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629 résultats trouvés

  1. habanita

    equation d'osterberg

    Bonsoir: je veux réaliser un fichier excel pour le calcul de tassement sous un remblai, mais je me bloque, à chaque fois que je veux calculer Δσ'v = I*q je me bloque car il faut que je reviens sur l'abaque d'osterberg pour avoir le coefficient d'influence I, n' y a t il pas une formule permettant d'obtenir le I sans retourner à cette Abaque? j'ai trouvé cette formule sur internet Iz = (1/pi)*[((m+n)/m)arctan(m+n) - (n/m)arctan(n)] mais ça ma donné des valeurs suuurestimés, aidez moi s'il vous plait,
  2. Bonjour! S'il vous plait quelqu'un pourra-t-il m'envoyer le guide technique d'étude et réalisation des remblais sur sols compressibles? j'en ai vraiment besoin. Mes sincères remerciements d'avance
  3. Kamila Araibia

    Mur de soutènement

    Bonsoir, j aimerai connaître votre avis pour le cas suivant : Il s'agit d'une ancienne construction d'un immeuble R+10 reposant sur un sol surélevé d'un côté puisque ce terrain est situé sur une pente. Cependant, sur le côté surélevé, se construit une bâtisse en élévation. Le souci est que celle-ci est très rapprochée du substratum, d'hauteur de plusieurs mètres, du bâtiment déjà construit. Pour cela, j'aimerais savoir si un mur de soutènement s'impose pour limiter les forces qui s'exerceraient sur le sol porteur du bâtiment surélevé déjà construit. Cordialement.
  4. rais1820

