. Mais en pratique, c’est la stabilité le long de la surface de rupture du glissement déclaré qui est dimensionnante. La stabilité au grand glissement suppose que : -l’ouvrage limite les risques de reprise du glissement en amont ; -l’ouvrage ne déclenche pas d’autre glissement, par exemple à l’aval. [iII-U1] 2.2. Allègement en tête L’allègement en tête de glissement consiste à venir terrasser dans la partie supérieure. Il en résulte une diminution du poids moteur et, par conséquent, une augmentation du coefficient de sécurité. La méthode de dimensionnement consiste en un calcul de stabilité le long de la surface de rupture déclarée en prenant en compte la modi-fication de géométrie en tête. On peut également substituer le matériau terrassé par un matériau léger (polystyrène, matériau à structure alvéolaire, etc.). [iII-U1] 2.3. Reprofilage Les conditions de stabilité d’un talus étant directement liées à sa pente, on peut assez simplement augmenter la sécurité par retalutage du terrain naturel. Dans ce sens, le procédé s’apparente à l’allègement en tête : il consiste en un adoucissement de la pente moyenne. Ce type de traitement est particulièrement bien adapté aux talus de déblais, et il est de pratique courante. Notons que l’exécution de risbermes a l’avantage d’améliorer la stabilité par rapport à une pente unique et de créer des voies d’accès pour l’entretien ou des travaux complémentaires. L’adoucissement de la pente est généralement mal adapté aux versants naturels instables car il met en jeu des volumes de sol très importants. [iII-U1] 2.4. Purge Les techniques de terrassement s’accompagnent fréquemment de purges du matériau déplacé par le glissement. Cette solution est généralement limitée aux glissements de taille modeste. On peut, dans certains cas, purger l’ensemble du matériau glissé, à condition que la surface mise à nu soit stable. [iII-U1] 2.5. Substitution totale ou partielle La substitution totale consiste à venir purger l’ensemble des matériaux glissés ou susceptibles de glisser, et à les remplacer par un matériau de meilleure qualité. Cela permet de reconstituer le profil du talus initial. Il importe de vérifier la stabilité au cours des phases de travaux et celle du talus définitif dans lequel on prend en compte les caractéristiques du matériau de substitution et du matériau en place. La substitution de matériaux glissés suppose que l’on connaisse le volume de matériaux concerné, que l’on excave plus profondément que la surface de rupture, et que l’on réalise des redans afin d’assurer un bon accrochage entre le substratum et le sol d’apport. La tenue des talus provisoires de la purge dépend des conditions de terrassement, de la météorologie, des hétérogénéités locales. Des substitutions partielles sont souvent employées, sous forme de bêches ou de contreforts discontinus. Le coefficient de sécurité de la pente ainsi traitée peut être estimé en prenant la moyenne pondérée des coefficients de sécurité de la pente avec et sans substitution. [iII-U1] 3. Dispositifs de drainage Dans la plupart des cas de glissement, l’eau joue un rôle moteur déterminant. Aussi utilise-t-on couramment les techniques de drainage, qui ont pour but de réduire les pressions interstitielles, au niveau de la surface de rupture lorsque celle-ci existe. Les différentes techniques qui peuvent être mises en oeuvre pour atteindre cet objectif relèvent de deux options fondamentales : - éviter l’alimentation en eau du site ; - expulser l’eau présente dans le massif instable. De nombreux paramètres conditionnent l’efficacité d’un système de drainage, en particulier la nature et l’hétérogénéité des terrains, la géométrie des couches aquifères, la perméabilité et l’anisotropie des sols, les alimentations et les exutoires. De ce fait, et compte tenu des difficultés de détermination de l’ensemble de ces éléments, le dimensionnement d’un système de drainage est fait en prenant un coefficient de sécurité plus élevé que celui pris pour d’autres techniques (terrassements, renforcements). Comme la plupart des ouvrages, les dispositifs de drainage nécessitent un entretien régulier qui, s’il n’est pas réalisé, peut leur enlever toute efficacité. On distingue : les drainages de surface et les ouvrages de collecte des eaux, les tranchées drainantes, les drains subhorizontaux, les masques et éperons drainants, les drains verticaux, et enfin les galeries et autres ouvrages profonds. Toutes ces techniques peuvent être utilisées seules ou associées, ou en complément d’autres techniques de stabilisation.
×
×
  • Create New...