    le role de gros beton

    Voila mes amis j ai une structure en r+4/s-sole le rapport du sole est de 1 bar avec un ancrage de 4m âpres dimensionnement j ai proposer un radier générale plus un voile périphérique mais le propriétaire il veux pas cette solution. il refait ce travail avec un autre ingénieure il lui a fait des semelles filante de 1.60m avec un gros béton de 2m plus voile périphérique est ce que on peut faire ca . est q elle est la contrainte de sole a prendre dans le calcul est jusqu’a ql hauteur de gros béton on peut le réaliser salem a3likoum
  5. Classification des missions géotechniques : Dans le but de la bonne organisation des études géotechniques, La norme française NF P 94-500 a mis en place des missions géotechniques types classées de G0 à G5. L’enchaînement des missions géotechniques suit les phases d’élaboration du projet. Les missions G 1, G 2, G 3, G 4 doivent être réalisées successivement. Une mission géotechnique ne peut contenir qu’une partie d’une mission type qu’après accord explicite entre le client et le géotechnicien. G 0 Exécution de sondages, essais et mesures géotechniques : - Exécuter les sondages, essais et mesures en place ou en laboratoire selon un programme défini dans des missions de type G 1 à G 5 ; - Fournir un compte rendu factuel donnant la coupe des sondages, les procès verbaux d’essais et les résultats des mesures. Cette mission d’exécution exclut toute activité d’étude ou de conseil ainsi que toute forme d’interprétation. G 1 Étude de faisabilité géotechnique : Ces missions G 1 excluent toute approche des quantités, délais et coûts d’exécution des ouvrages qui entre dans le cadre exclusif d’une mission d’étude de projet géotechnique G 2. G 11 Étude préliminaire de faisabilité géotechnique : - Faire une enquête documentaire sur le cadre géotechnique du site et préciser l’existence d’avoisinants ; - Définir si nécessaire une mission G 0 préliminaire, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Fournir un rapport d’étude préliminaire de faisabilité géotechnique avec certains principes généraux d’adaptation de l’ouvrage au terrain, mais sans aucun élément de prédimensionnement. Cette mission G 11 doit être suivie d’une mission G 12 pour définir les hypothèses géotechniques nécessaires à l’établissement du projet. G 12 Étude de faisabilité des ouvrages géotechniques (après une mission G 11) : Phase 1 : - Définir une mission G 0 détaillée, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Fournir un rapport d’étude géotechnique donnant les hypothèses géotechniques à prendre en compte pour la justification du projet, et les principes généraux de construction des ouvrages géotechniques (notamment terrassements, soutènements, fondations, risques de déformation des terrains, dispositions générales vis-à-vis des nappes et avoisinants). Phase 2 : - Présenter des exemples de prédimensionnement de quelques ouvrages géotechniques types envisagés (notamment : soutènements, fondations, améliorationsde sols). Cette étude sera reprise et détaillée lors de l’étude de projet géotechnique (mission G 2). G 2 Étude de projet géotechnique : Cette étude spécifique doit être prévue et intégrée dans la mission de maîtrise d’œuvre. Phase 1 : - Définir si nécessaire une mission G 0 spécifique, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Fournir les notes techniques donnant les méthodes d’exécution retenues pour les ouvrages géotechniques (terrassements, soutènements, fondations, dispositions spécifiques vis-à-vis des nappes et avoisinants), avec certaines notes de calcul de dimensionnement, une approche des quantités, délais et coûts d’exécution de ces ouvrages géotechniques. Phase 2 : - Établir les documents nécessaires à la consultation des entreprises pour l’exécution des ouvrages géotechniques (plans, notices techniques, cadre de bordereau des prix et d’estimatif, planning prévisionnel) ; - Assister le client pour la sélection des entreprises et l’analyse technique des offres. G 3 Étude géotechnique d’exécution : - Définir si nécessaire une mission G 0 complémentaire, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Étudier dans le détail les ouvrages géotechniques : notamment validation des hypothèses géotechniques, définition et dimensionnement (calculs justificatifs), méthodes et conditions d’exécution (phasages, suivi, contrôle). Pour la maîtrise des incertitudes et aléas géotechniques en cours d’exécution, les missions G 2 et G 3 doivent être suivies d’une mission de suivi géotechnique d’exécution G 4. G 4 Suivi géotechnique d’exécution : - Suivre et adapter si nécessaire l’exécution des ouvrages géotechniques, avec définition d’un programme d’auscultation et des valeurs seuils correspondantes, analyse et synthèse périodique des résultats des mesures ; - Définir si nécessaire une mission G 0 complémentaire, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Participer à l’établissement du dossier de fin de travaux et des recommandations de maintenance des ouvrages géotechniques. G 5 Diagnostic géotechnique : L’objet d’une mission G 5 est strictement limitatif, il ne porte pas sur la totalité du projet ou de l’ouvrage. G 51 Avant, pendant ou après construction d’un ouvrage sans sinistre : - Définir si nécessaire une mission G 0 spécifique, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Étudier de façon approfondie un élément géotechnique spécifique (par exemple soutènement, rabattement, etc.) sur la base des données géotechniques fournies par une mission G 12, G 2, G 3 ou G 4 et validées dans le cadre de ce diagnostic, mais sans aucune implication dans les autres domaines géotechniques de l’ouvrage. G 52 Sur un ouvrage avec sinistre : - Définir une mission G 0 spécifique, en assurer le suivi et l’exploitation des résultats ; - Rechercher les causes géotechniques du sinistre constaté, donner une première approche des remèdes envisageables. Une étude de projet géotechnique G 2 doit être réalisée ultérieurement.
  6. bonjour chers confrères quel est l'angle de frottement interne pour un sol argileux? est ce que normalement il doit être inférieur a celui pour un sol sablonneux? merci à l'avance.
  7. mbenchaib

    Cours fondations

    Bonjour, veuillez trouver ci-joint un cours extraordinaire pour apprendre les fondations de A à Z http://cut-urls.com/Fondations Cordialement
  8. student

    renforcement des sols

    svp j'ai besoin d'aide pour un exposé sur le renforcement c'est urgent merci de votre aides
  9. INDICATIONS POUR IDENTIFIER LES SOLS Il est souvent difficile à l’ingénieur débutant de se faire une idée sur la nature des terrains à bâtir sans étudier attentivement le rapport de sol. Malheureusement, ce document n’est pas toujours fourni et même s’il l’est il comporte quelquefois des anomalies qui révèlent une incompatibilité avec du sol existant et ses caractéristiques. Une observation attentive du terrain sans test ni appareillage permet de se faire une idée de la nature du terrain. Et ce, grâce à ce qui suit : 1/ Indices topographiques :  Signes de glissement de terrain ou d’érosion importante des talus  Subsidences ou affaissements localisés.  Changements nets de l’allure des pentes.  Fond de vallée ou dépression pouvant être remplie de dépôts alluvionnaires compressibles. 2/ Noter les indices relatifs au sol :  Nature du ou des sols rencontrés ; tourbe, sol marécageux ou d’autres matériaux très compressibles proches de la surface.  Présence de sols rapportés, de remblais, de déchets ou d’immondices.  Craquelures caractéristiques en surface qui indiquent un sol gonflant.  Changement soudain de la nature du sol (effleurements rocheux localisés) 3/ Indices de la végétation :  comme les espèces d’arbres existants, leur hauteur, leur état, leur circonférence, l’importance de leurs racines etc..  La végétation conserve la mémoire d’anciens glissements de terrain (arbres penchés ou déracinés par exemple) 4/ Indices relatifs à l’eau :  Nappe phréatique proche de la surface (existence de puits) ; variation de la nappe.  Traces d’un ancien cours d’eau, (plantes lacustres), oued asséché.  Traces visibles ou témoignages d’éventuelles inondations.  Présence de sources ou de talwegs.  La proximité d’usines ou de sources de pollution révèle parfois la présence d’eau, de sols agressifs. 5/ Noter les indices relatifs à l’activité humaine :  Présence de fondations enterrées ou visibles, profondeur, type (ruines anciennes ou historiques par exemple)  Traces d’anciens puits ou de travaux souterrains.  Traces de présence d’égouts ou d’autres conduites enterrées  Indices de présence d’anciens fossés, carneaux, tranchées, carrières etc … 6/ Indices relatifs à l’environnement :  Hauteur des constructions voisines  Fondations de ces constructions; profondeur, nature si possible.  Traces de dommages relevées sur ces constructions si elles sont imputables aux des problèmes de sol (fissurations caractéristiques, végétations…). Enfin, certains noms des sites, des localités, des rues, places ou chemins comportent des indices révélateurs qui évoquent des descriptions significatives qui n’existent plus par exemple Oued kniss, El-biar, les sources, carrière etc. « NEWSLETTER » mensuelle de l’Organisme national de contrôle, CTC Chlef PDG Rédacteur en chef: Hamid AZZOUZ Rédacteur : Braham REBZANI Coordinateur : Abdelkader ADIB E-mail
  10. bonjour, je voudrai connaitre la contrainte a prendre pour un sol rocheux (catégorie S1) d’après le RPA et aussi si c'est possible de me donnée d'ou l'on peut tiré ces capacité portante du sol P.S: bien sur sans rapport de sol juste pour avoir une idée merci cordialement,
  11. salemkader

    Urgent Stp CBR

    bonjour; j'ai une question sur l’énergie de compactage de l'essai CBR. est ce que l’énergie de compactage de l'essai CBR dépend a l’énergie de compactage de l'essai proctor soit normal ou modifié ou bien on utilise toujours l’énergie de l'essai proctor modifié
  12. bonjour; j'ai une question sur l’énergie de compactage de l'essai CBR. est ce que l’énergie de compactage de l'essai CBR dépend a l’énergie de compactage de l'essai proctor soit normal ou modifié ou bien on utilise toujours l’énergie de l'essai proctor modifié
  13. marshal-exel

    Portance/contrainte du sol

    Salut les amis, Question, y a t il une relation empirique / corrélation entre l'indice de compactage du sol OPM et le taux / contrainte du sol? Merci d'avance
  14. je presente cette livre premiere fois sur monde et forum civil mania pour tout les etudiants surtout en algeria ( cours pratique des mecanique de sols j.costest g.sanglerat) chapitre I caacteristiques phisiques des sols chapitre II l'eau dans le sol chapitre III CALCUL PRATIQUES SES TASSEMENTS COMPRESIBILITE THEORIE DE CONSILIDATION chapitre IV placticité et resistance au cisaillement chapitre V equilibre plastique -------------------------------------------------------------
  15. bonsoir je poste un document qui resume l'essai oedometrique utile pour l'etudiant . bonne reception TP_oedometre_laboratoire_materiaux.pdf
  16. khadija-b

    Cours: Mécanique des sols

    Voilà un cours concernant le mécanique des sols de l'école Polytéchnique de Lusane préparé par Mr. MICHEL DYSLI http://www.4shared.com/file/78761693/e6 ... _GAIE.html
  17. KHETT@B

    Un barrage souterrain dans une grotte karstique

    Des scientifiques de l'Institut de technologie de Karlsruhe (KIT) ont mis en place, dans une grotte karstique [1] de l'île indonésienne de Java,un barrage souterrain comportant une installation hydroélectrique intégrée. Ils ont testé avec succès cet aménagement fin juillet. Grâce à ce projet, qui constitue une première mondiale, les scientifiques veulent lutter contre la pénurie d'eau qui touche le sud de l'île : àpartir de l'année prochaine, l'installation devrait livrer de l'eau potable à 80.000 personnes. La région karstique de Gunung Kidul sur la côte sud de Java est l'une des régions les plus pauvres de l'île. A la saison des pluies, l'eau s'infiltre très rapidement dans le sol et s'amasse dans un système de grottes souterraines. "C'est ce réservoir d'eau naturel que nous avons exploité avec la centrale électrique souterraine", explique le Prof. Franz Nestmann, chef de projet à l'Institut sur l'eau et le développement des eaux (IWG) de l'Université de Karlsruhe. Les technologies que le Prof. Nestmann et ses collègue sont développées sont adaptées à la nature et aux populations locales.Il s'agit d'un projet modèle, qui pourrait être étendu à d'autres zoneskarstiques du monde entier, comme le Laos, la Thaïlande ou le SriLanka. Le projet est soutenu depuis 7 ans par le Ministère fédéral del'enseignement et de la recherche (BMBF) et se caractérise par descoopérations entre chercheurs indonésiens et allemands et partenaires industriels des deux pays. En tout, les financements du BMBF s'élèventà 3 millions d'euros. "Plus de 1.000 litres par seconde s'écoulent à travers la grotte de Bribin, même en période de sécheresse- nous avons trouvé ici le lieu idéal pour construire la centrale électrique", explique le Dr. Peter Oberle de l'IWG. La pression del'eau actionne des turbines qui sont reliées par un engrenage à des pompes d'alimentation. Celles-ci envoient une partie de l'eau 200mètres plus haut dans un réservoir. Avec la réussite du test, le principal enjeu du projet a été surmonté. Le Dr. Oberle poursuit :"nous savons maintenant que la grotte retient effectivement l'eau etque nous atteignons la hauteur de barrage nécessaire de 15 mètres." Au cours des prochains mois, les ingénieurs vont compléter l'installation de pompage et étendre le système de canalisation. Pour la prochaine période sèche, à partir de mai 2009, l'installation devrait être complètement en activité et alimenter alors 80.000 personnes à hauteur de 70 litres par jour et par personne. "Jusqu'à présent, les habitants disposent en période sèche de 5 à 10 litres pour la toilette, les tâches ménagère et le bétail. Un Allemand utilise en moyenne 120 litrespour cela", commente le Dr. Muhammad Ikhwan de l'IWG. La région de Gunung Kidul compte environ 260.000 habitants. La coopération des différents partenaires du projet devrait se poursuivre au-delà des travaux dans la grotte de Bribin. Le BMBF vient en effet d'accorder des fonds à un nouveau projet de gestion intégrée des ressources en eau,dans le cadre duquel l'Université et le centre de recherche deKarlsruhe travailleront à l'exploitation des ressources souterraines en eau de même qu'à la distribution de l'eau, la qualité de l'eau et le traitement des eaux usées. De plus, les experts en génie hydraulique souhaitent tester un second concept de captage d'eau,particulièrement adapté aux cavités à forte pente. [1] Karst(définition du CNRTL) : Région de formation calcaire caractérisée parla prépondérance du drainage souterrain et par le développement d'une topographie originale due à la corrosion de la roche (grottes,gouffres, résurgences, etc.)
  18. ?????? ????? Pour le calcul d’un mur de soutènement l’un des paramètres importants pour le dimensionnement c’est la déformation ou le déplacement relatif du mur par rapport au sol. Le calcul de la force de poussée ou de butée doit tenir compte de l’amplitude et de la direction du mouvement relatif de l’ouvrage par rapport au sol. Lorsque il n’y a pas possibilité de déplacement la force de poussé doit être calculée avec K0 (sol au repos). Si c’est le sol qui va déplacer vers le mur donc c’est un cas active et on utilise le Ka dans le cas contraire on doit utiliser le kp. Mais il faut préciser une chose ; l’utilisation du Ka ou du Kp veut dire que nous somme dans un état d’équilibre limite (le déplacement max qui engendre la buté ou la poussé est atteint) alors qu’en pratique ça se peut qu’on n’est pas dans un état limite mais on est dans un état intermédiaire entre les deux états limites. Dans ce cas on doit utiliser un K compris entre Ka et K0 (ou bien entre Kp et K0) et la valeur de ce K dépend de la valeur f/H (déplacement de la crête du mur / hauteur de l’élément). Ma question est la suivante : Sur quelle base on calcul le déplacement f. Est-ce qu’on démarre avec un état au repos et après on refait le calcul de k selon la valeur de f ??!!. Ou bien on démarre avec état passive ou active. ??!! Ou bien on néglige tous les poussés et on calcul le déplacement f due au autres cas de charge (poid propre; exploitation; climatique; sismique …) et après on calcul le k selon la valeur de f.? J’espère que nos amis spécialiste en géotechnique nous donne une repense. ???? ???? ???? ????? ??? ???? ?????? ????
  19. newisnew1

    Planche d'essais

    Bonjour, En prévision de la réalisation d'un remblai, il nous ait demandé de procéder par une planche d'essai, j'aimerai bien savoir quelles sont les techniques et la méthodologie pour la réalisation et l'exploitation des résultats issus d'une planche d'essais??? Votre aide est plus que salutaire, Amicalement Ben Saïd.
  20. EL FISSI ABDELLATIF

    Essai pressiométrique

    [JUSTIFY]Un sondage pressiométriqueconsiste en un ou plusieurs essais dont l'interprétation permet de calculer lescaractéristiques ou paramètres pressiométriques du sol.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]L'expression sondagepressiométrique désigne à la fois la technique et la représentation du profilde l'ensemble des paramètres pressiométriques réalisés au cours d'un mêmeforage. Les informations recueillies grâce au forage ainsi que lescaractéristiques mécaniques obtenues lors des essais permettent :[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- d'apprécier la successiondes couches de sol et éventuellement leur nature ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- de définir l'aptitude desterrains à recevoir certains types de construction et d'orienter le choix desfondations d'ouvrages ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- de dimensionner lesfondations ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- d'évaluer les déplacements desstructures en fonction des sollicitations auxquelles elles sont soumises.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Une sonde à gaine souple seprésente sous la forme de trois cellules cylindriques à section circulaire etde même axe, agissant simultanément sur la paroi du forage pendant l'essai.Elle comprend:[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- une cellule centrale demesure, de diamètre extérieur d, de longueur ls capable de se déformerradialement dans un forage de diamètre dt et d'appliquer une pression uniformesur le sol. Elle est dilatée par injection d'un liquide supposé incompressible(eau additionnée éventuellement d'un produit antigel).[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- deux cellules de garde dediamètre extérieur d et de longueur lg, situées de part et d'autre de lacellule centrale et destinées à transmettre au sol la même pression que lacellule centrale. Elles sont gonflées à l'aide d'un gaz.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Une gaine recouvre la membrane dela cellule centrale et délimite ainsi les cellules de garde. En réalité lapression dans les cellules de garde doit donc être légèrement inférieure àcelle dans la cellule de mesure, de manière à éviter le décollement de lagaine. Les cellules relient la sonde au système de mise en pression. Une purgede la cellule de mesure est prévue à la partie inférieure de la sonde. Lediamètre nominal extérieur est de 60mm. La sonde est mise en place dans unforage.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Remarque générale :[/JUSTIFY] [JUSTIFY]On constate que l'établissementde formules d'interprétation et de corrélation avec d'autres paramètres estsurtout satisfaisant dans les sols cohérents. Cependant, on constate que lescalculs de capacités portantes et de tassements de fondations sur solspulvérulents, basés sur les essais pressiométriques, sont également trèssatisfaisants.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]La qualité de cet essai est trèssensible à la taille et à la forme du trou de forage. Les valeurs de modulefournies par le pressiomètre s'avèrent souvent soit dispersées soitsous-évaluées donnant alors lieu à un surdimensionnement.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]L'emploi doit être réservé à unusage plutôt qualitatif permettant la comparaison avec des terrains analogues.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Essai pressiométrique Ménard[/JUSTIFY] [JUSTIFY]La réalisation des essaispressiométriques doit suivre immédiatement l'opération de forage. Dans le casd'une introduction directe de la sonde, il est acceptable d'effectuer lesessais, après un délai de repos, en remontant le train de tubes. L'essai consiste:[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- à appliquer progressivement parpalier, selon une procédure déterminée, une pression uniforme sur la paroi duforage,[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- à mesurer l'expansion de lasonde en fonction de la pression appliquée.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Il permet d'obtenir unecaractéristique de rupture qui est la pression limite pl etune caractéristique de déformabilité qui est le module pressiométrique EM.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Programme de chargement del'essai pressiométrique- Obtention de la courbe pressiométrique[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Le programme de chargement doitêtre du type de celui représenté à la figure ci-contre, c'est-à-dire que lapression mesurée doit être augmentée progressivement par pas de pression ?pidentiques et que chaque pression doit être maintenue constante pendant unedurée ?t fixée. Le temps de passage d'un palier au suivant doit être inférieurà une valeur ?t. Enfin, le déchargement se fait sans palier.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Pour chaque essai, c.à.d. àchaque profondeur de mesure, est mesurée l'évolution de la déformation de lacavité pressiométrique en fonction de la pression appliquée sur le sol. On faitvarier la pression dans la sonde de zéro à une valeur maximale, fonction de larigidité du sol. Une mesure est faite environ tous les mètres. Ce sont leslectures de pression p et de volume V qui permettent d'obtenir les paramètrespressiométriques. Les valeurs doivent être corrigées :[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- de la charge hydraulique ph[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- de la résistance propre de lasonde pe[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- des dilatations parasites destubulures et du système de mesure.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]On obtient ainsi la courbepressiométrique corrigée. Une courbe pressiométrique typique comprend 3parties :[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- la partie I correspond àla mise en contact de la paroi de la sonde avec le sol,[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- la partie II,approximativement linéaire, traduit un comportement pseudo-élastique du sol,[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- la partie III peut êtreassociée à une phase de grands déplacements de la paroi du forage.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]On lui associe des pressionscaractéristiques qui sont des valeurs conventionnelles : la pression de fluage,la pression limite pressiométrique, la pression de fluage nette et la pressionlimite nette.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Relations entre la pressionlimite, pression de fluage et les paramètres classiques de la mécanique dessols.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Il est possible, sur base desthéories fondamentales de la mécanique des sols et au prix d'un certain nombred'hypothèses simplificatrices, d'établir des relations théoriques entre pl etEM, d'une part, et les paramètres classiques de l'élasticité et du critère deCoulomb, d'autre part.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Lorsqu'il s'agit des sols àcaractère granuleux, ces relations sont assez mal vérifiées expérimentalement.Pour les sols cohérents, par contre la vérification expérimentale estmeilleure.[/JUSTIFY] [JUSTIFY] [/JUSTIFY] [JUSTIFY]Relation entre la pression limiteet le module pressiométrique[/JUSTIFY] [JUSTIFY]On retiendra de ceci unepropriété très importante qui permet de se servir de l'essai pressiométriquepour constater la surconsolidation éventuelle d'une argile. En effet, enfonction du rapport EM/pl on pourra déterminer le degré de surconsolidation dusol.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Ménard donne pour les solscohérents les correspondances suivantes :[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- EM/pl < 5argiles remaniéesou triturées ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- 5<EM/pl<8argilessous-consolidées ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- 8<EM/pl<12argilesnormalement consolidées ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- 12<EM/pl<15argileslégèrement surconsolidées ;[/JUSTIFY] [JUSTIFY]- EM/pl >15argiles fortementsurconsolidées.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Relation entre le moduleoedométrique et le module pressiométrique[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Selon Ménard et Rousseau,on a : Eoed = EM/alpha.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]où alpha est un coefficientde structure, très important et pas toujours facile à définir dans le calculdes tassements de fondations.[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Relation entre pl et qc[/JUSTIFY] [JUSTIFY]Selon Van Wambeke & al.(1982), le rapport qc/pl vaut 3 pour les argiles, 6 pour les limons, 9 pour lessables et graviers et 12 pour les sables et graviers denses.[/JUSTIFY]
  21. exercice: un essai de perméabilité a été réalisé au laboratoire sur un échantillon de sol dont e=0.56 , le coefficient de perméabilité k=1.4*10-3 m/s. déterminer k (même échantillon de sol) mais avec un indice des vides e=0.79.
  22. z/ali

    Tassement diferencielle

    QUE FAIRE DANS LE CAS DES TASSEMENT TRES IMPORTANT PAR RAPPORT AU TASSEMENT ADMISSIBLES , DANS L'ATTENTE D'UNE reponce favorable veillez agreer mes salutations les plus devouees .
  23. bouziane abderrezak

    Contrainte de sol dépassée

    bonjour tout le monde, En évaluant la réaction à la base de mon bâtiment à l'ELS , j'ai calculer la contrainte transmise au sol sous le radier qui est de 1.17bar alors que la contrainte admissible du sol est de 1 bar. quelles sont les techniques possible pour le renforcement de sol?
  24. Nabiltidili

    Question: Semelle jumelé

    Bonjour, Je veux savoir la relation pour calculer la hauteur d'une semelle qui recevoir deux poteaux ou plus. Est ce que La relation est la même pour une semelle isolé ou non? Merci
  25. fahem87

    Dallage industriel

    Bonjour mes amis (es) Je suis étudiant en génie civil, j'ai un projet de calcul d'un dallage selon la partie 1 de DTU 13.3 (dallage industriel) et je suis bloqué au niveau de calcul des tassements, ça fait plus de 20 jours que je cherche sur internet un exemple qui peut m’éclaircir la méthode de calcul des tassements (surtout pour le cas des charges répartie), mais je ne trouve toujours pas. je me suis dit qu'en posant la question sur ce forum, je pourrai trouver une reponce à mon problème. pour les contraintes : C’était bien claire dans le DTU, car pour le calcul des sollicitations en un point, toutes les charges qui se trouvent au delà d'une distance égale à 1,3 Deq n'interviennent pas, donc j'ai pas de question concernat les contraintes Pour les tassements: le calcul sous charge ponctuelle isolée était claire aussi mais, dans le cas de charges multiples et pour le calcul de tassement en un point X, est ce que toutes les charges ponctuelles de dallage vont intervenir et avec leurs Cp (coefficient de propagation de tassement)??, ou bien, juste ceux qui ce trouvent à une distance définie, dans ce cas quelle est cette distance? Si tout les charges ponctuelles de dallage vont intervenir en tout points dans ce cas, pour le calcul du tassement dû à la charge repartie, nous devons transformer cette charge en charges élémentaires ponctuelles espacées de Deq/8 , ce qui veut dire qu'on doit mailler tout le dallage en élément carré de Deq/8 de cotée, ce qui est trop long sur un tableur EXCEL et infaisable à la main. dans ce cas est ce que vous avez une méthode plus efficace? Etant daonné que pour le tassement en partie courante, on ne tient pas compte des joints. j’espère que j'ai bien éclairci mon problème. je vous serai très reconnaissant si vous me répondez. Voila Le projet : description de dallage: Dim : 110m X 50 m sol : 3 coucheS de modules respectivement de haut en profondeur 100, 16 et 70, et d’épaisseur 0,3 m , 1m et infinie Charge repartie de 50 kN/m² les racks sont dos à dos , de portée 3,7 , entre-axe des pieds 1 m, entre axe des racks dos à dos 0,35 m, les halée sont de 3,2 m de largeur. 80kN/pieds charge roulantes : un seul essieu donc deux roue, 20t/roue, entre-axe des roue, 1,2 m pour une circulation intense merci beaucoup pour votre attention. Cordialement.
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